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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 15:18
 
n° 46/491 du 30 novembre 2015
 

Modèles presse

J’ai mis à profit un petit rayon de soleil cet après-midi (28/11) pour tester un micro APN Panasonic SZ10 à écran orientable. Le résultat est ci-dessous.

 

LAMBORGHINI Cala de 1995

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 30

Qu’elle parait loin l’époque où les lignes de cette voiture ont été dessinées. Toutes en courbes graciles, au point d’en être assez fadasses… Pourtant ce concept-car était bien dans l’air du temps et est bien restitué sous cette livrée jaune canari. Mais il y a quand même un petit hic. Sinon je n’aurais rien à écrire. Et comme dit la chanson, c’est un tout petit rien. Juste histoire d’écrire quelques mots supplémentaires. Il manque la césure entre les montants du pare-brise et le pavillon déposable. Quoi ? Diront certains, juste ça ? Eh oui… Pour le reste la présentation est d’un bon niveau avec des blocs optiques avant bien restitués. Des roues alliage bien dessinées et laissant voir des disques de frein avec étrier. Les entrées d’air sont bien creusées et noires. L’arrière arbore de gros feux entièrement rouges, un large volet avec troisième feu stop sur sa tranche et quatre sorties d’échappement chromées et creusées. Le capot moteur est à claire-voie. Le mobilier intérieur, bien détaillé, est prune et affiche des cadrans à fond blanc pour le tableau de bord et la console centrale. Le soubassement n’est pas du tout détaillé.

 

LAMBORGHINI Reventon roadster de 2009

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 28

Alors que le coupé de 2007 vous a été présenté en son temps (cf. le n° 195 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 04 mai 2009, sous le label Elite (Hot Wheels)  – réf. N5582), voici aujourd’hui sa version découvrable. Avec ce roadster, nous voici à l’opposé de la Cala, proche d’un avion furtif US. Autant dire que c’est un style que j’abhorre. Mais bon, vu la rareté des nouveautés presse du moment… Pourtant les lignes tendues et taillées à la serpe de l’original sont très bien restituées, tout comme ses volumes et le coloris de sa livrée. Le tout étant servi par une gravure de bon aloi. Ici aussi, le dessin des roues est soigné et laisse voir les disques de frein ajourés, dotés de leur étrier. Toutefois, ici aussi, y a comme un défaut. Encore un ? Hélas oui, le train arrière n’est pas centré dans son passage de roue. Les entrées et sorties d’air latérales sont bien dessinées et noires. Le large déflecteur d’air arrière est surmonté de très originaux feux rouges en Y horizontaux, hyper réalistes. Le capot moteur est vitré et ajouré, permettant de deviner un moteur représenté en quasi 3D. Capot surmonté d’un mini aileron supportant le troisième feu stop. Belle trappe à carburant sur le panneau de custode droit. Le mobilier intérieur – bien dessiné - est gris et noir. Si les cadrans du tableau de bord sont bien gravés, ils ne sont pas colorés. Par contre le monogramme Lamborghini, présent au-dessus du tunnel de servitude est bien mis en évidence par sa peinture blanche. Le soubassement n’est pas du tout détaillé.

 
Vous pouvez retrouver la présentation des quatre premiers modèles dans le n°  25/470 de QUINZO43, daté du 02 février 2015.  Je vous présenterai les modèles suivants au fur et à mesure de leur réception dans le cadre de l’abonnement Premium à cette collection.
 

BONUS

 
 
 

 

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Published by Trebor Yles
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 09:50
 
n° 45/490 du 16 novembre 2015
 

Modèles boutiques

 

Spécial voitures américaines

 

En attendant la sortie hypothétique d’une collection presse consacrée aux exubérantes voitures américaines des années 1950/1960, et faute d’avoir pu me rendre à Epoqu’Auto cette année, je me suis rabattu sur ce lot de cinq modèles aux lignes épurées. Pour ne pas dire fades, des années 1970.

Et pour répondre à certaines interrogations je m’appuie sur l’ouvrage intitulé American Car Spotter’s Bible 1940-1980 – Tad Burness 2005 pour écrire mes commentaires sur les modèles US couverts par cette période.

 

DODGE Charger R/T de 1968

Greenlight collectibles Hollywood  – réf. #86432

Rendue célèbre par la mythique poursuite dans les rues et abords de San Francisco, la Mustang pilotée par Steve Mc Queen a été reproduite par maints réducteurs (cf. notamment celle présentée dans le n° 259 de l’alors CH43, daté du 20 juillet 2010). Aujourd’hui c’est au tour de la Charger R/T des «méchants » de vous être présentée ici. Les lignes, volumes insipides et coloris de l’original sont bien au rendez-vous dans cette livrée noire et une présentation de bon aloi. Avec, pour commencer des essuie-glaces rapportés bien dessinés. L’absence d’optiques visibles a permis de réaliser une très belle grille de calandre courant sur toute la largeur de la face avant. Grille affichant les monogrammes Charger R/T. Dommage que les clignotants ne soient que peints sous le pare-chocs. Immatriculation de l’état de Californie. Si le dessin des enjoliveurs de roue est correct je trouve la monte pneumatique trop large pour représenter celle des années 1970. Ce modèle est proposé toute vitre fermée. Comme à l’avant, le panneau arrière est d’une seule pièce et accueille les mêmes monogrammes en son centre, encadrés par quatre feux circulaires peints en rouge. Le pavillon noir mat donne l’illusion du vinyle le recouvrant. Les montants de custode arborent eux aussi le monogramme Charger. Bien qu’entièrement noir, le mobilier intérieur est bien détaillé. L’on peut y découvrir cependant un beau volant tulipe aux branches alu et un levier de vitesses chromé. Le soubassement est détaillé.

 

CHEVROLET Chevelle SS de 1970

Greenlight collectibles – réf. #86216

Ce label de Greenlight collectibles ne cessera de me surprendre par le niveau de finition qu’il continue à nous proposer pour un prix encore raisonnable. En voici un nouvel exemple avec cette Chevelle dont les lignes, volumes et livrée prune sont des plus séduisants. Outre le respect de l’aspect extérieur de ce modèle cette réduction est dotée d’une bonne finition avec deux petits rétroviseurs extérieurs chromés. Ne cherchez pas les essuie-glaces, dissimulés sous le discret bossage du capot moteur. La double grille de calandre horizontale est bien encadrée par quatre optiques rapportées et serties dans des enjoliveurs carrés et chromés. Dommage cependant, que l’on doive se contenter de creux dans la large lame du pare-chocs pour y voir les clignotants avant.  Notez la présence de deux goupilles de sécurité dessinées sur l’avant dudit capot moteur. N’y manquent que les fins câbles traversant la partie supérieure de la calandre dont est doté l’original. Le dessin des belles jantes alliage est réussi. Mais les pneus me paraissent, encore une fois, trop larges pour représenter une monte d’origine. Les nombreux monogrammes placés sur la voiture sont bien présents sur cette représentation : capot moteur, ailes avant et couvercle de coffre, sans oublier sur les faces avant et arrière. Le panneau arrière est entièrement chromé et renferme des feux arrière rapportés en plastique rouge et dirigés vers le centre. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Cela n’empêche pas d’en découvrir les détails, dont l’absence de représentation des cadrans du tableau de bord. A l’inverse, le soubassement est bien détaillé.

