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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 13:32
2015 CH43 Quinzo43-2
 
 n° 13/458 du 18 août 2014
 
Et voici que ce blog vient de passer le cap des neuf années d’existence. Avec (quelques) hauts et (trop) de bas. Alors que la dixième commence, j’espère qu’elle nous permettra de vivre encore assez longtemps notre passion de la voiture miniature à prix raisonnable, à défaut d’abordable. A ce sujet, il semblerait cependant que pour celles de très grandes dimensions il ne faille attendre son terme et le dixième anniversaire de ce blog pour les  avoirs devant nous… à moins d’avoir un correspondant étranger… En attendant voici des nouvelles des sorties de la quinzaine écoulée. 
 

Modèles presse

 

Il y a quinze jours je vous annonçais le lancement prochain par HACHETTE de la collection des Camions des Sapeurs-Pompiers. Il devrait se faire cette semaine. Voici une première idée des modèles qu’elle proposera. Attention cependant au contenu non contractuel de cette photo réalisée à l’aide de modèles utilisés pour le test. Rappelez-vous, je vous précisais que les quatre premiers modèles de cette collection auraient une présentation différente. A vérifier à parutions.

Pour plus d’infos : voir le site adhoc  
camions pompiers 08Photo non propriétaire
 

RENAULT Dauphine

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 51 (Bilbao,1962)

 

Quel plaisir de voir qu’enfin Ixo a renoncé à nous proposer une nouvelle fois un modèle issu de son premier moule (voir le n° 31 de la collection des Voitures d’antan) aux formes approximatives. En effet, aujourd’hui nous nous trouvons en présence d’un modèle utilisant le moule de la Willys Gordini II provenant de la collection brésilienne Carros Inesquecíveis do Brasil, n° 17. (cf. le n° 03/403 de CH3 Mag, daté du 29 avril 2013). Ainsi, cette Dauphine bénéficie-t-elle d’un moule bien différent de celui que l’on a connu en son temps dans la collection des Voitures d’antan (n°31) ou plus récemment dans celle des Voitures de mon père. Nouveau moule qui se rapproche beaucoup de celui utilisé par Norev pour nous proposer sa vision de la Dauphine sous le n° 88 de la collection des Voitures françaises (cf. le n° 21 de Collec’Hebdo 43, daté du 30 décembre 2005). Nous nous trouvons ainsi devant un très beau rendu des lignes, volumes et coloris de l’original. Les grosses optiques, de type US, sont serties de chrome. Le dessin des jantes ajourées reste correct malgré leur aspect chromé. J’aurais préféré conserver les voiles alu de la Willys. Par contre, les pneus sont encore trop larges. Le monogramme Dauphine, accompagné du losange Renault, est placé sur les ailes avant, au-dessus d’une très fine baguette chromée courant sur toute la longueur de la voiture. Les feux arrière sont métalliques et peints. La plaque d’immatriculation est enfin dotée d’un système d’éclairage. Ici placé au-dessus d’elle. Le mobilier intérieur est entièrement noir et peu visible. Le soubassement est détaillé. Mais pourquoi une galerie si peu conventionnelle ? 

5007GR Renault Dauphine tax 
 

SAVIEM SM200

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 113

 

A moins de vouloir constituer une flotte de camions aux couleurs de l’entreprise de transports Meledo, je ne vois pas ce qu’apporte ce nouveau SM200 dans cette collection, par rapport au SM240, isotherme Géo, n° 58 (cf. le n° 350 de CH43, daté du 23 avril 2012). Nous retrouvons donc des lignes déjà connues. L’ensemble est réussi avec une présentation soignée et une décoration discrète et réaliste. L’avant reçoit ses trois essuie-glaces, rapportés et alu. Tout comme les larges rétroviseurs latéraux. La calandre est bien dessinée et dotée du losange et du monogramme SM200 que l’on ne retrouve plus phototamponné sur les portières. Pourquoi ?  Les ailes ont bien leur retour intégré. A noter que cette cabine est hermétiquement close, si je peux m’exprimer ainsi. Je veux dire par là que la vitre conducteur est présentée fermée. Et puisque j’évoque ce détail, autant poursuivre avec le mobilier de cette cabine, composé de deux sièges marron encadrant le coffrage du moteur et d’une couchette. La partie fourgon est bizarre et semble composée d’éléments disparates : les façades et le dessus. De plus, son unique porte latérale est seulement dessinée sur la façade gauche de la cellule fourgon. Je l’imaginais plus rationnellement côté trottoir, donc droit !?! A l’arrière, double porte au-dessus de feux au découpage original en quartiers. Disparition de la roue de secours: si le châssis est standard il est dépourvu de sa roue de secours habituelle. Oubli ou économie ? L’avenir nous le dira… La cabine n’est plus surmontée par un groupe thermo réfrigérant extérieur. Celui-ci étant supposé être à l’intérieur du fourgon. 
5008GR Saviem SM200 Meledo 
 

SIMCA 1100 TI  (AM 1975 - salon 1974)

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 65

 

Cette 1100 TI a bien failli connaître le même sort que les autres doublons proposés dans cette collection depuis déjà trop longtemps. Ce qui l’a sauvée, c’est sa nouvelle planche de bord, qui correspond maintenant au millésime annoncé. Ce qui n’était pas le cas sur les deux modèles précédents : celui de la collection Simca, n° 38 et celui des Classiques de l’automobile, n° 97 (cf. le n° 28/428 de CH43 Mag, daté 21 octobre 2013) vers lequel je vous renvoie pour mes commentaires sur ce modèle. 
5009GR Simca 1100TI verte 
 

VOLKSWAGEN T2 de 1968

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 118

 

Au premier abord l’on pourrait penser que l’on se trouve en présence du moule déjà utilisé depuis fort longtemps déjà. Du temps de la première collection des Taxis du monde où il représenta les n° 35 (Poste suisse) et 56 (Nairobi), mais aussi employé pour être le n° 65 de la collection Camionnettes d’antan. Mais à le regarder de plus près, il est possible de remarquer que la partie centrale des flancs a été retravaillée afin d’élargir la portière coulissante (trop étroite sur les modèles précités) et le panneau tôlé correspondant, côté gauche. Du coup les poignées des portières, côté droit, ne sont plus alignées. Dommage !!! Et que penser de son aménagement intérieur. Assez raté à mon goût avec ses deux banquettes arrière très (trop) basses (au point que l'on ne les voit pas sur les photos !!!) et la disparition de la roue de secours à l’extrême arrière gauche de l’habitacle. Le soubassement est peu détaillé. 
5004GR Volkswagen T2 Combi 
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 16:02
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 12/457 du 04 août 2014
 
 Vous l'avez certainement lu par ailleurs
 

23/07/2014 - Une fois n’est pas coutume, je vais faire une entorse au tout au 1/43ème, pour vous parler d’un modèle à assembler au 1/8ème.

 

En effet, je viens d’être contacté par une Community Manager de Planeta DeAgostini et Altaya. Il semblerait qu’enfin cette société se décide à communiquer en amont sur ses collections. Alors je vais jouer le jeu pour celle qui débutera le 05 août 2014.

Malheureusement pour les amateurs de 1/43ème, celle-ci fait partie de la nouvelle tendance, je veux parler des modèles à assembler, ici à l’échelle 1/8ème.

Il s’agit d’assembler une FORD Mustang Shelby GT-500 de 1967 à partir des 100 numéros de cette collection. Cette voiture est dotée d’un volant faisant tourner les roues ; les portes et vitres ont un mécanisme d’ouverture et de fermeture. Les effets de lumière et de son sont reproduits : feux arrière, phares avant et feux stop ; bruit de moteur ; klaxon sonore.

Pour le reste je vous renvoie vers la documentation officielle d’où j’ai extrait ces deux photos.

 

Quant à savoir si une collection au 1/43ème est prévue pour bientôt, il nous faudra encore attendre. 
 
990 collection Mustang 
 
 

24/07/2014 - La question n’est pas restée longtemps sans réponse

 

Savoir : quoi de neuf au 1/43ème ?

 

Eh bien, dès la fin du mois d'août prochain nous devrions trouver le premier numéro de la nouvelle collection des Camions de pompiers, proposée par HACHETTE, avec un minimum de 60 modèles, tous inédits. A noter que les quatre premiers modèles, bien qu’identiques à ceux du test, bénéficieront d’une présentation différente. Collectors en vue pour les modèles du test ?

 

En ce qui concerne la collection des 2cv, 15 nouvelles 2cv (d’origine britannique, belge et argentine) seront réalisées à l’aide de moule signé Ixo.

 

Quant aux bus il semble que nous devions patienter encore un peu. 

bus londonnien

photo non propriétaire 

 

Nouvelle question : Et du côté d’Altaya ? Et des autres ?

 
 
  25/07/2014 - Aujourd’hui c’est au tour d’une responsable des Editions Atlas de me faire parvenir tout un dossier sur leur nouvelle collection  « Dinky Toys – La saga des ouvrants » où les amateurs pourront retrouver certains modèles ayant portières, capot moteur ou couvercle de coffre ouvrants. Après les deux premiers modèles, illustrés ci-dessous, le troisième sera la Renault 12 Gordini. Rendez-vous sur le site de l’éditeur pour plus de précisions.
989 collection Dinky-Toys 
 
 
  Je tiens toutefois à rappeler que ce blog n'a aucune vocation à faire de la publicité pour quiconque.
 