 

DODGE Challenger R/T de 1970

Greenlight collectibles – réf. #86301

Autant l’écrire d’entrée de jeu, je trouve la couche de peinture blanche dont est affublé ce modèle trop épaisse. Ce qui gâche mon plaisir car, pour le reste, je vais reprendre l’argumentaire développé pour la Chevelle. En effet, les lignes, volumes et livrée blanche sont malgré tout séduisants. Outre le respect de l’aspect extérieur de ce modèle cette réduction est dotée d’une bonne finition – malgré ma critique concernant l’épaisseur de la peinture - avec deux petits rétroviseurs extérieurs chromés. Ne cherchez pas les essuie-glaces, certainement dissimulés sur la plage à la base du pare-brise. Ici bossage du capot moteur est ostentatoire, avec deux prises d’air bien dessinées. La grille de calandre horizontale est bien dessinée et encadrée par quatre optiques rapportées , le tout étant entouré par un jonc chromé très large, faisant fonction de pare-chocs avant, comme jadis les Renault 15 et 17. Ici, les clignotants avant sont bien mis en valeur et orange, sous ledit jonc chromé inférieur.  Notez la présence de deux goupilles de sécurité dessinées sur l’avant dudit capot moteur. Le dessin des roues est réussi. Même si l’ensemble fait m’as-tu vu ? Les pneus, plus étroits que ceux de la Chevelle, paraissent encore un poil trop larges  pour représenter une monte d’origine. La marque du manufacturier desdits pneus est peinte sur leurs flancs.  Les nombreux monogrammes placés sur la voiture sont bien présents sur cette représentation : capot moteur, ailes avant et couvercle de coffre, sans oublier sur la grille de calandre et le panneau arrière. Lequel panneau arrière est, comme pour l’avant, entouré d’un large jonc chromé faisant fonction de pare-chocs. Il renferme des feux arrière rapportés en plastique rouge courant sur toute sa largeur. Quatre sorties d’échappement chromées et creusées sont visibles. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Cela n’empêche pas d’en découvrir les détails. Au nombre de ceux-ci un tunnel de servitude avec habillage bois et chrome. Les cadrans du tableau de bord sont présents sur fond bois, derrière un volant tulipe sport. Le soubassement est bien détaillé et mis en valeur.

 

DODGE Charger R/T de 1970

AW Auto Word – réf #AWR 1139/06

Tiens, encore une Charger R/T ??? Eh oui, mais d’un millésime différent et en résine (pour une fois et à moins de 40 €. Made in China –Guangdong). Cette version colorée de la Charger R/T nous restitue de belle manière les lignes, volumes et coloris de l’original. Et qui dit modèle en résine, dit présence de chromes photodécoupés pour les entourages des vitrages. Ce qui est le cas sur ce modèle pour le pare-brise, la lunette arrière, mais aussi les vitrages latéraux présentés en position abaissés. Les essuie-glaces sont, eux aussi, photodécoupés et chromés. Présence d’une très fine antenne radio sur l’aile avant droite. Le capot moteur est décoré de bandes noires avec la cylindrée inscrite en blanc. Comme son ainée présentée plus haut, ce modèle n’a pas d’optiques apparentes. Mais, à la place nous avons droit à une belle grille de calandre chromée très fine et arborant les monogrammes Charger R/T. Immatriculation du Maryland. Les clignotants sont rapportés et… chromés ! Le dessin des voiles de roues dites sport est réaliste tout comme les inscriptions peintes sur les pneus.  Les poignées de portière sont rapportées et chromées. Tout comme le bouchon du réservoir placé sur le dessus de l’aile arrière gauche. Les sorties d’air sur les portières n’ont pas été oubliées et affiches le monogramme R/T en lettres rouges. Le coffre arrière est « empaqueté » par une large bande transversale bleu clair. Mais ce qui fait le charme de ce modèle, à mes yeux, réside dans le traitement de son panneau arrière, qui demeurera hélas, trop souvent invisible dans nos vitrines. En effet, ce panneau renferme des feux arrière ciselés rouges sertis de chrome, avec cartouche central frappé des monogrammes Charger /T. Les sorties d’échappement sont bien creusées. Le mobilier intérieur, bien détaillé, est lui aussi bleu métallisé avec des inserts imitation bois sur les contreportes, le tunnel de servitude et la planche de bord. Un volant tulipe typé sport est présent devant les cadrans du tableau de bord. Le soubassement est bien détaillé en quasi 3D.

 

FORD F100 de 1979

Greenlight collectibles – réf. #86071

Ce pick-up F100 a des airs de ressemblance avec le F100 présenté naguère sous le Label PremiumX – réf. PRD207 (cf. le n° 349 de l’alors CH43, daté du 16 avril 2012). Et pour cause. Outre le fait qu’il s’agit d’une évolution du premier (AM 1970), à regarder de près les deux reproductions, nous constatons qu’elles partagent le même moule. Et donc qu’elles proviennent du même fabricant : Ixo – ou sa maison mère.

Ce généreux pick-up aux lignes, volumes et présentation correcte est très fidèle au vrai. Il bénéficie d’une bonne finition avec des essuie-glaces assez fins et des rétroviseurs extérieurs généreux sur leurs supports. Sa gravure est très fine et complète. La face avant affiche le monogramme Ford en lettres séparées, chromées et photodécoupées. Toute la façade chromée est d’une seule pièce, comprenant l’imposante grille de calandre, genre coupe frites, les optiques carrées et les clignotants orange peints. Il a une immatriculation au Texas. Les flancs sont parcourus par une bande de protection noire. Les poignées de portières sont seulement gravées et soulignée par de la peinture alu. Les ailes avant comportent les feux de gabarit et sont frappées des monogrammes chromés et eux aussi photodécoupés F100 Custom. Les roues sont équipées de pneus de forte section et de jantes très banales. L’abattant arrière affiche sur toute sa largeur un monogramme Ford seulement gravé. Les feux arrière sont rapportés, métalliques et peints en rouge. Il y a même une boule d’attache pour une éventuelle remorque, accompagnée de la prise électrique. Par contre, il n’y a pas de bâche pour recouvrir le plateau dont le fond est nervuré comme le vrai. A l’intérieur le mobilier est noir et bien détaillé. La vaste lunette arrière permet de constater l’absence de représentation des cadrans du tableau de bord tout horizontal courant derrière le volant à trois branches.  Une large banquette permet à trois personnes d’être à bord. Le soubassement est un peu détaillé.

 
 

 

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Published by Trebor Yles
31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:52
 
n° 44/489 du 02 novembre 2015
 

Modèles presse

 

LAMBORGHINI Bravo de 1974

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 26

Tiens, un concept-car ! Très original ce Bravo monocorps au volume ramassé et trapu. Presqu’aussi large que long. Et que pour deux passagers ! Nous retrouvons facilement les caractéristiques extérieures de ce prototype aux nombreuses claires-voies. Mais hélas, ici, toutes aussi factices les unes comme les autres. Malgré un vitrage très fumé, il est possible de découvrir le mobilier sommaire de l’habitacle, noir sur moquette jaune. Seule la partie terminale de l’échappement est représentée et rapportée.

 

HOTCHKISS PL20 Perrier

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Véhicules publicitaires, n° 01

Dommage qu’une fois encore le lancement de cette collection soit conditionné par l’achat d’un magazine automobile. Cette fois-ci, non seulement il s’agit d’AutoPlus, mais aussi de l’Auto-journal. C’est vrai que les deux magazines appartiennent au même groupe de presse. Mais quand même ! Je ferai donc l’impasse des numéros suivants associés à l’un ou l’autre. Espérons que mon pressier continuera à la recevoir par la suite.