  Modèles presse

Pour compléter mes propos exprimés plus haut, je pense que le projet de caserne de pompiers – testé il y a quelques mois - serait le bienvenu pour servir d’écrin à la collection des Camions de pompiers qui arrive. A condition toutefois que le bâtiment soit bien lui-même au 1/43ème.

 

 

 

 

DODGE Dart de 1973

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde (Cuzco, 1978)

 

Heureusement que cette collection existe pour nous proposer des modèles américains, même si celui-ci est en réalité un modèle produit au Brésil. Nous retrouvons malgré tout les lignes et volumes de l’original sous une livrée jaune d’œuf. A noter la belle représentation de la double calandre avant dont le grillage court sur toute la largeur, même devant les phares. Ce qui correspond bien à la réalité. Par contre le dessin des voiles des roues est basique et ne correspond pas à ceux de l’original. Si le dessus des ailes avant sont bien dotées de petits bossages représentant les repères de gabarit, les catadioptres placés juste devant les passages de roues ne sont que gravés. Par contre il y a bien le monogramme phototamponné après ceux-ci. Les feux arrière sont de forme correcte et rapportés. A noter que la lunette arrière est correctement incurvée. Le mobilier intérieur est entièrement noir et les cadrans du tableau de bord sont présents. Le soubassement n’est pas détaillé. 
5002GR Dodge Dart taxi 
 

FNM D-9500 Brasinca de 1957 (Brésil)

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 112

 

En attendant le lancement de la collection des semi-remorques qui semble se profiler à la lenteur des premiers Diesel, voici un énième camion, d’origine brésilienne, dans une collection qui semble s'éterniser pour nous faire patienter encore un bon moment. Il dérive des camions Alfa-Roméo fabriqués sous licence. Lignes et volumes sont respectés et jouissent d’une belle présentation bicolore. L’avant affiche une imposante grille de calandre simplement gravée et arborant en lettres géantes le sigle de la marque FNM. Les phares sont rapportés et sertis de chrome. Les essuie-glaces et les rétroviseurs extérieurs sont peinture alu alors que les deux trompes de l’avertisseur sonore sont chromées. Deux crochets de remorquage encadrent l’immatriculation. Ce camion est doté de jolies roues – de type artillerie à l’avant – avec cercle de jante alu. A noter la présentation inédite des ridelles du plateau. Par contre, je trouve incongrue la présence de la traverse anti-encastrement à l’arrière, d’autant qu’elle semble dotée de clignotants – absents à l’avant, la cabine étant équipée de puits de flèches directionnelles entre les vitres latérales. Si la planche de bord et les contreportes sont vertes, le reste du mobilier intérieur est noir, sièges, couchette et couvercle du coffre moteur. Les cadrans du tableau de bord sont cerclés alu. Le châssis est classique. 
4998GR FNM D9500 plateau 
 

PANHARD PL17 de 1960

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 64

 

Passez votre chemin, vous ne la verrez pas, pour être la xième représentation de ce modèle… Il y avait mieux à faire, mais … 
Reprise modele deja vu 
 

PEUGEOT 106 de 1993

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 117

 

Quelle agréable surprise que cette 106 3 portes. Surtout dans une collection qui nous propose depuis le début de retrouver des modèles déjà proposés dans d’autres collections. Au moins celle-ci a-t-elle annoncé la couleur dès son premier numéro. Alors pourquoi cette surprise ?  C’est le niveau de sa présentation qui en est l’origine. Si le respect des lignes, volumes et coloris de l’original, n’appelle pas de remarques particulières, nous nous trouvons en présence d’un modèle à la finition très proche d’un modèle boutique, jouissant d’une très belle gravure. Les essuie-glaces rapportés sont très fins. L’avant affiche bien les quatre optiques d’une version haut de gamme comme  l’XT dont on retrouve le dessin en étoile des jantes alliage. Les vitres latérales arrière affichent leurs articulations et système d’entrebâillement. A l’arrière les feux sont correctement colorés. Les monogrammes sont phototamponnés et la lunette arrière est surmontée d’un aileron, dotée d’un essuie-glace et d’une grille de désembuage. De plus il y a une belle sortie d’échappement chromée et creuse qui dépasse de dessous la carrosserie. Ne manque que l’antenne radio sur le pavillon. Le mobilier intérieur est entièrement noir, mais il y a bien représentation des cadrans du tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé, mais siglé « Altaya » !!! 
4999GR Peugeot 106 rouge
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 07:44
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 11/456 du 21 juillet 2014
 

Modèles presse (des deux dernières quinzaines écoulées)

 

Ah qu’il fait bon revenir à ces modèles presse, (1) même si certains nous sont proposés pour la énième fois. Car il y a matière à remarques. Et pas toujours à leur avantage. Et que penser de la collection des Voitures françaises d’autrefois qui se contente de nous resservir une soupe devenant de plus en plus insipide au fur et à mesure de la parution des doublons dont elle semble se faire une spécialité. Alors que nous avons déjà la collection des Classiques de l’automobile pour cela.

D’ailleurs je m’interroge pour savoir si son éditeur n’est pas dans le vrai, car pourquoi chercher à s’occasionner des frais supplémentaires en proposant des modèles inédits alors que les doublons semblent continuer à bien se vendre, et ce à moindre frais ?

Toutefois, cette quinzaine, le doublon permet de corriger certains oublis constatés sur le premier modèle. (cf. le TALBOT-MATRA Rancho ci-après)

_ (1) après mon pèlerinage annuel au Festival Off d’Avignon. 
 
Et la SIMCA-ABARTH 1000 demanderez-vous ?
Comme nombre de doublons, elle ne sera pas présentée ici. Mais surtout, elle est la victime expiatoire d'un système de distribution de plus en plus fantasque, car à l'heure où j'écris ses lignes (mercredi 16 juillet) elle n'est toujours pas parvenue jusqu'à mon pressier favori.
 

BERNARD 6 R 180 de 1964

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 111

 

Il est des doublons que l’on accepte malgré tout car leur présentation est plaisante à regarder. Tel est le cas pour ce camion citerne, déjà vu, sous une livrée rouge vif aux couleurs du pétrolier Caltex, dans cette même collection, sous le n° 80 (cf. le n° 06/406 de CH43 Mag, daté du 20 mai 2013). Et tout comme celui-ci, le citerne d’aujourd’hui ne dispose plus de clignotants et feux de position rapportés en plastique orange qui équipaient le tout premier 6 R 180 aux couleurs des transports Mazel (n° 09). Ils ne sont plus que reliefs recouverts de peinture alu. Pour le reste, nous retrouvons la magnifique grille de radiateur finement gravée et traversée par la marque Bernard, bien dessinée. Dommage que les antibrouillards placés sous le pare-chocs n’aient pas bénéficié du même traitement que les phares principaux. Ce ne sont que des disques métalliques colorés en jaune. Par contre, les ailes du capot moteur s’ornent toujours du très petit monogramme « Camions Bernard » et sont encore dotées des rampes de maintien. La partie citerne est toujours de type alimentaire. Elle est toujours dotée des deux tuyaux placés dans les gouttières latérales. Ceux-ci ne bénéficient plus d’embouts peints alu, comme cela était le cas jusqu’à présent. L’arrière est équipé d’une barre anti-encastrement rapportée au fil des années. La cabine contient un mobilier gris souris bien mis en valeur qui, outre le poste de conduite, comporte une banquette deux places à côté du siège conducteur. Les cadrans du tableau de bord sont visibles. Le châssis est traditionnel. 
4995GR Bernard 6R180 vert 
 

CHECKER Marathon (taxi de Dallas – Texas, 1963)

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 49

 

Et revoici l’un des plus célèbres taxis américains, le Checker Marathon que l’on a déjà connu par le passé, notamment dans la première collection dédiée aux Taxis du monde (n° 38) à une époque où même Collec’Hebdo 43 n’avait pas encore vu le jour, ou encore sous le n° 77 dans la collection James-Bond, mais signé cette fois là par Universal Hobbies (cf. le n° 232 de CH43, daté du 18 janvier 2010). Ce taxi, au look datant des années 1950 est toujours aussi patteau et son moule date lui aussi de la préhistoire avec ses essuie-glaces gravés à même le pare-brise où ils semblent flotter dessus. Un effort a été cependant apporté au dessin de la grille de calandre, ainsi bien mise en valeur au-dessus de l’imposant pare-chocs. Le dessin des voiles de roue est correct. Les feux arrière sont métalliques et peints. La décoration est phototamponnée. Le mobilier intérieur est entièrement noir, à l’exception des cadrans de la planche de bord. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4997GR Checker Marathon noi 
 

FIAT 850 de 1964

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 116

 

Nous voici revenu – avec cette 850 – à l’époque où la miniature était réalisée « à l’œil ». D’où le rendu approximatif de ses lignes et volumes. Notamment au niveau  de l’inclinaison de la partie arrière du pavillon. Inclinaison trop verticale. D’où un mauvais dessin des vitres latérales arrière. Et que penser des encadrements des portières, quasi inexistants au niveau des déflecteurs ! Sans parler du diamètre exagéré des roues et du dessin carré des passages de roues arrière. La face avant est quelconque, dotée de phares blancs et de saugrenus clignotants orange. Si les feux arrière sont bien encore rapportés et en plastique, ils ne sont que rouges. Le mobilier intérieur est noir, avec des contreportes marron. Il n’y a pas de représentation du cadran du tableau de bord. Le soubassement n’est pas détaillé.
4994GR Fiat 850 bleue 
 