Dommage également, qu’une fois encore cette collection propose les quatre premiers modèles à l’identique que lors du test. Aussi retrouvons nous, avec ses airs de hérisson ou de porc-épic, ce fourgon inédit. Outre ses lignes et volumes tout simples et tout en courbes, sa présentation bicolore en fait tout le charme. D’autant que les coloris ont été renforcés par rapport au modèle du test. A noter la présence d’une bouteille Perrier rapportée à l’avant de la proue. Si les clignotants latéraux ne sont représentés que par un bossage peints, les feux arrière sont rapportés, en plastique coloré. Le pavillon supporte six haut-parleurs. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Il y a une cloison derrière les sièges, avec une lunette permettant de regarder à l’intérieur du compartiment arrière. Compartiment dont l’accès parait réduit à deux petites portières sous la lunette arrière. Aucun dessin d’une partie relevable étant visible !?! Le soubassement est peu détaillé.

 

Presse étrangère

SIMCA Jangada de 1962

Ixo/Altaya – collection brésilienne Carros inesquecives do Brasil, n° 68

Tout d’abord je vais ici remercier publiquement JPL qui me procure depuis plusieurs mois les Simca diffusées au Brésil. Ce qui me permet ensuite de vous les présenter ici. D’autant que ce break Jangada nous est proposé dans des lignes, volumes et coloris fidèles à ceux de l’original. Mais aussi et surtout, à la même échelle que son cousin français le break Marly. D’où leur comparaison. Et de rappeler en préambule que si l’ainé français a été réalisé sur la base de la Versailles, le cousin brésilien l’a été sur la base de la Chambord. D’où des ailes arrière plus hautes et plus longues. D’où aussi cette espèce de marchepied à la base de l’abattant arrière. Pour le reste, les dimensions de l’habitacle sont les mêmes. Mais, mis à côte à côte, le Jangada souffre la comparaison en raison d’une présentation bien moins aboutie que celle du break Marly. En effet, l’avant du capot moteur n’a pas bénéficié d’une peinture pour son motif décoratif. Les enjoliveurs enveloppants manquent de relief. Les feux arrière, métalliques, ne sont que rouges. La galerie de toit est entièrement « métallique ». Mais c’est surtout à l’intérieur de l’habitacle que la différence est flagrante avec un mobilier entièrement noir. Et non plus coloré comme dans la Marly. Pourtant ce modèle, aux lignes réussies, gagnerait à être proposé en version boutiques avec un intérieur coloré comme sur la Marly. Peut-être pour le n° 500 de CH43 qui se profile à l’horizon ? (*) Le soubassement (provenant de la Marly) est détaillé.

 

(*) Perso, possédant plusieurs breaks Marly (n° 06 de la collection des Classiques de l’automobile, j’en ai démonté un pour interchanger planche de bord et mobilier intérieur, vu qu’ils sont identiques. Et avoir ainsi un break Jangada à l’intérieur clair.

 
BONUS
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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Published by Trebor Yles
20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 08:31
 
n°43/488 du 19 octobre 2015
 

Navré pour ce léger retard dû à des contraintes indépendantes de ma volonté. Retard qui m’aura permis de renouer avec une vieille habitude, celle des prises de vues en extérieur. En vous remerciant de bien vouloir m’excuser pour ce contretemps.

 

Modèles presse

LAMBORGHINI Urraco P250 de 1972

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 24

Au premier abord l’on pourrait croire que l’on se retrouve en présence du même modèle que celui proposé sous le n° 49 de la collection des Voitures de rêve (cf. le n° 68 de l’alors Collec’Hebdo 43 daté du 26 novembre 2006). Si ce nouvel avatar de l’Urraco en reprend bien le moule, ce dernier a subit quelques petites retouches pour nous proposer une version antérieure au premier. En effet, aujourd’hui nous nous trouvons devant un modèle de 1972 alors que celui de la collection des voitures de rêve est de 1975. Ces différences portent sur les sorties d’air que comporte le couvercle du coffre avant qui sont au nombre de deux, sans clairevoies. Puis la présence, sous la lame du pare-chocs avant  des veilleuses et clignotants, oubliés sur le premier modèle. Et, à l’arrière, la présence de quadruple sorties d’échappement (seulement deux sur la rouge) bien creusées. Ceci étant, nous  retrouvons les formes, volumes et dimensions de l’original. Le dessin des roues alliage est correct. Dommage que le jonc chromé de bas de caisse ait été oublié et que les cartouches Bertone soient trop généreux. L’arrière est lui aussi bien reproduit avec des feux très réalistes. Dommage également que les petites ouïes au dessus des clairevoies aient été encore oubliées. A l’inverse du premier modèle, ici l’intérieur noir est doté d’un tableau de bord très détaillé et de sièges bicolores noir et blanc. Le soubassement est peu détaillé.

 

LAMBORGHINI Espada S3 de 1972

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 25

Reprenant les lignes générales du proto Marzal, mais non son implantation mécanique, l’Espada proposait elle aussi quatre places.

Alors qu’il semblerait que la version proposée en son temps par Minichamps (la grise, réf.400 103301) n’ait pas été présentée sur CH43, voici aujourd’hui la version S3.  Bien que s’agissant d’un modèle presse, elle soutient bien la comparaison avec son ainée. Si les lignes, volumes et coloris sont bien restitués, il y a quelques détails imparfaits. Je ne m’étendrai pas sur la face avant avec sa grille de calandre très discrète, ni sur le dessin des roues alliage réaliste. Par contre je trouve le rétroviseur latéral placé trop bas. Le dessin des petites sorties d’ait placées sur les panneaux de custode est trop court et un poil trop large. Il y a aussi la petite lunette arrière inférieure dont la partie transparente est trop étroite. Mais là où le bat blesse vraiment, c’est le fait que le petit rebord destiné à retenir les bagages dans le coffre se trouve ici représenté par une véritable cloison montant jusqu’au pavillon !!! Je suis étonné que, s’agissant d’une reprise d’une collection italienne, ce détail n’ait pas été signalé et corrigé. Le mobilier intérieur, sable  propose quatre sièges séparés. Les nombreux cadrans du tableau de bord et de la console centrale sont présents. Le soubassement est détaillé.

 
Par abonnement
Rien que du beau dans cette collection !
 
 
 
 
 
BONUS

CITROËN 11BL

Ixo/Hachette – cadeau aux abonnés de la collection d’assemblage du cabriolet 11

 

 

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Published by Trebor Yles
1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 08:16
 
n° 42/487 du 05 octobre 2015

page 1/2

Ajout inédit du 07/10/2015 - Vous trouverez enbas de cette page 1/2 un extrait de la publicité publiée dans le n° 1414 d'AutoPlus daté du 09 octobre 2015 concernant les Mythiques véhicules publicitaires, avec il me semble un petit nouveau. Je vous invite par la même occasion à découvrir le commentaire complété relatif à la CHEVROLET Corvette StingRay figurant en page 2/2.

 

 

SCOOP du 03/10/2015 - Sortie imminente (le 08 octobre 2015) d'une collection dédiée aux voitures américaines. Des photos dans le courant de la semaine...
 

Spécial «  CHEVROLET collection »

 

Dans un numéro Spécial Brésil du 08 février 2015, je vous ai présenté deux modèles Chevrolet d’une supposée collection brésilienne.

Maintenant que cette collection est lancée au Brésil par les éditions Salvat do Brasil, je vais vous en présenter six autres reçus ce mois-ci.

Malheureusement je suis incapable de vous indiquer pour le moment l’ordre de leur parution. Aussi vais-je utiliser l’ordre chronologique de la commercialisation des modèles originaux pour vous présenter les nouveautés.

 

Reprise :

CHEVROLET Chevette SL de 1979

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° 01

Cette cousine américaine de l’Opel Kadett propose des lignes, volumes et coloris fort soignés. L’ensemble bénéficie d’une gravure fine et très visible. Les rares pièces rapportées sont fines, elles aussi. Les entourages de la double calandre et des encadrements carrés des optiques sont peints alu. L’immatriculation concerne Rio de Janeiro. Le dessin des roues est réaliste mais les pneus sont trop larges. Les feux arrière sont rapportés, en plastique rouge et encadrés alu. Les monogrammes sont peints eux aussi, à l’avant et à l’arrière. Le mobilier intérieur est bien détaillé mais est entièrement noir. Le tableau de bord est vierge de toute représentation de son instrumentation. Le soubassement est très peu détaillé.

 

CHEVROLET 3100 Marta Rocha de 1956

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° 03

Je n’ai jamais compris pourquoi la surface de chargement de ce type de pick-up était aussi petite, quel que soit le constructeur ? Toujours est-il que ce Marta Rocha brésilien, immatriculé dans l’Etat de Londrina est des plus seyants avec sa livrée verte et blanche. Ce, d’autant que ses lignes et volumes sont fidèles. Toutefois sa gravure reste assez discrète. A noter que seul l’ensemble avant est en métal et que la benne et le soubassement sont en plastique. L’imposante grille de calandre est encadrée par deux optiques rapportées coiffées de belles visières. Les roues ont un dessin des plus simples, correspondant au vrai. Les pneus sont à flanc blanc. Une petite erreur toutefois dans le placement des cartouches 3100 Chevrolet qui devraient se trouver sous le pli de tôle des ailes avant, non au-dessus. Les feux arrière sont métalliques et peints. Le mobilier intérieur est bien détaillé mais est entièrement noir. Le tableau de bord est vierge de toute représentation de son instrumentation. Le soubassement est peu détaillé.

 

Nouveautés :

 

CHEVROLET Opala SS de 1975

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Ce coupé Opala SS devrait rappeler quelques souvenirs au fidèle lecteur de CH43 que vous êtes. En effet, il vous fut présenté dans le n° 366 de l’alors CH43, daté du 13 août 2012. Il s’agissait alors d’une reproduction labalisée PremiumX – réf. PRD215.  Le revoici aujourd’hui dans la version presse brésilienne. Version sud américaine de l’Opel Commodore A mais dotée de mécaniques US, et produite au Brésil, cette Opala SS n’est en fait que la reprise du moule utilisé au départ par Ixo pour une collection presse brésilienne où ce modèle a été proposé dans une livrée jaune acide (Brazilian Unforgetable Cars). Nous le retrouvons aujourd’hui intégré à une collection CHEVROLET do Brasil. Nous retrouvons aussi les lignes sans grâce particulière de l’Opel sous cette livrée orange et noir qui se veut sportive. Par rapport à la version boutique, les très fins essuie-glaces noirs placés à la base du pare-brise ont été remplacés par des essuie-glaces noirs plus épais. La grille de calandre alu comporte en son centre le sigle SS en lettres rouges. Si les optiques sont représentées par des pièces rapportées en plastique translucide, les clignotants ne sont que peints à même la carrosserie. La garde au sol est correcte. Les jantes en étoiles semblent vierges de toute représentation du système de freinage de cette voiture. Si leur dessin est soigné je trouve qu’elles trop petites et que pour compenser cela elle est équipée de pneus trop gros. Ce qui fausse la vision latérale. Les rares chromes de cette voiture sont représentés par de la peinture au. De plus la décoration est assez chargée latéralement avec des inserts très voyants. Pour une fois, nous avons encore droit à des feux arrière rapportés et en plastique coloré. Le mobilier intérieur est entièrement noir, y compris le tableau de bord. Le soubassement n’est pas détaillé.

 

CHEVROLET Opala serie 2 Caravan SS de 1979

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Cet Opala Caravan SS serie 2 Reprend la carrosserie de l’Opel Rekord C Caravan. Nous retrouvons très facilement les lignes, volumes et coloris de l’original. Y compris ses très peu discrets monogrammes SS sur les ailes avant et le hayon où il est surmonté du monogramme calligraphié Chevrolet. Alors que le monogramme Caravan s’affiche sur les ailes arrière. Les essuie-glaces sont assez fins pour être réalistes. La calandre en quatre quarts est soignée et encadrée par deux optiques circulaires rapportées. Par contre, les clignotants ne sont que peints. Le dessin des voiles de roue est correct.  La sortie d’échappement, derrière la roue arrière gauche n’est pas creusée. Les quatre feux arrière, cylindriques, sont rapportés et rouges. Le mobilier intérieur est entièrement noir, y compris le tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 

CHEVROLET Monza serie 1 Sedan de 1985

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Cette Monza partageait sa carrosserie avec l’Opel Ascona C. Pour cette collection le moule ayant servi au n° 50 de la collection brésilienne Brazilian Unforgetable Cars a été repris. Nous retrouvons facilement les lignes, volumes et coloris de l’original. Les vitrages sont affleurant. Les essuie-glaces sont assez fins. La calandre est ornée de l’écusson Chevrolet et encadrée par des optiques rapportées et correctement colorées. Le dessin des roues est réaliste. La bande latérale de protection indique que l’on est en présence d’une version Monza SL/E. Les feux arrière sont eux aussi rapportés, en plastique uniquement rouge. Ils sont surmontés des monogrammes 1.6 Monza et Chevrolet. Le mobilier intérieur est entièrement noir sans détail pour le tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 

CHEVROLET Opala Diplomata 4.1 de 1988

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Malgré une belle livrée mordorée cette Opala Diplomata n’attire pas l’œil. Ce en raison des formes pataudes de l’original. Formes dont les lignes et volumes sont correctement rendus. Les essuie-glaces sont assez fins pour être réalistes. La calandre trapézoïdale est soignée et encadrée par deux blocs optiques rapportés et correctement colorés, avec des clignotants débordant sur les côtés. Le dessin des cache-roues est correct. De larges bandes de protection latérales réunissent les pare-chocs avant et arrière.  Les feux arrière sont correctement colorés et sont rapportés. Ils sont intégrés à un large bandeau rouge recouvrant tout le panneau arrière. Le mobilier intérieur est entièrement noir, y compris le tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 

CHEVROLET C-20 Picape de 1994

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Ce pick-up, aux lignes très carrées se retrouve facilement ici tant ses lignes, volumes et présentation sont au rendez-vous. Toutefois il semblerait, au vu de photos trouvées sur le net que la bâche qui recouvre le tonneau arrière ne soit pas conforme. En effet, il est possible de voir sur certains clichés que la roue de secours soit fixée verticalement sur le flanc gauche, à l’intérieur du dudit tonneau, juste derrière le siège du conducteur et qu’elle dépasse la ligne de caisse. La bâche aurait due épouser son arc de cercle à cet endroit. Mais bon, passons. Revenons à sa présentation. Les essuie-glaces sont assez fins pour être réalistes. La calandre trapézoïdale est soignée et encadrée par deux blocs optiques rapportés et correctement colorés, avec des clignotants débordant sur les côtés. Le dessin des jantes alliage est correct. De larges bandes décoratives courent sur les flancs.  Les feux arrière sont correctement colorés et sont rapportés. L’abattant affiche le monogramme Chevrolet en gros caractères. La large lunette arrière de la cabine est protégée par une grille. Le mobilier intérieur est entièrement noir, y compris le tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 

CHEVROLET S-10 Deluxe 2.5 Cabine Dupla de 2009

Ixo/Salvat do Brasil – Collection Chevrolet (Brésil), n° ???