OPEL Ascona C

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 48 (Francfort, 1984)

 

Cette collection intègre bien les modèles déjà proposés dans d’autres collections, comme cette Rekord, déjà vue dans la collection Opel diffusée en Allemagne (n° 73) comme étant une Ascona C. Ce qu’elle est effectivement. Non une Rekord comme indiqué sur le soubassement, le socle ou le fascicule. La Rekord partage la carrosserie de la Commodore C (n° 49, cf. le n° 392 de CH43 daté du 11 février 2013). D’ailleurs, vous ne trouverez aucun monogramme à l’arrière du modèle, ce qui est assez inhabituel. Ceci étant, les lignes et volumes de ce modèle sont  correctement restitués, même si je trouve ses roues d’un peu trop grand diamètre. La face avant met en évidence l’éclair de l’écusson de la marque. Les blocs optiques sont réalistes. Tout comme le dessin des enjoliveurs de roue. Le bandeau englobant les feux arrière est correctement coloré, mais très pâle. Le mobilier intérieur est entièrement noir, avec cependant la représentation des cadrans du tableau de bord. Le soubassement est sobrement détaillé. 
4992GR Opel Ascona taxi 
 

MATRA-SIMCA Rancho (série limitée Midnight) de 1981

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 62

 

Reprise de l’antépénultième modèle de la collection Simca, n° 98, (cf. le n° 285 de CH43, daté du 24 janvier 2011).  Je ne reviendrai donc pas sur les détails du moule où tout a déjà été écrit précédemment. Par contre je m’attarderai sur certains détails de la présentation améliorée de ce modèle. En effet, et pour une fois, il semble que les remarques formulées ici ont été lues et suivies d’effets, tout au moins en partie. Ainsi, aujourd’hui et à l’avant, nous pouvons lire le monogramme rouge « TALBOT MATRA » sur l’arrête du capot moteur – absent sur le modèle de la collection Simca. Par contre les deux projecteurs ajoutés à la base du pare-brise sont toujours fixés sur le capot. Passons aux côtés. Il manque toujours le répétiteur de clignotants sur les ailes avant, légèrement en avant des feux additionnels. De même, la barre chromée qui court sur le joint des vitrages latéraux arrière devrait être à cheval sur celui-ci, non en-dessous. A l’inverse, le liseré rouge – au tracé corrigé,  remonte aujourd’hui entre vitrage et sortie d’air. Autres améliorations, et d’importance sur l’arrière, il y a maintenant un X rouge et le monogramme « RANCHO » au-dessus de la lunette arrière et le monogramme Midnight en bas et à gauche de l’immatriculation. De plus, l’intérieur contient maintenant un mobilier blanc cassé qui le rend très visible et permet de constater que la banquette arrière est toujours trop avancée. Cela met aussi en évidence les cadrans du tableau de bord. Le soubassement est peu détaillé. Pour une fois, un doublon qui supprime des imperfections d’un modèle antérieur. Je serais ravi si les suivants en faisaient de même. 
4993GS Talbot-Matra Rancho 
4993GR Talbot-Matra Rancho 
 

SAVIEM JL21

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage Moderne, n° 11

Heureusement qu’il existe encore cette petite collection pour agrémenter nos vitrines. Et ce JL21 y aura sa place. Lignes, volumes et livrée aux couleurs du service de messagerie des pièces de rechanges de la marque, contribuent à cela. L’ensemble est fort agréable et réussi avec sa belle cabine dont le mobilier est bien mis en valeur et son plateau bâché ouvert.  Mais il est dépourvu de roue de secours. C’est ballot pour un tel service !!! 
4996GR Saviem JL20 plateau 
 

VOLKSWAGEN Passat B2 de 1981

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 115

 

Cette Passat B2 nous restitue assez correctement les lignes et volumes de l’original dans une livrée gris bleu. J’ai écrit assez correctement car je trouve qu’elle a une garde au sol exagérée. Et cela provient du manque de hauteur du bas de portière. En effet, toute la partie de la caisse située dans l’empattement ne descend pas assez. Le bas de caisse devrait se situer plus bas, au niveau des axes des roues pour être réaliste.  Pour le reste, la face avant est honnête malgré des optiques entièrement blanches. Le dessin des enjoliveurs est correct.  Les feux arrière, rapportés, sont correctement colorés. La lunette arrière est équipée d’une grille de désembuage. Le mobilier intérieur est brun et bien détaillé, sauf le tableau de bord, vierge de tout cadran. Le soubassement est, lui aussi, sobrement détaillé. 
4991GR Volkswagen Passat bl 
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 21:00
2014 Quinzo43 titre
 
 

n° 10/455 du 07 juillet 2014

 

 

Modèles boutiques

 
Ah, que la standardisation de la production actuelle rend difficile l’identification des producteurs des modèles d’aujourd’hui. Tout se ressemble. Au point que mes commentaires pourraient être interchangeables d’une voiture à l’autre. Eh oui, il est loin le temps où l’on reconnaissait au premier coup d’œil une production Ixo, réalisée de manière plus ou moins empirique. Aujourd’hui tout le monde recourt au scanner ou aux données constructeurs pour fabriquer nos – de plus en plus – chères miniatures. Ainsi en a-t-il été pour les quatre modèles présentés dans ce numéro. 
 

AUDI A8 cabriolet de 2013

Herpa – réf. 070805

 

A commencer par la dernière A3 cabriolet – hélas - proposée entièrement ouverte. Du coup, rien à redire sur le rendu des lignes et volumes de ce modèle. Mais aussi sur sa livrée rouge vif et la bonne inclinaison de son pare-brise. Même s’il ne s’agirait pas d’une production chinoise, mais… allemande, à en croire Automodélisme. Aucune indication de provenance ne figurant tant sur l’emballage que sur la voiture elle-même.  L’imposante calandre est  soignée et arbore les quatre cercles de la marque, chromés et photodécoupés. Les blocs optiques sont acceptables. Les jantes alliage sont très fines mais ne laissent que deviner les disques de frein qui sont derrière. A l’arrière, les feux sont rapportés, en plastique et correctement colorés. Le couvercle du coffre arbore lui aussi les quatre anneaux et le monogramme A3, tous photodécoupés et chromés. Deux belles sorties d’échappement sortent sous le bouclier arrière. L’absence de toute capote, même fournie en accessoire amovible, permet de découvrit l’espace habitable qui offre quatre places. Et une fois encore, l’ensemble du mobilier qui occupe l’espace est entièrement noir. [Ce sera le levmotiv pour l’ensemble des quatre voitures.] Seuls quelques traits de peinture alu courent sur le haut des contreportes et sur la planche de bord ou le tunnel de servitude. Les cadrans du tableau de bord et le volant sont détaillés. Tout comme le soubassement qui met en évidence un modèle à transmission intégrale. 
4945GR Audi A3 cab rouge 
 

FORD B Max de 2012

Norev – réf. 270541

 

Ce petit monospace urbain, de par son système original d’ouverture des portières, antagonistes et sans pilier central, aurait mérité de le voir reproduit en miniature. Au lieu de quoi, nous nous trouvons face à un modèle des plus banals. Entièrement fermé et doté d’un toit vitré panoramique. Encore un standard qui nous prive de version à toit entièrement tôlé. Ici aussi, lignes, volumes et coloris n’appellent pas de remarques particulières. Et si la face avant est réaliste avec la calandre qui fait la moue, les blocs optiques sont toujours quelconques. C’est vrai qu’ils sont certainement difficiles à reproduire à cette échelle. Le dessin des jantes alliage est fidèle. Il laisse voir les disques de freins et leurs étriers. Les feux arrière sont en plastique, rapportés et correctement colorés. Ici nous n’avons pas droit à des écussons ou monogrammes photodécoupés, mais seulement phototamponnés. L’ensemble du mobilier qui occupe l’espace intérieur est entièrement noir. Seuls quelques traits de peinture alu sont présents sur le haut des contreportes et sur la planche de bord ou la console centrale. Les cadrans du tableau de bord et le volant sont détaillés. Le soubassement est détaillé. 
4947GR Ford B-Max rouille 
 

PEUGEOT 308 SW de 2014

Norev – réf. 473836

 

Après la berline, c’est aujourd’hui le tour du break, dit SW, d’être présenté.  Comme pour les deux modèles précédents il n’y a rien à redire sur les lignes, volumes et coloris qui nous restituent un modèle très étiré. Un effort a été réalisé pour sa mise en valeur avec le recours à de nombreuses pièces chromées, photodécoupées. Même si cela est peu visible sur cette livrée gris métallisé. Pourtant il y a le lion Peugeot sur le capot moteur, l’entourage de la calandre et les chromes encadrant les antibrouillards. Les blocs optiques sont… Un fin jonc chromé fait le tour des surfaces vitrées latérales. Le dessin des jantes alliage est réussi et laisse voir les disques de freins et leurs étriers. Les feux arrière, rapportés en plastique correctement coloré, ont une forme réaliste. Le hayon arbore le lion dressé et le monogramme 308. Le pavillon est doté d’un vaste toit vitré. L’ensemble du mobilier qui occupe l’espace intérieur est entièrement noir. Seuls quelques traits de peinture alu sont présents sur le haut des contreportes et sur la planche de bord ou la console centrale. Les cadrans du tableau de bord et le volant sont détaillés. Je ne serai pas complet si je ne précise pas qu’une touche de peinture rouge signale les ancrages des ceintures de sécurité et que l’écran tactile est bleu. Le soubassement, style fond plat, est détaillé. 
4990GR Peugeot 308SW grise 
4990GS Peugeot 308SW grise 
 

PORSCHE Macan S de 2013

Minichamps – réf. Boitage Porsche WAP 020 153 OE

 

Encore peu visible sur nos routes, voici le petit frère du Cayenne, le Macan. Lignes, volumes et coloris sont réalistes. Tour comme les imposantes entrées d’air de la proue, ornée du seul écusson de la marque, phototamponné. Les blocs optiques  sont corrects. Le jonc chromé qui, sur l’original, court autour des vitrages latéraux est représenté que par un jonc métallique mat. Les poignées des portières sont des pièces rapportées. Les grandes jantes alliage ont un dessin fidèle qui laisse voir les grands disques de frein avec leurs étriers. A noter que sur cette version ils n’ont pas eu droit à la couleur rouge. Les blocs des feux arrière sont bien dessinés, rapportés en plastique correctement coloré. Les monogrammes Porsche et Macan ne sont que phototamponnés. Par contre, quatre belles sorties d’échappement alu émergent de dessous le bouclier arrière. L’ensemble du mobilier qui occupe l’espace est entièrement noir. Seuls quelques traits de peinture alu courent sur le haut des contreportes et sur la planche de bord ou le tunnel de servitude. Les cadrans du tableau de bord et le volant sont détaillés. Le soubassement à fond partiellement plat est détaillé en quasi 3D en ca qui concerne le train arrière, transmission 4x4 oblige. 
4946GR Porsche MacanS bleu 
4946GS Porsche MacanS bleu 
 
Vous retrouverez dans le prochain numéro les sorties presse de cette quinzaine. 
 
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 11:36
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 09/454 du 23 huin 2014
 
 Modèles presse
 

Mais qu’arrive-t-il aux 2cv6 ?

 

Les photos ne pardonnent rien. Une fois encore, c’est au moment de recadrer l’une d’elle qu'un détail s'est mis en évidence. J’ai découvert qu’il y avait un défaut sur la 2cv6 du Bonus de cette semaine. Un défaut causé par le moule au niveau du couvercle du coffre arrière. Celui-ci laisse une trace horizontale aux environs de son tiers inférieur. Après vérification sur quelques autres 2cv6, il s’avère que ce défaut s’y retrouve aussi. A quoi est-il dû. Je ne suis pas remonté jusqu’à la première issue du nouveau moule – rangée trop haut -  pour voir si ce pli y était déjà dès l’origine. A surveiller de près sur les prochaines. 
trace a effacer
 Eh oui, je sais, il faut de très bons yeux pour le voir, mais une fois qu'on la vu, on ne voit plus que lui.
 

BUGATTI 57 SC Atlantic de1938

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 61

 

Et c’est reparti ! Encore un doublon ! Mais quand est-ce que cela va s’arrêter ? D’autant que trois autres se profilent déjà à l’horizon… D’accord il y aura deux Simca… Mais deux modèles déjà parus, une 1100 TI et une barquette Abarth. Le troisième étant une Panhard.

 

Pourquoi doublon ? Parce que nous connaissons déjà cette 57 SC Atlantic pour l’avoir eu dans la collection des Voitures classiques (n° 18) dans une livrée bleu France classique. (1). Nous retrouvons donc le moule utilisé pour cette première mouture. Moule qui nous restitue d’assez belles façons les lignes particulières de ce modèle, et ses volumes. Le tout, aujourd’hui, sous une livrée bleu métallisé de belle facture. L’ensemble jouit d’une belle gravure, assez fine, mettant bien en évidence la découpe originale des portières. Est-ce un effet d’optique ? Toujours est-il que la grille de calandre, simplement noircie – et non entièrement noire – parait un poil plus large aujourd’hui. Les phares sont rapportés, blancs (!) et intégrés dans des obus chromés. Les roues à rayons sont chromées. Tout comme le bouchon du réservoir.  Les feux arrière sont simplement gravés et peints. Celui de gauche surplombe les SIX sorties d’échappement. Le mobilier intérieur, composé de deux petits sièges, est bleu. Le plancher et le tunnel de servitude sont blancs. La planche de bord marron accueille de gros cadrans à gauche du poste de pilotage doté d’un volant sport à quatre branches. Le levier de vitesses est chromé, lui aussi. Le soubassement n’est pas détaillé.

 

_(1) Ce qui est curieux, c’est qu’il semble que j’ai fait l’impasse sur la présentation de ce modèle dans l’alors Collec’Hebdo 43…

 
4989GR Bugatti 57SC Atlanti 
 

CITROËN Type 23

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage moderne, n° 10

 

Réalisée sur la base du Type 23 déjà vu dans la collection des Camions d’autrefois (n° 59), cette dépanneuse se révèle très plaisante à regarder et bénéficie d’une finition soignée et de bon aloi. Dommage cependant que les chevrons de la calandre soient si peu visibles. D’autant que le pare-chocs avant est doté de deux crochets en forme de queue de cochon, tout comme la barre anti encastrement arrière, que le marchepied gauche supporte une belle caisse à outils, que le dessin des voiles des roues est réaliste et que le plateau est occupé par une autre caisse à outils, plus petite et le dispositif de remorquage.  Le châssis est classique et le mobilier de la cabine entièrement noir. Un beau modèle ! 
4987GR Citroen type 23 depa 
 

CITROËN P45 de 1946

Ixo/Altaya – collection des camions d’autrefois, n° 110 (et dernier ?)

 

Dernier ? Non, car il n’y avait pas d’encart à l’intérieur du fascicule pour annoncer la fin de cette collection. Collection qui continuerait au moins jusqu’au n° 120 à en croire le site http://cntrois.over-blog.com, toujours bien informé question collections presse. Ce qui permettrait d’attendre la collection des Semi-remorques d’exception.

 

Ce n’est déjà plus le même gabarit avec ce P45 qui termine(rait) cette collection de très belle manière, avec ce modèle inédit, aux lignes et volumes très bien restitués, malgré sa livrée verte, assez… germanique. Mais bon, ceux qui n’en voudront pas n’auront qu’à le repeindre. Si la grille de calandre laisse bien voir les doubles chevrons qu’elle renferme, j’ai bien l’impression, qu’au moins sur l’exemplaire en ma possession, que le phare de gauche est un poil plus grand que celui de droite. Le pare-chocs avant a lui-aussi un jeu de crochets en forme de queue de cochon. Par contre il n’y en a pas à l’arrière. Le dessin et la gravure des ailes sont parfaits. Les voiles des roues surprennent par leur forme apparemment pleine.  Caisse à outils côté gauche, batterie, réservoir et roue de secours côté droit, occupent l’espace entre les essieux. Le plateau bâché, entièrement fermé, bénéficie d’une belle finition. Un seul rétroviseur extérieur, côté gauche, comme cela était alors obligatoire, mais aussi deux boitiers de flèches directionnelles, placés sur la cabine, juste derrière les portières. L’habitacle accueille une banquette marron. Le châssis est traditionnel. 
4988GR Citroen P45 plateau 
 

CITROËN CX (taxi de Paris, 1975)               ... ou le retour de la mini-jupe

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 47

 

Modèle déjà vu dans moult déclinaisons, dont la première présentée dans l’alors Collec’Hebdo 43, était une version Pallas proposée dans la collection des Chères voitures d’antan, sous le n° 56 (cf. son n° 35 daté du 03 avril 2006)(1), mais aussi dans la collection Rallye de Monte-Carlo (n° 63)(cf. le n° 158 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 18 août 2008) dans une livrée rouge et blanche, et, plus récemment encore, dans la collection des Classiques de l’automobile (n° 30) (cf. le n° 294 de CH43, daté du 28 mars 2011)

 

_(1) où j’écrivais déjà ceci :

Voici une énième interprétation de la CX, mais une des rares en version Pallas, ce qui mérite que l’on s’y attarde un peu. Si l’on se contente de la regarder comme d’habitude de trois-quarts avant, cette réduction paraît parfaite quant au rendu de ses lignes et volumes (…). Mais il suffit qu’on la fasse pivoter pour la regarder de profil pour que les choses se ternissent sérieusement. La cause en revient à une erreur d’interprétation du panneau de custode et de l’aile arrière. Pour comprendre il faut en fait partir du bas de caisse de l’aile arrière pour trouver l’origine du problème. Celui-ci remonte trop rapidement sous un angle trop grand par rapport à l’horizontale, ce qui fait qu’il n’y a plus d’espace entre le haut du pare-chocs arrière et la baguette de protection latérale. De ce fait les blocs des feux arrière et l’ensemble du panneau de coffre sont plus hauts que sur l’original. Cela a entraîné une erreur dans le rendu du pli de tôle qui court sur les flancs de la CX et qui, au lieu de retomber suivant une légère courbe vers l’angle supérieur extérieur du trapèze des blocs de feux, se retrouve quasi horizontal sur la réduction faite par Ixo. Ce rehaussement artificiel de l’arrière va se répercuter sur la découpe de la vitre de custode, la faussant au point que le haut de celle-ci est trop arrondie par rapport à la vraie. En un mot le profil arrière de cette CX est trop haut et arrondi. (…)