Ah quelle allure de baroudeur se dégage de ce S-10 ! Avec sa large prise d’air sur le capot moteur, son saute vent, ses barres de toit, son arceau de sécurité derrière sa double cabine. Sans oublier ses larges marchepieds courant sous les portières. Ses lignes, volumes et présentation se retrouvent facilement sur cette réduction. Les essuie-glaces sont assez fins pour être réalistes. La calandre trapézoïdale est soignée et encadrée de chrome. Les deux blocs optiques sont rapportés et correctement dessinés. Le dessin des jantes alliage est correct. Des bandes décoratives courent sur les flancs, englobant le monogramme Executive. Les ailes arrière arborent un cartouche marqué S-10 FleXpower. Les feux arrière sont correctement colorés et sont rapportés. L’abattant affiche le monogramme Chevrolet. La large lunette arrière de la cabine est protégée par une grille. Le tonneau est recouvert. Le mobilier intérieur est entièrement noir, y compris le tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 
BONUS

BERLIET TBO15 grue Magirus

Ixo/Hachette - collection des Camions et véhicles de sapeurs pompiers, n° 30

 
 
 
 
 
 

 

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Published by Trebor Yles
30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:42
 
n° 42/487 du 05 octobre 2015

page 2/2

 

Spécial collection « Belles américaines »

 

Pour commencer, de la pub

 
Puis les premiers modèles

 

Offre jumelée

 

FORD Mustang convertible de 1964

+ FORD Mustang Shelby GT350H de 1966

Ixo/Hachette – collection Mythiques américaines, n° t01

Ce numéro 01 n’est pas vraiment un inconnu pour les lecteurs de CH43 car il leur a été présenté dès le 28 octobre 2013 dans le n° 29/429 de l’alors CH43 Mag dans le cadre d’une collection qui ne sortira pas. Et pourtant revoilà la Mustang convertible de première génération. Aujourd’hui dans une livrée blanche et mobilier framboise. L’inverse du premier modèle rouge à intérieur rouge et blanc. Ses lignes, volumes et coloris sont très réussis et bénéficient d’une gravure très fine et d’une finition soignée. Je me répète certainement, mais que voulez-vous, la qualité est là et à un niveau peu courant pour des modèles presse. Et il en sera de même pour les autres modèles présentés après. La face avant est hyper réaliste avec son Mustang au galop et son immatriculation dans l’état de Californie. Le dessin des jantes est fort réussi et soigné. Les roues sont dotées de jolis pneus à flanc blanc. Et puisque j’en suis aux pneus, ceux-ci sont trop larges pour bien représenter les montes de l’époque. Les monogrammes et autres cartouches et écussons, sont phototamponnés. La forme et les dimensions du pare-brise sont correctes. Et comme c’est devenu l’habitude, les feux arrière sont métalliques et peints. La représentation de la capote dépliée est très finement détaillée et réaliste. Et comme celle-ci est amovible, enlevons-là et plaçons le recouvre capote pour découvrir l’habitacle. Celui est équipé d’un mobilier framboise. Avec une très bonne reproduction de la planche de bord aux multiples cadrans. Il y a même les pare-soleils placés au sommet du pare-brise. Le soubassement est bien détaillé avec les deux lignes d’échappement rapportées.

 

FORD Mustang Shelby GT350H

Ixo/Hachette – collection Mythiques américaines, n° t01bis

Réduite par Ixo, cette GT350 - proposée dans la livrée des modèles loués par Hertz - n’est pas une inconnue pour nous car elle nous fut proposée en son temps dans le cadre de la collection des Voitures de rêve, n° 40 .Puis dans des coloris inversés comme n° 01 du test des Mythiques américaines (cf. le n° 190 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du daté du 30 mars 2009). Nous l’avons retrouvée blanche avec bandes bleues sous le n° 90 de la collection des Classiques de l’automobile (cf. le n° 14/414 de l’alors CH43 Mag daté du 13 juillet 2013). Ce n’est donc pas surprenant si les lignes et volumes de l’original paraissent quelque peu survitaminés dans une jolie livrée noire agrémentée de larges bandes dorées.  Pourtant il ne s’agit pas tout à fait du même modèle, car ici, les panneaux de custode sont vitrés. De face l’avant paraît réussi avec un capot moteur au bossage central réaliste, la présence des goupilles de sécurité et une calandre très sobre. Elle a même un mustang dessiné  sur sa gauche. La continuité des deux bandes dorées est assurée sur toute la longueur de la voiture et ses soubassements. De même, le traitement des ouïes latérales a été corrigé et est devenu plus réaliste. Les roues arborent des jantes différentes et très agréables à regarder avec leur logo Shelby en leur centre. L’arrière est assez sobre et les feux bien reproduits, bien qu’étant seulement métalliques et peints. Le logo Shelby est présent en son centre. L’intérieur est noir. La planche de bord est surmontée d’un compte tours venu compléter l’instrumentation d’origine. Le volant trois branches est bien fin. Le soubassement est peu détaillé.

 

CADILLAC Eldorado Biarritz de 1956

Ixo/Hachette – collection Mythiques américaines, n° t02

 

Ah le marronnier que cette décapotable Eldorado Biarritz ! Quel réducteur ne l’a pas inscrire à son catalogue ? Et pourtant celle-ci est différente de celle reproduite notamment par Solido. En effet, il s’agit bien d’un modèle 1956 reconnaissable par ses passages de roues avant qui recouvrent leur partie supérieure, la fausse prise d’air sur les flancs et le dessin particulier des ailes arrière. Ceci écrit, nous retrouvons facilement les lignes et volumes imposants de l’original dans une très belle livrée rouge. Et cerise sur le gâteau, cette décapotable est proposée découverte, mais avec une capote pour la présentée fermée. Comme pour la Mustang présentée plus avant. J’émettrais cependant deux petites réserves. La première concerne l’inclinaison du pare-brise panoramique que je trouve trop verticale. La seconde, c’est l’exubérance du motif coiffant le capot moteur. A l’inverse, je trouve très réussie toute la partie frontale de cette Cadillac avec une belle grille de calandre, frappée du monogramme de la marque. Et que dire de ses obus faisant fonction de butoirs de pare-chocs. Les optiques ont bien leurs casquettes chromées. Les enjoliveurs de roues sont réalistes et dotés de l’écusson de la marque en leur centre. Les pneus à flanc blanc ont une gravure trop accentuée, type pneus tous terrains ! Les feux arrière ne sont que peints et les sorties d’échappement juste suggérées. Le mobilier intérieur, framboise et blanc est bien détaillé. Il se compose de deux larges banquettes. La planche de bord est  bien bicolore et le tableau de bord a son cadran. Le soubassement est peu détaillé.

 

DODGE Coronet Woody Wagon de 1949

Ixo/Hachette – collection Mythiques américaines, n° t03

Ce Woody est pour moi le seul modèle intéressant de ce numéro, car inédit. Il nous restitue de belle manière les lignes, volumes et présentation de la Station Wagon de l’époque. Ce, dans une belle livrée verte et une bonne représentation des parties en bois de ce modèle. Les essuie-glaces sont très fins. La grille de la généreuse calandre est bien représentée. Tout comme le dessin particulier des pare-chocs avant et arrière.  Outre leurs pneus à flanc blanc, les roues possèdent des enjoliveurs enveloppant marqués du monogramme Dodge. Les feux arrière sont métalliques et peints en rouge. Arrière sur lequel il convient de s’attarder pour bien en apprécier la complexité. Avec une partie supérieure relevable et où la lunette arrière est en deux parties. L’abattant inférieur supporte le coffrage de la roue de secours. Dommage que la gravure de cet arrière soit peu visible. Le mobilier intérieur, ton cuisse de nymphe, est bien détaillé. Il se compose principalement de trois larges banquettes. Le soubassement est un peu détaillé.

 

CHEVROLET Corvette Sting Ray de 1964

Ixo/Hachette – collection Mythiques américaines, n° t04

Encore un modèle qui ne nous est pas inconnu. Et pour cause, cette Sting Ray est la troisième que je vous présente. En effet elle reprend le moule qui fut utilisé pour proposer, en son temps, le modèle- très réussi - n° 03 du test sur les Mythiques voitures américaines, qui, à ce jour, n’a connu aucune suite (cf. le n° 190 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 30 mars 2009). Puis ce moule a été utilisé pour nous être proposé sous le n° 32 de la collection des Classiques de l’automobile (cf. le n° 298 de l’alors CH43, daté du 25 avril 2011). Nous retrouvons les belles lignes et les bons volumes de l’original avec une belle peinture bleu métallisé au grain très fin. En effet, cette Sting Ray accroche tout de suite l’œil tant ses lignes, volumes et coloris sont séduisants. Ils jouissent d’une gravure fine que le grain de la peinture métallisée respecte. Toutefois, elle apparaît  un poil trop étroite. Tout sur ce modèle concoure à en faire un modèle très soigné avec un bon nombre de pièces rapportées chromées ou correctement colorés pour ce qui est des différents feux. Les différents logos et monogrammes sont présents et correctement placés et calibrés. Ajoutez à cela de fort belles roues très travaillées - au dessin différent de celui des modèles précédents - et vous êtes en présence d’un modèle digne d’être vendu en boutique. Mais, modèle 1964 oblige, la lunette arrière n'est plus en deux perties, mais d'un seul tenant. De plus, le capot a lui aussi était retouché puisqu'il ne comporte plus les grilles d'évacuation de l'air. Même les petites sorties d'air des panneaux de custode ont un autre dessin. Et je ne parle pas des monogrammes qui, eux aussi, ont été modifiés.  Ce qui en fait un modèle différent de ceux proposés jusqu'ici.  A part un intérieur coloré, rien ne manque sur ce modèle au mobilier noir bien gravé et détaillé. Si vous regardez bien par la lunette arrière vous pourrez remarquer une petite différence au niveau de la planche arrière, qui aujourd'hui possède un rebord à son avant et un petit bossage que l'on ne voit pas sur les modèles antérieurs. Pour clore cette analyse signalons un soubassement gravé, peu détaillé mais offrant deux belles sorties d’échappement chromées et creusées.

 
Espérons que le reste de la collection sera du même tonneau et nous proposera, outre l’inévitable reprise de certains modèles provenant d’autres collections, nombre de modèles inédits et finement présentés.
 
BONUS
Le prochain NEOPLAN Skyliner
 

 

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Published by Trebor Yles
23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 06:36

Bonjour ami lecteur vous avez peut-être lu par ailleurs que le premier numéro de la collection des Mythiques véhicules publicitaires serait mis en vente le 30 octobre avec le magasine Auto-Plus c'est une habitude pour Hachette pour les premiers numéros mais ce qui n'a pas été dit c'est que la formule d'abonnement à cette collection sera double comme ce fut le cas pour la construction du garage moderne il y aura une offre Premium dont je vous reparlerai dans quelques jours Trebor

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Published by Trebor Yles
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 08:25
 
n° 41/486 du 21 septembre 2015
 

Modèles presse

C’est la seconde fois que cela se produit. Alors que je me préparais à mettre en ligne ce numéro, j’ai reçu de M. de Sourcesure (Excusez-moi M. Jacques Martin pour cet emprunt) confirmation que le mois prochain serait lancée une nouvelle collection au 1/43ème. Celle attendue par les amateurs de caravanes publicitaires. J’aurai l’occasion d’en reparler dans quinze jours.

 

Et si ce que j’ai vu venait à voir le jour, nous pourrions avoir encore de belles surprises d’ici fin 2016. Eh oui, il n’y a pas que 2017 comme échéance !

 

LAMBORGHINI Murcielago de 2001

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 22

Même pour les lecteurs de CH43 depuis son origine, nulle trace de cette version de la Murcielago dans ses archives. Et pourtant elle nous fut déjà proposée sous une livrée pailletée jaune, sous le numéro 08 de la collection des voitures de rêve, il y a … plus de deux lustres. Ceux qui la possèdent retrouveront donc facilement les mêmes lignes et volumes sous une livrée orangée moins seyante. La finition est cependant légèrement différente. En effet, si celle d’aujourd’hui a gagné une représentation orange des clignotants avant, elle a perdu son intérieur gris souris. Celui-ci est entièrement noir et moins bien visible. Par contre, elle est entièrement vitrée et a reçu des feux arrière correctement colorés. Pour le reste, nous retrouvons les mêmes roues en alliage et dotées de disques de frein aérés mais dépourvus de toute reproduction de leurs étriers. Une habitude chez Ixo. La double sortie d’échappement chromée est toujours d’actualité. Tout comme les claire-voies surplombant le moteur central. Les écussons et autres cartouches et monogrammes sont bien présents. Le soubassement de type à fond plat est détaillé en transmission intégrale 4x4.

 

LAMBORGHINI  LM0002 de1986

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 23

Enfin un modèle non encore vu en collection presse. Et quel morceau que ce LM0002, mais malgré tout, encore plus petit que l’Hummer H2. Et quelle gueule avec sa livrée sable. Souvenirs de la guerre de Lybie ???  Toujours est-il que ce modèle en impose au milieu des berlines de tous les jours.  Lignes, volumes et coloris sont des plus réalistes. Et la finition soignée avec des pare-chocs tubulaires rapportés et une rampe de maintien courant sur la périphérie du petit plateau arrière pouvant accueillir des passagers sur de petites banquettes placées au-dessus des passages de roues. Phares et clignotants sont rapportés. Les jantes laissent voir l’absence de toute représentation des freins !!! Les feux arrière sont correctement colorés. L’intérieur de l’habitacle est entièrement noir et peu visible. Les cadrans du tableau de bord sont présents. Le soubassement est peu détaillé.