 

Comme ses ainés, ce modèle n’est pas du tout une réussite esthétique, loin s’en faut. Pourtant l’avant est correct malgré des optiques blanches. Les roues sont quelconques et la bande de protection latérale couleur alu ! Le profil est raté au niveau de la vitre de custode. Tout comme l’arrière, trop remonté. Pas de grille de désembuage sur ce modèle. Le mobilier intérieur est entièrement noir et peu visible. Toutefois, il y a bien les cadrans sur le tableau de bord. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4986GR Citroen CX bleue 
 

OPEL Manta GT/E  de 1988

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 114

 

Les fidèles lecteurs de ce blog auront déjà reconnu un modèle déjà présenté dès le n° 138 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 31 mars 2008, sous une livrée jaune citron. En effet ce coupé Manta GT/E a fait partie de la collection espagnole Nuestros queridos coches años 80 sous le n° 11. Comme pour son ainé espagnol, ce coupé nous restitue correctement les lignes et volumes simples de l’original sous sa livrée fraise écrasée. Cette caisse sobre est bien rendue avec ses rares détails peints en noir. L’avant est réussi, ainsi que l’ensemble de son pourtour. Les roues sont bien dessinées et les différents monogrammes à leurs places. Les feux arrière sont bien colorés. L’intérieur noir est honnêtement présenté. Présence des cadrans au tableau de bord. Le soubassement est gravé. 
4984GR Opel Manta GTE rouge 
 

BONUS

 

Citroën 2cv6 « Charly Girlie »

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection 2cv Citroën, n° 63 
4985GR Citroen 2cv6 rose 
 
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 14:12
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 08/453 du 09 juin 2014
 

Modèles presse

CITROËN Visa II de 1981

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 113

 

Reprise du modèle proposé dans la collection des Voitures d’antan, n° 88 (cf. le n° 103 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 30 juillet 2007), cette Visa II nous restitue, une fois encore,  de belle façon les lignes et volumes de la vraie, et ce, sous une livrée très ex-DDE(*) assez réussie. L’avant est soigné avec une belle reprise de l’ensemble calandre – bouclier avec des optiques jaunes. Joli balai d’essuie-glace. Le profil est très honnête et comporte les zones de peinture noire aux bons endroits. Toutefois, il convient de signaler un oubli au niveau des portières arrière, où il n’y a plus de représentation du joint entre la vitre descendante et le petit déflecteur fixe… Pourtant présent sur la première. Dommage car la voiture est très réussie par ailleurs. Je laisserais le soin aux spécialistes de dire si ce sont les bonnes jantes qui équipent cette miniature qui arbore le monogramme Visa Club à l’arrière gauche. Arrière au dessin correct mais où la lunette arrière a perdu sa grille de désembuage. A l’inverse, les blocs des feux arrière, rapportés et en plastique, sont, cette fois-ci, correctement colorés. Ce qui n’était pas le cas en 2007 où ces blocs étaient entièrement rouges. Le mobilier intérieur est toujours aussi noir et bien détaillé. A noter que les cadrans carrés du tableau de bord sont mis en évidence par une touche de peinture alu. Le soubassement est peu détaillé

 

_(*) ex Direction Départementale de l’Equipement 
4981GS Citroen Visa-II oran 
4981GR Citroen Visa-II oran 
 

FORD Consul MKII (taxi d’Amsterdam, 1960)

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 46

 

Reprise d’un modèle proposé dans une livrée entièrement noire dans la collection des Engins de Blake & Mortimer, cette consul MKII attire l’œil par sa livrée criarde jaune acide et orange, aux couleurs des taxis d’Amsterdam. Si ses lignes et volumes sont assez bien restitués, j’ai l’impression que ce taxi est allé s’écraser contre un mur tant sa proue est plate et sans relief. Ce qui est confirmé par une vue à la verticale. Cela manque un peu de courbure de l’avant du capot moteur, mais aussi de la grille de calandre. Si les phares sont constitués par des pièces rapportées en plastique translucide, et dotés d’enjoliveurs chromés, les clignotants ne sont que gravés et peints couleur alu. Mais il y a un manque. En effet, nous ne trouvons nulle trace des retours de la moustache qui en cadre la calandre et qui devraient courir sous les clignotants, pour rejoindre les passages de roues. Et puisque je parle de passages de roues, ceux des roues arrière me paraissent trop longs. Le dessin des roues est quelconque. La tracé du haut des portière arrière est « cassé », et non simplement arrondi comme sur la vraie. Et puis, la lunette arrière ne monte pas assez haut. Les feux arrière sont métalliques et peints. Le mobilier intérieur est entièrement noir et détaillé. Y compris les trois cadrans circulaires du tableau de bord qui sont mis en évidence par une touche de peinture alu. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4982GR Ford Consul MKII tax 
 

HOTCHKISS JH102 de 1960

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 60

 

Après les doublons, voici maintenant l’incursion d’une Jeep dans cette collection qui devient un véritable fourre-tout ! Bon, faisons avec, vu que j’ai zappé le n° 109 de la collection des Camions d’autrefois, vu que c’était la reprise, sous une livrée légèrement différente, du n° 55, le Saviem benne à ordures (cf. le n° 343 de CH43, daté du 05 mars 2012).

 

Produite en France, sous licence Willys, cette JH102 diffère quelque peu de son ainée quant à ses lignes. Leur rendu, et celui de ses volumes, sont très convaincants. Le pare-brise n’est ici constitué que d’un seul élément vitré. Ses essuie-glaces sont gravés sur celui-ci.  Les phares, rapportés et sertis de chrome, sont à ampoules jaunes. Les clignotants, sont aussi rapportés, en plastique orange. Les sept ouvertures verticales de la calandre sont soignées. Les marques Jeep et Hotchkiss sont à leurs places. Noter l’immatriculation personnalisée de ce modèle « 102 JH 83 ». Les roues sont de bon diamètre ? A l’arrière, outre la roue de secours et un jerrican accrochés sur le panneau arrière, nous trouvons deux blocs de feux, rapportés et en plastique, colorés orange et rouge. Les petits sièges de l’habitacle sont marrons. A noter que la planche de bord est détaillée avec la représentation de ses nombreux cadrans et de son petit vide-poche. Les leviers de vitesses et de transfert sont au nombre de trois. Le soubassement est détaillé en quasi 3D. 
4983GR Hotchkiss JH102 blan 
 

Petit retour en arrière

 

CITROËN type H allongé

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage moderne, n° 09

 

Non, il ne s’agit pas d’une reprise d’un moule Eligor. Il s’agit bien d’un modèle produit par Ixo. Il s’en distingue principalement par un nombre d’ouvrants fonctionnels plus réduit, puisqu’il ne comporte qu’un seul élément articulé, celui du volet supérieur de l’ouverture arrière. Articulation peu réaliste au-demeurant. Dommage ! Et puis, il y a aussi les poignées d’aide à la montée dans l’habitacle qui ne sont que suggérées. Il manque aussi le dessin des demi-vitres sur les portières. Pour le reste nous avons affaire à du classique. Un bon modèle malgré tout. 
4975GR Citroen Type H Klebe 
 

BONUS

 

CITROËN 2cv6

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection des 2cv Citroën, n° 60
4976GR Citroen 2cv6 cola 
 

CITROËN 2cv AKS400

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection des 2cv Citroën, n° 61 
4977GR Citroen 2cv AKS400 T 
 
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 13:55
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 07/452 du 26 mai 2014
 
 Modèles presse
 

FIAT 643-690 de 1960

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 108

 

Il est vraiment temps que cette collection se termine et que l’on puisse passer à une autre collection. En effet, nous avons droit à un nouveau doublon avec ce petit camion citerne. D’accord, lorsqu’il nous fut proposé pour la première fois dans cette même collection, sous le n° 10, (cf. le n° 237 de CH43, daté du 22 février 2010), il était aux couleurs du pétrolier italien AGIP et aujourd’hui il s’agit d’un camion aux couleurs d’une société portugaise. Mais il s’agit bien du même camion citerne. Ses lignes et volumes sont fidèles. L’avant reçoit la calandre ovale Fiat avec son imposant écusson rouge. Phares et clignotants sont des éléments plastiques rapportés. Le pare-brise est bien proportionné et reçoit des essuie-glaces suspendus. Les rétroviseurs extérieurs ont bien la forme originale des vrais. La partie citerne est moulée simplement mais est très acceptable avec son échelle latérale, ses cinq couvercles et ses portières arrière. Les feux sont en plastique rouge. L’intérieur de la cabine est, lui aussi, bien détaillé avec, outre le poste de conduite avec tableau de bord à cadrans et la colonne de direction crème, l’imposant tunnel recouvrant le moteur et le siège passager avec accoudoirs. Si le traitement du châssis est standard, ce sont ses à côtés qui sont intéressants. D’abord, côté gauche, deux vannes de vidanges (sécurité ?) et un petit rangement fermé par un rideau coulissant. Puis côté droit, outre l’échelle, cinq bondes pour les livraisons à destination des cuves et citernes, et un tuyau (fictif) sur enrouleur. Le dessin des roues artillerie est soigné. Une question cependant : si ce camion est bien doté d’une sortie d’échappement « spéciale transport de carburants » placée juste derrière le pare-chocs avant, pourquoi est-il aussi doté de ce qui semble bien être une ligne d’échappement courant sous le châssis et s’achevant au-dessus du pont arrière ?
4973GR Fiat 643 citerne 
 