 
Par abonnement
 

Modèles boutiques

 

JAGUAR XE S de 2015

PremumX – réf. PRD435

Splendide ! Je ne crois pas que cet adjectif soit trop fort pour qualifier cette représentation de la XE S tant ses lignes, volumes et coloris sont soignés et proches de ceux de l’original. Ce d’autant que sa présentation est au rendez-vous. Avec, pour commencer, une gravure assez fine et des vitrages affleurant et sertis de noir. De très, très fins essuie-glaces reposent à la base du pare-brise. Les blocs optiques sont assez bien reproduits. Les quatre grilles de calandre et annexes sont bien gravées. La grille centrale arbore les écussons de la marque et du modèle S. Le dessin des jantes alliage est très fin et laisse voir les disques de frein avec étrier rouge frappé du nom Jaguar en lettres blanches. Ces jantes possèdent même l’écusson de la marque en leur centre. Les larges feux arrière, en plastique rouge sont correctement dessinés et colorés.  La lunette arrière est dotée d’une grille de désembuage très fine. Le couvercle du coffre arbore un jaguar bondissant chromé photodécoupé et les monogrammes propres à la marque et à ce modèle. Le mobilier intérieur est bien détaillé et proposé dans un ensemble noir et blanc cassé. L’instrumentation de la console centrale et du tableau de bord est reproduite. Le soubassement est assez détaillé au niveau du train arrière et des sorties d’échappement chromées et bien creuses. Ne manque que le ciel de pavillon pour que l’ensemble soit parfait. Surtout pour un modèle proposé à moins de 40 € port compris.

 

RENAULT Espace « Initiale Paris » de 2015

Norev – réf. 517948

Je ne sais toujours pas pourquoi les nouvelles productions de Norev me laissent insatisfait ? Prenons le cas du nouvel opus de l’Espace. Si ses lignes et volumes semblent bien être au rendez-vous, sa livrée marron glacée pailleté ne me séduit pas du tout. Il en va de même de sa gravure manquant de finesse. Et puis il y a le parti pris utilisé pour reproduire les différents éléments composant sa face avant ou l’arrière. Si certains, comme le losange, sont chromés et rapportés, beaucoup ne sont que (mal) peints – barres de calandre – ou simplement dessinés – prises d’air latérales. Pour sa part le dessin des jantes alliage est soigné. Il laisse voir les disques de freins et leurs étriers. L’arrière torturé de l’original est assez bien reproduit. Avec ses blocs de feux arrière débordant sur les flancs. Losange, monogramme initiale et l’élément décoratif du hayon sont chromés et rapportés. Une fois encore, il s’agit de la version haute de gamme qui nous est proposée avec son grand toit vitré. Celui-ci laisse voir un mobilier intérieur bien détaillé avec ses cinq sièges individuels. Mobilier représenté dans deux nuances de gris. L’instrumentation est elle aussi détaillée. Même le petit écran de lecture tête haute est au rendez-vous. Le soubassement, de type à fond plat, est détaillé. Alors un petit effort pour revenir au niveau de finition antérieure…

 

VOLVO 220 Amazon break de 1962

PremiumX – réf. PRD373

Reprise du moule du n° 21 de la collection Volvo, ce break reproduit correctement les lignes, volumes et coloris de l’original. Mais le niveau de sa présentation ne justifie pas à lui tout seul l’écart de prix d’avec le modèle issu de la VPC. En effet, si nous avons droit à une très belle calandre chromée avec écusson et le monogramme Volvo photodécoupé au-dessus, nous avons aussi devant nous des ensembles veilleuse-clignotant seulement peints. Il en va de même pour les feux arrière métalliques... et peints. Les joncs chromés sont… chromés, tout comme les deux rétroviseurs latéraux. Le dessin des voiles de roues et de leurs enjoliveurs, est fidèle. Le mobilier intérieur est lie de vie. Le volant arbore bien son semi-cerclo avertisseur.  Les cadrans du tableau de bord sont présents. Le soubassement est très peu détaillé.

 

 

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Published by Trebor Yles
3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 08:18
 
n° 40/485 du 08 septembre 2015

Au moment de la rentrée des classes et de la reprise pour ceux qui ont la chance d’avoir encore du travail, l’actualité presse est des plus ralenties, avec cette quinzaine une seule sortie, la Lamborghini Murcielago que je vous présenterai dans le prochain numéro avec les deux autocars reçus ce jeudi, les n° 12 et 13… J’en profite pour vous rappeler que le mois prochain devrait être le cadre d’un lancement national, attendu par les nostalgiques des caravanes publicitaires.

 

En attendant voici un numéro      Spécial collections étrangères

DACIA 1304 pick-up 4x4

Ist Models/DeAgostini – collection roumaine Mazini de Legendà, n° 09

Que Renault ne l’ait pas proposé chez nous du temps de sa R11 ? Dacia l’a fait de son côté… En extrapoler – entre autres – un pick-up. Et plus est, en version 4x4 en plus de la version de base à traction avant. Le résultat s’avère plaisant au 1/43ème où nous retrouvons facilement les lignes, volumes et coloris de l’original. L’ensemble bénéficie d’une finition de bonne facture. Avec une gravure fine, non noyée sous la peinture.  Les vitrages sont affleurant. Les quelques pièces rapportées assez fines : essuie-glaces, rétroviseurs extérieurs, arceau protecteur. La face avant est réaliste avec ses quatre optiques circulaires encadrant la large grille de calandre. Par contre, les roues sont quelconques malgré un dessin fidèle. L’arrière est original avec des feux verticaux, rapportés et bien colorés. L’abattant fermant le plateau, arbore un monogramme « Dacia » à la calligraphie particulière. Le plancher est rainuré. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement est un peu détaillé, surtout au niveau du train arrière.

 

DACIA 1307 pick-up 4x4

Ist Models/DeAgostini – collection roumaine Mazini de Legendà, n° 57

Sur cet autre pick-up, à double cabine, cette fois-ci, nous retrouvons toujours aussi facilement les lignes, volumes et coloris de l’original. A comparer avec 1309 présenté en son temps (n° 21 de cette même collection roumaine, cf. le n° 02/447 de Quinzo43, daté du 17 mars 2014), il est possible de constater l’étirement de l’empattement et du plateau alors que la cellule moteur et habitacle est restée inchangée.  L’ensemble bénéficie d’une finition de bonne facture. Avec une gravure fine, non noyée sous la peinture.  Les vitrages sont affleurant. Les quelques pièces rapportées assez fines : essuie-glaces, rétroviseurs extérieurs, antenne radio. Sauf la grille de protection de la lunette arrière, un peu trop épaisse à mon goût. La face avant est réaliste. A noter que les ensembles optique-clignotant ne sont que des pièces peintes. Les roues sont quelconques malgré un dessin fidèle. L’arrière est soigné avec des feux verticaux, rapportés et bien colorés. L’abattant fermant le plateau, arbore un monogramme « Dacia » plus sobre. Le plancher est rainuré. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement est un peu détaillé, surtout au niveau du train arrière.