FSO Polonez 1500

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 45 (Varsovie, 1981)

 

Il y a quelque chose qui me gêne dans le rendu des lignes de cette Polonez. Et par conséquent dans celui de ses volumes. En fait, ce n’est pas le rendu de la carrosserie qui est en cause, mais seulement sa garde au sol, trop faible. Les spécialistes auront vite fait d’y remédier.  Les essuie-glaces sont rapportés, en plastique noir, alors que les rétroviseurs extérieurs sont couleur carrosserie. La proue est entièrement noire, calandre et bouclier. Elle accueille six optiques, rapportées en plastique translucide et des ensembles veilleuse-clignotant seulement orange. Le dessin des voiles de roue semble fantaisiste. Les blocs des feux arrière, rapportés et en plastique, sont seulement rouges.  Le pavillon est surmonté de barres de toit supportant le panneau taxi. Le mobilier intérieur est entièrement noir. S’il est bien détaillé, il n’y a pas de cadrans au tableau de bord. Par contre le soubassement est bien détaillé et gravé en quasi 3D.

4978GR FSO Polonez taxi 
 

TALBOT-MATRA Murena de 1981

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 59

 

Déjà vue en son temps, notamment, sous le n°13 de la collection dédiée à SIMCA,(cf. le n° 99 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 02 juillet 2007), mais aussi en version boutiques sous la référence CLC168 (cf. le n° 201 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 15 juin 2009), cette Murena est toujours un enchantement pour l’œil. Car, elle continue à nous restituer très fidèlement les lignes et volumes de l’original. Seul petit grief qui persiste encore aujourd’hui, une découpe trop rectiligne des vitres de custode. Pour le reste, c’est le plaisir des yeux. Des jantes perforées magnifiques, une lunette arrière où moult détails sont présents (auxquels nous n’étions plus habitués) et qui permet de voir les couvre moteur et couvre bagages. L’habitacle est lui aussi très réussi. Si la planche de bord, avec son volant au dessin fidèle, retient l’œil, il vous faut cependant vous attarder sur les trois sièges de dimensions et formes différentes. N’oubliez pas que le dossier du siège central pouvait se rabattre vers l’avant pour faire accoudoir. Le soubassement est peu détaillé. Du très bel ouvrage mais un petit peu simplifié côté présentation par rapport à celle de la collection Simca dont les sièges étaient d’une couleur plus claire que le reste du mobilier de l’habitacle et où la planche de bord était noire. Aujourd’hui nous n’avons plus droit qu’à un habitacle au mobilier uniformément lie de vin. Et il n’y a plus d’antenne radio sur le pavillon.
4980GR Talbot-Matra Murena 
 

VOLKSWAGEN Santana de 1981

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 112

 

Mystères de la diffusion… Cette collection qui a eu une éclipse de deux numéros est réapparue sans cire « Gare ! »… M’enfin !?!

 

La première chose qui m’a sauté aux yeux, outre sa livrée boisson chocolatée, fut le diamètre exagéré des roues qui emplissent trop les passages de … roues. A croire que cette Santana est montée sur échasses. C’est vraiment dommage car ce modèle, issu de collections étrangères (notamment, espagnole et brésilienne), comble un vide dans les collections françaises. Nous retrouvons facilement les lignes et volumes assez classiques de l’originale. Elle bénéficie d’une bonne gravure et d’un niveau de finition des plus corrects. Avec des essuie-glaces assez fins, rapportés, en plastique noir. Tout comme les deux rétroviseurs extérieurs. La gravure de la large grille de calandre est soignée et arbore le logo de la marque. Les blocs optiques sont rapportés, en plastique translucide. Dommage, une fois encore que les phares ne soient pas jaunis. Outre leur taille trop grande, les roues sont d’un dessin très réaliste et fidèle. Les vitrages sont de type affleurant.  Les feux arrière, rapportés, sont correctement colorés et surmontent les monogrammes Volkswagen et Santana, phototamponés. Si le plancher et la plage arrière sont noirs, les autres composants du mobilier intérieur sont gris souris. L’ensemble est bien détaillé, à l’exception des cadrans du tableau de bord qui brillent par leur absence. Le soubassement n’est pas du tout détaillé. 
4972GR Volkswagen Santana b 
 

Retour sur le test pour une collection Lamborghini

 

Grâce à un généreux expéditeur (que je remercie chaleureusement) je suis aujourd’hui en mesure de vous présenter les modèles proposés en n° t01 et t04 après vous avoir présenté le n° t02 dans le numéro 05/450 de QUINZO43 daté du 28 avril dernier.

 

LAMBORGHINI Gallardo de 2003

Ixo/Hachette/AutoPlus – test pour une collection Lamborghini, n° t01

 

Tiens, ce premier numéro de ce test me rappelle celle que nous avons connue il y a presque dix ans dans le cadre de la collection des Voitures de rêve sous le n° 26, (cf. le n° 17 de l’alors Collec’Hebdo 43 qui démarrait sa parution, daté du 02 décembre 2005). S’agissant d’une reprise du moule utilisé alors, le commentaire d’aujourd’hui sera très proche de celui écrit à l’époque. Nous nous trouvons dans une belle réalisation aux lignes tendues qui restituent le caractère trapu et ramassé de cette Lamborghini. Par contre, la belle couleur blanc nacré de la première a été abandonnée au profit d’une livrée orange des plus classiques. Les roues sont dotées de jantes alu bien détaillées avec les disques de frein visibles, mais toujours dépourvus d’étriers. L’intérieur est entièrement noir et assez bien détaillé. Dommage que le volant soit toujours reproduit selon un cercle parfait alors que l’original comporte une partie plate à sa partie inférieure. Les cadrans du tableau de bord sont bien présents. Mais plus de levier de vitesses devant celui du frein à main. Le soubassement à fon plat est détaillé. 
4974GR Lamborghini Gallardo 
 

LAMBORGHINI Countach LP400 S de 1978

Ixo/Hachette/AutoPlus – test pour une collection Lamborghini, n° t04

 

Là aussi, il y a un grand air de déjà vu, puisqu’une Countach LP400 S nous fut déjà proposée en son temps dans la collection des Voitures de rêve, le n° 04, dans une belle livrée rouge, alors que Collec’Hebdo 43 n’avait pas encore vu le jour. Revoilà donc cette Countach LP400 S… Mais que ce passe-t-il ? Si l’on met les deux modèles côte à côte, l’œil décèle un léger embonpoint de la nouvelle version (la bleue) par rapport à l’ancienne (la rouge). Et pour s’en assurer, si l’on se rapproche davantage, l’on découvrira de nombreuses différences dans la gravure des moules. Oui, j’ai bien écrit des moules. Au pluriel. Car il semble bien qu’Ixo ait dû faire appel à un nouvel appareillage pour nous proposer cette nouvelle version. Je ne m’étalerai donc pas sur le rendu des lignes et volumes de l’original, qui est fort correct, mais sur les détails qui divergent entre les deux réalisations. A commencer donc par une carrosserie plus volumineuse et aux courbes accentuées pour la nouvelle version. Sa gravure, plus fine et lisible, diffère par endroits de celle de la première version. Les bulles des optiques carénées sont – à tort – plus généreuses. L’extrémité de la proue est plus plate. Elle a perdu les deux optiques additionnelles rapportées, remplacées par deux simples moulures peintes. Le mouvement de la ligne de caisse est plus accentuée aujourd’hui. Les entrées d’air latérales, placées au-dessus des passages des roues arrière sont aujourd’hui solidaires du reste de la carrosserie. Alors qu’elles étaient assemblées à celui-ci sur l’ancienne. Du coup, la petite vitre latérale se trouve associée à la grille qui la suit sur la même pièce en plastique. Et le dessin des sorties d’air est légèrement différent. A noter que le cartouche « Design Bertone » a été placé – encore à tort – plus haut. Les nouveaux passages de roues laissent voir davantage le haut des pneus. Et puisque l’on parle pneus, parlons aussi du dessin des jantes alliage, qui, lui aussi n’est pas tout à fait le même. Notons aussi que l’empattement est un poil plus long. Les ancrages du large aileron arrière ont été modifiés. La gravure du capot moteur diffère de la première version en gagnant de la finesse dans la restitution des détails au niveau des articulations sur le pavillon et des rigoles latérales. Sans parler des ouïes horizontales qui ont été noircies. Les ensembles des feux arrière ne sont plus que peints aujourd’hui alors qu’ils étaient naguère rapportés et en plastique. De même, la simplification a porté sur les quatre sorties d’échappement qui ne sont plus creuses mais complètement pleines ! Et il en va de même pour l’habitacle où le mobilier est lui aussi différent. Au-revoir les sièges baquets ajoutés. Ici ils sont solidaires du plancher et des contreportes. J’ajouterai que l’embase du levier de vitesses, de circulaire, est devenue ovale et que même les cadrans du tableau de bord, déjà très nombreux, sont, à leur tour, différents avec des voyants supplémentaires. Nous avons aussi droit à un nouveau soubassement. 
4979GS Lamborghini Countach bleue 
4979GR Lamborghini Countach 
 
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 08:51
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 06/451 du 12 mai 2014
 page 1/2
 

Et que penser de la vente directe ?

J’ai voulu la tester le mois dernier en commandant trois modèles Ixo sur le net via le site de PCT.  Et là, pas de bol ! Commande passée le 9 avril. Compte débité le 11. Et… Silence radio... Sœur Anne ne voyant rien venir, relance par e-mail le 28. Réponse en retour le 02 mai avec référence colis envoyé par UPS… et livraison le même jour à 13h30 d’un colis pris en charge le 30 avril (1). Bilan : trois modèles Ixo boutiques livrés pour moins de 70 €, le port étant gratuit. Dommage qu’il m’ait fallu les attendre si longtemps car chaque voiture ne revient qu’à un tout petit peu moins de 23,30 €. Vous les trouverez présentées plus après.

 

_(1) Cela m’a rappelé l’époque de la préparation de la collection Simca pendant laquelle les prototypes d’Ixo partaient de Macao le vendredi soir, via Fedex, et je les recevais dès le mardi matin suivant. 
 
 

Quel camion pour le n° 108 des Camions d’autrefois ?

 

Il s’agit d’un FIAT 643 citerne portugais aux couleurs blanc et vert de la SACOR trouvé hier chez mon pressier. Je vous le présenterai dans quinze jours avec les autres modèles devant sortir cette quinzaine.  

 

L’invitée de la dernière minute 
497100 Jaguar D-type verte
A découvrir en page 2  
 

Modèles presse

 

 

HOTCHKISS Anjou de 1952 (*)

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 58

  

Et c’est reparti pour un tour…

Revoilà les doublons de retour. Pourtant, aujourd’hui je serai un peu conciliant car cette berline Anjou présente quelques caractéristiques différentes du modèle proposé en son temps dans la collection des Voitures d’antan, n° 52 et présenté dans le n° 27 de l’alors Collec’Hebdo 43 daté du 10 février 2006. Numéro dans lequel je m’élevais contre la représentation d’un modèle avec conduite à gauche. En effet, il était encore de mise au début des années cinquante d’acheter un modèle «haut de gamme » avec la conduite à droite. Pour se distinguer de la masse populaire qui découvrait l’automobile avec conduite à gauche. Cette fois-ci, le volant est placé du bon côté. A droite (**). Du coup, les deux vitres des portières avant sont représentées entièrement descendues. Ajoutons aussi une teinte de carrosserie taupe, plutôt que noire. Avec des voiles de roues ajourés bordeaux. A noter que l’on retrouve le même moule, toujours un peu surdimensionné et avec un bas de découpe des portières avant incliné au lieu d’être vertical. Défaut signalé en son temps. Par contre un autre détail m’avait échappé alors. Que je n’ai découvert que cette semaine en comparant les deux modèles. Le modèle de la collection des Voitures d’antan ne comporte pas de gravure des poignées de portières au niveau du jonc chromé de la ceinture de caisse. Alors que celui proposé aujourd’hui en est doté. Pour le reste, les optiques sont moins jaunes. Les pneus sont dépourvus de flanc blanc. Les marchepieds sont toujours là. L’habitacle bénéficie d’un mobilier coloré crème et caramel avec accessoires de contreportes soulignés d’un trait de peinture alu. Les cadrans du tableau de bord sont présents. Et le levier de vitesses, normalement au volant, reste présent – à tort – sur le tunnel de servitude. Le soubassement est très peu détaillé. 

 

_ (*) Petit rappel - Le modèle 1952 se reconnaît extérieurement à la présence de marchepieds reliant les ailes avant aux ailes arrière, à des enjoliveurs de roue de grand diamètre et au positionnement des clignotants latéraux plus haut. A l'intérieur, la planche de bord est en bois et le levier de vitesse placé sur la colonne de direction. L'Anjou d'Ixo est donc bien un modèle 1952 même si le levier de vitesse a été laissé à tort au plancher.

 

_(**) Pour les cinéphiles, et les autres. Je vous invite à découvrir l’Anjou qui apparait à plusieurs reprises dans le film Le roi des bricoleurs de Jean-Pierre Mocky avec Sim et Michel Serrault.

4968GR Hotchkiss Anjou noir 
 

LINCOLN Town Car

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 44 (Washington DC de 1996)

 

Cette collection continue à nous séduire en nous proposant un panel de modèles américains qui nous fait regretter une fois de plus la frilosité des éditeurs à nous proposer une véritable collection de modèles US alors qu’il existe déjà un grand nombre de moules de produits.  Pour cette quinzaine, nous nous trouvons en présence d’une Town car dont les lignes et volumes sont bien restitués sous une livrée bicolore blanc et bleu clair. Mais sa présentation fait encore trop jouet avec ses rétroviseurs extérieurs et ses essuie-glaces en plastique, au dessin très simple. Il en va de même pour la grille de calandre manquant de finesse et non surmontée du rectangle croisé de la marque. Par contre, les blocs optiques avant sont réalistes. Le dessin des roues contribue lui aussi à l’aspect jouet de ce modèle. Si les feux verticaux arrière sont bien rapportés et en plastique rouge, le bandeau horizontal qui les relie n’est que métallique et peint. Les monogrammes Towncar et Lincoln, phototamponnés, les surmontent. Le pavillon est doté d’une représentation de son toit ouvrant vitré. Lequel contribue à la vision du mobilier intérieur entièrement noir. Et sans cadran au tableau de bord. Le soubassement est détaillé. 
4970GR Lincoln Town-car ble 
 

Modèles boutiques

 

BENTLEY MK VI de 1950

Ixo Museum – réf. MUS052

  

Dérivée du modèle de la collection des Engins et véhicules de Blake & Mortimer (n° 24), cette MK VI nous est restituée dans une livrée bicolore très « classe » et reproduit assez fidèlement les lignes et volumes de l’original. L’ensemble bénéficie d’une présentation extérieure correcte. Avec un entourage chromé du pare-brise, deux petits essuie-glaces photodécoupés. Tout comme le motif ailé ornant le bouchon du radiateur, et les poignées de portières, notamment. La grille de calandre, très verticale, est soignée. Tout comme les trois optiques qui l’encadrent. Les voiles des roues sont pliens avec leur jante chromée. Les feux arrière ne sont que gravés et peints. Le pavillon possède un toit ouvrant. Le mobilier intérieur est gris avec représentation de sa boiserie au sommet des contreportes et pour la planche de bord. Les accessoires des contreportes paraissent chromés. La planche de bord est bien détaillée. Alors que le soubassement l’est un peu moins. 
4969GR Bentley MkVI grise 
 

BMW 2002tii de 1972 en version US

Ixo – réf.  CLC254

  

Dérivée d’une 1600 produite pour une collection polonaise diffusée par le groupe DeAgostini, cette 2002 tii restitue de manière assez moyenne à mes yeux les lignes et volumes de ce petit coach que l’on voit encore de nos jours avec beaucoup de plaisir. Au point que par moment je me demande si je ne suis pas revenu à une époque que j’espérais aujourd’hui à jamais révolue… Celle des modèles à lignes approximatives. Il semblerait que j’avais tort… Cette version US se distingue seulement de l’européenne par la présence de feux latéraux de gabarit représentés par de petits autocollants orangés et rouges, ainsi que par le système d’éclairage de l’immatriculation arrière.  Pour le reste, il y a de multiples chromes, autour des vitrages et courant sur la carrosserie. Les essuie-glaces sont photodécoupés. La reproduction de la large grille de calandre est assez quelconque, d’autant que les deux haricots centraux paraissent écrasés et en V, au lieu d’être rectilignes et verticaux. Les clignotants avant sont eux aussi représentés par des autocollants orangés. Le dessin des roues alliage est assez quelconque.  Roues un poil trop grandes. Le haut des vitrages latéraux n’est pas assez horizontal pour être réaliste. Cela fausse la perception de la silhouette de la voiture, inclinant le pavillon vers l’arrière. Ce qui n’est pas aussi accentué sur l’original. Et puis, il y ce montant central si épais derrière la portière. Par contre, le dessin des feux arrière est réaliste, avec leur arc supérieur orange. L’écusson à hélices trône à l’avant du capot moteur et sur le panneau de poupe.  La lunette arrière n’est équipée d’une grille de désembuage qu’en sa moitié supérieure. Le mobilier intérieur est gris foncé, avec un volant sport à trois branches et cadrans au tableau de bord. Pas de mise en valeur des accessoires des contreportes. Le soubassement est très détaillé. 
4967GR BMW 2002tii bleue 
 

CHEVROLET Corvette C3 de 1980

Ixo – réf. CLC251

 