 

CHEVROLET  Opala (1968-1969)

Ixo/Eaglemoss - Collection Opel, n° 107

En attendant sa cousine allemande, l’Opel Rekord C, voici la version produite au Brésil, la Chevrolet Opala. Elle partage son moule avec le modèle proposé sous le n° 44 de la collection brésilienne des Carros Inesqueciveis do Brasil. Lignes, volumes et coloris sont très réalistes. Ils bénéficient d’une finition soignée avec vitrages affleurant et entourages « chromés ». Les essuie-glaces sont assez fins. Et , outre le rétroviseur extérieur rapporté, il y a même la reproduction de l’antenne radio rentrée dans l’aile avant droite ! La grille de calandre est soignée, avec le monogramme « Chevrolet » placé à proximité du phare gauche. Optiques et clignotants sont rapportés. Le dessin des roues est simple mais réaliste. Le monogramme « Especial » est présent sur les ailes avant. A l’arrière, les feux sont simplement métalliques et peints en rouge. Le panneau arbore lui aussi ses monogrammes : « Chevrolet Opala ». La sortie d’échappement est, elle aussi, rapportée, mais pleine. Dommage. Le mobilier intérieur est entièrement blanc, avec plancher, planche de bord et tablette arrière noir. Les cadrans sont présents au tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé.

 

CHEVROLET Diplomata 4.1/S Caravan de 1988 ( 1979-1992)

Ixo/Eaglemoss - Collection Opel, n° ??

Encore un modèle brésilien ? Voici le break Diplomata qui partage son moule avec le modèle proposé sous le n° 33 de la collection brésilienne des Carros Inesqueciveis do Brasil. Il s’agit d’une carrosserie trois portes. Ici aussi, lignes, volumes et coloris sont réalistes. Avec, toutefois, des entourages de vitrages affleurant noirs. Les essuie-glaces sont assez simplistes dans leur forme. La finition est encore de très bon aloi avec une belle gravure et des éléments rapportés noirs : barres de toit, rétroviseurs extérieurs et calandre. Les ensembles optiques rectangulaires, sont rapportés, en plastique translucide. Le dessin des enjoliveurs est réussi. Les blocs des feux arrière sont rapportés, en plastique correctement coloré. Le hayon arbore les monogrammes « Chevrolet » et « Automatic ». La sortie d’échappement est pleine. Dommage. Le mobilier intérieur est gris souris avec plancher noir. Les cadrans du tableau de bord sont au rendez-vous. Le soubassement est très peu détaillé.

 

CHEVROLET Luv  (1988-2005)

Ixo/Eaglemoss - Collection Opel, n° 109

Vous avez une impression de déjà vu ? Vous ne vous trompez pas. Il vous fut déjà présenté dans une livrée vert métallisé sous le nom d’Opel Campo (cf. le n° 42 de cette collection Opel – cf. le n° 370 de l’alors CH43, daté du 10 septembre 2012. Le voici en version brésilienne sous le nom de Chevrolet Luv. Comme le Campo ce petit utilitaire n’est en fait qu’un dérivé du pick-up simple cabine Isuzu TFR54 d’origine japonaise. Il nous est proposé dans une livrée blanche et restitue de belles manières les lignes et volumes de l’original.  Les essuie-glaces sont gravés à même la plage sous le pare-brise. La face avant affiche l’écusson « Chevrolet » au milieu de la grille de calandre. Les optiques principales sont rapportées, tout comme les deux rétroviseurs latéraux. Les jantes sont très réalistes et de bonne dimension. Les feux arrière ne sont que peints. L’abattant arbore un gros monogramme « Chevrolet »l de couleur noire. Il surplombe un imposant marchepied, faisant fonction de pare-chocs. Le long plateau possède un plancher nervuré.  Le mobilier de la cabine est gris foncé et composé de deux sièges à appuie-tête. Le tableau de bord affiche ses cadrans derrière le volant. A noter que la cabine est protégée du chargement du plateau par une séparation métallique avec armature. Le soubassement est un peu détaillé.

 

 

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 12:50
 
n° 39/484 du 24 août 2015

Modèles presse

Lancement presse de la collection des Semi-remorques d’exception

 

Et c’est parti avec la sortie la semaine dernière du n° 01, le Willème LC610 et sa savoyarde.

Vous pourrez le redécouvrir dans le n° 39/439 de l’alors CH43Mag daté du 06 janvier 2014, car il s’agit du même attelage que celui du test. Car je ne pourrai suivre cette collection faute de place suffisante pour l’accueillir. En effet, je préfère réserver le peu qui reste aux collections à venir dont je me suis fait l’écho dans le dernier numéro, car il y aura du vraiment intéressant et de l’inédit dans ce qui est encore dans les cartons…

 

LAMBORGHINI Urraco Rally de 1974 (par Bob Wallace)

LéoModels pour Ixo/Hachette – collection Lamborghini, n° 20

D’accord… Comme son nom l’indique, il s’agit d’une version rallye, c'est-à-dire d’un modèle modifié pour… Toutefois cela suffit-il pour justifier toutes les différences avec la version proposée en son temps par Ixo soi même sous le n° 49 de la collection des voitures de rêve (cf. le n° 68 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 27 novembre 2006 ? le rouge, sur les photos ci-dessous. Toujours est-il que cette version rallye se révèle plus large que la version civile, ce sans tenir compte des élargisseurs d’ailes. Ceci étant, l’ensemble reste plaisant à regarder malgré des roues prisonnières de leurs logements. Et puisque je m’intéresse à celles-ci, je trouve que les pneus arrière sont trop larges. Le dessin des jantes est correct. Par contre la structure qui supporte l’aileron arrière aurait gagné à être plus discrète. Les claires-voies de la lunette arrière ne laissent rien deviner de ce qu’il y a en-dessous. Les feux arrière sont rapportés et colorés. Le mobilier intérieur, tout de noir réalisé, est peu visible. Toutefois il est permis de constater la présence d’un arceau cage derrière les sièges baquets. Le soubassement est détaillé.

 

LAMBORGHINI Aventador de 2011

Ixo/Hachette – collection Lamborghini, n° 20

Après le modèle du 50ème anniversaire de 2013 (cf. le n° 28/476 de Quinzo43, daté du 16 mars 2015), voici aujourd’hui la réplique du modèle millésimé 2011. Si le précédent était signé LéoModels, celui d’aujourd’hui est bel et bien signé Ixo.

Nous retrouvons donc ses lignes taillées à la serpe restituées de belle manière, tout comme les volumes et coloris de l’original. Le dessin des blocs optique avant est acceptable. Mais attention, ce n’est plus qu’un dessin !!! Non une pièce rapportée en plastique translucide. Juste une pièce noire illustrée. Notez la différence de forme du spolier avant et la présence de très belles jantes carbone laissant voir de grands disques de frein aérés. Disques, encore une fois, dépourvus de toute représentation de leur étrier. Avec Ixo,  le soubassement à fond plat n’intègre plus le spolier avant mais seulement la partie sous le panneau arrière. C’est à dire les sorties d’échappement (au nombre de quatre, regroupées et chromées) et l’extracteur d’air. La lunette arrière permet de voir une reproduction 3D du moteur. Le mobilier intérieur, rouille et noir, est très détaillé. Mais peu visible. A noter que si Ixo a bien représenté, côté droit, sa séparation entre les éléments vitrés, il a commis une erreur dans la taille du déflecteur avant qui, trop grand, empiète sur la portière proprement dite. Mais bon, il faut vraiment y regarder à deux fois pour s’en apercevoir…

 

Par abonnement

 

Si les Autobus et autocars du monde sont toujours aux abonnés absents, et pour encore assez longtemps semble-t-il, il est temps pour moi de vous présenter les Camions et véhicules de sapeurs pompiers reçus cet été… au nombre de six. Que voici :

 
 
 
 
 
 

 

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