Dérivée du modèle de la collection des Voitures de rêve, n° 38 présenté dans le n° 44 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté des 05 et 12 juin 2006, cette Corvette C3, à la ligne « Coca-Cola » ne restitue pas de façon aussi convaincante que son ainée l’agressivité qui se dégage de ses lignes et volumes. Ce en raison de son bas de caisse noir qui dissimule trop le rétrécissement de la caisse entre les passages de roues. Pour le reste, la gravure est très moyenne. La faute à l’âge du moule. L’extrémité de la proue et le bouchon du réservoir arborent les deux petits drapeaux photodécoupés. Il en est de même pour le monogramme corvette placé entre les feux arrière. Les feux latéraux de gabarit ne sont que simples traits de peinture ou sont phototamponnés. Le dessin des jantes alliage est correct et représente celui des jantes du prototype dont semble s’être inspiré Ixo. Les flancs des pneus sont marqués GoodYear. Les feux arrière, en plastique, sont rapportés. Les éléments du toit Targa sont bien présents, même si peu visibles sous leur couleur noire. Aujourd’hui, le mobilier intérieur est mieux visible car présenté en gris clair. Un effort a été produit pour nous présenter tous les cadrans de la planche de bord, mais aussi un pédalier et un levier de vitesses chromés. Volant à trois branches. Le soubassement est peu détaillé. 
4966GR Chevrolet CorvetteC3 
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 08:46
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 06/451 du 12 mai 2014
 page 2/2
 
  Modèle boutiques de qualité
 

JAGUAR D-Type

24 Heures du Mans 1955 (1)

Equipage n° 6 Mike Hawthorn/Ivor Bueb, vainqueur de l’épreuve

AUTOArt Signature – réf. 65586  (exemplaire n° 1832)

 

Tiens, une voiture de Grand-prix ? Eh oui, et chère, chère… Belle. Mais c’est un cadeau. Alors ? Alors empressons nous de la détailler car elle vaut vraiment le détour. D’autant qu’il s’agit d’un modèle signé AutoArt Signature. C’est dire qu’il y a des moult choses à raconter à son sujet. D’accord, au premier abord l’on a l’impression d’être devant une vulgaire représentation de la fameuse Jaguar D dont lignes, volumes et coloris sont restitués de très belle manière. Avec son imposant capot avant tout en courbe, que l’on retrouvera plus tard sur la type E. Capot débordant sur un train avant assez étroit. Tout comme le train arrière, le sommet des roues étant recouvert par les ailes « ventrues ». Ce capot moteur est fortement nervuré au niveau des soties d’air placées devant le poste de pilotage. Sa proue est ouverte et laisse voir une grille d’aération avec une prise d’air côté droit. Les phares sont protégés par des bulles transparentes. Le numéro de course arbore l’écusson Jaguar à sa base. Les attaches de fixation de ca capot sont reproduites. Les voiles des roues sont magnifiques et possèdent un écrou central ailé rapporté. Et que penser des pneus dont la gravure des sculptures est hyper fine et réaliste. La place du passager virtuel est dissimulée sous un cache tonneau. Dommage que malgré le prix de cette miniature l’on doive se contenter de feux arrière métalliques et peints. Tout comme à l’avant, le numéro de course arrière, placé à gauche de la dérive, affiche lui aussi l’écusson Jaguar. Ce n’est pas le cas sur les deux autres numéros. Par contre celui placé sur la dérive arrière dispose d’un petit éclairage chromé et rapporté. Tout comme pour la plaque d’immatriculation arrière. Dommage aussi que le petit rétroviseur central soit dépourvu de tout miroir. Par contre il y a un très beau volant sport à jante bois et quatre branches métalliques. L’on peut aussi voir le petit siège baquet gris et les leviers de vitesses et de frein à main chromés. Le soubassement est très détaillé en véritable 3D.

Mais s’agissant d’un modèle AutoArt Signature, ce serait vraiment trahir le travail des maquettistes de s’arrêter à cette description purement externe. Alors continuons cet examen, tout d’abord en ouvrant la petite portière d’accès à la place du pilote. L’on découvrira en premier sa forte épaisseur. Puis ensuite le pédalier et les cadrans placés sur la planche de bord. Il est aussi possible de retirer le cache tonneau. Et là, l’on découvre une batterie d’accessoires fixés sur ladite planche de bord et au plancher. Et puis, il est possible de basculer la trappe de poupe qui révèle une petite cavité. Mais le clou du spectacle, le point d’orgue de ce modèle, c’est ce qui se dissimule sous le capot moteur qui bascule facilement vers l’avant. Et là, c’est vraiment l’extase devant la finesse de l’assemblage des nombreuses pièces utilisées pour reproduire toute la mécanique. A commencer par la conduite de la prise d’air et les passages de roues, solidaires du capot lui-même. Outre le radiateur, les éléments du châssis tubulaire, il y a quasiment tout les accessoires présents sur la vrie. L’on peut ainsi découvrir, notamment, les pipes des carburateurs, les caches culasses chromés, les fils des bougies, moult durits et autres conduits cuivrés, les sorties d’échappement. Sans oublier bien sûr des roues avant orientables et une représentation en 3D du soubassement. Du très, très beau travail. 

 

_(1) Cette édition fut endeuillée par un terrible accident qui coûta la vie à plus de 70 spectateurs. 
 
4971GA Jaguar D-type verte 
4971GR Jaguar D-type verte 
4971GS Jaguar D-type verte 
4971GT Jaguar D-type verte 
4971GU Jaguar D-type verte 
4971GV Jaguar D-type verte 
 
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Published by Trebor Yles - dans Modèles boutiques
25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 13:44
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 05/450 du 28 avril 2014
 

Modèles presse

 

Ah ! Quelle quinzaine de misère que celle qui vient de s’achever. Que deux modèles à vous proposer ! Et pour cause ? D’abord un énième doublon. Cette fois ci dans la collection des Camions d’autrefois où l’on nous ressert le Mercedes L325 dans la même configuration, savoir, un camion plateau bâché. Déjà que j’avais fait l’impasse sur le premier…

Et puis, il y a le cas de la collection des Classiques de l’automobile. Hachette a fait l’effort de commander une nouvelle Golf GTI pour remplacer celle qui fut critiquée lors de sa parution. Cette nouvelle Golf GTI devrait accompagner le modèle n° 122 de cette collection. Collection qui, de facto, semble devoir se poursuivre jusqu’au n° 140. Pour moi elle s’est arrêtée au n° 109. Car, depuis, cette collection n’arrive plus chez mon pressier.

Ce n’est donc pas avec les deux seuls modèles achetés cette quinzaine que ma CB a chauffé.

 

CITROËN C4 (taxi de Barcelone, 1928)

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 43

 

Qu’elle est rafraichissante cette C4 ! Eh oui, qu’elle donne un coup de fouet à cette collection que l’on pouvait croire terne, vu certains modèles. Mais non, ce petit retour en arrière est des plus salutaires. D’autant qu’elle est très plaisante à regarder dans cette livrée noire et verte. Elle n’est pas sans rappeler celle que l’on connut naguère dans la collection Passion Citroën (n° 19) et signée Universal Hobbies, qui était dépourvue de pare-chocs avant et arrière, comme cela était possible à l’époque. Les lignes et volumes sont très fidèles. Le radiateur est chromé. Tout comme les coques des phares et la barre qui les supporte. Une question : pourquoi sont-ils avec des ampoules à cabochon jaune ? Un changement d’immatriculation pour une plaque française et la question ne se posera plus. Sa gravure est fine. Le dessin très simple des voiles des roues est soigné.  Les marchepieds sont dotés de tapis caoutchouc rainurés. Le dessin des lames des pare-chocs est fidèle. La petite malle arrière supporte feux arrière et roue de secours. Le toit est correctement représenté toilé. Le mobilier intérieur, entièrement noir, se limite à deux rangées de deux sièges chacune. A noter que si les cadrans du tableau de bord ne sont pas détaillés, le système d’ouverture intérieur l’est. Le soubassement est peu détaillé. 
4959GR Citroen C4F verte 
 
 Et pour mémoire, la C4F de la collection Passion CITROËN (n° 19) par Universal Hobbies, parue avant le lancement de Collec'Hebdo 43.
4959GA Citroen C4F UH 

DELAHAYE 175 S coach Motto de 1950

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 57

 

Enfin de l’inédit… Il était temps que cette collection se reprenne. Et du rare, à en croire le fascicule d’accompagnement. Ce coach signé du carrossier italien Motto n’ayant était réalisé qu’à deux exemplaires uniquement. L’un remportant même l’édition 1951 du célèbre rallye de Monte Carlo grâce à l’équipage Jean Trévoux/Roger Crovetto.  Voiture très imposante, vu ses dimensions, cette 175 S nous est fidèlement restituée dans ses lignes et volumes. Notamment son pare-brise en deux parties, son capot moteur à ouïes d’aération et sa calandre triple, style Alfa Roméo. Les quatre optiques sont à ampoule à cabochon jaune. Le dessin des roues à rayons est honnête. Les feux arrière sont peints. La lunette arrière est bien en trois parties. Le mobilier intérieur est bleu roi avec une planche de bord bleutée. Elle est agrémentée par de nombreux cadrans. Le soubassement est peu détaillé.
4958GR Delahaye 175S bleue 
 

RENAULT 20

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 110
non dispo 
 
 

Dernière minute

 

Ce vendredi, alors que je m’apprêtais à procéder à la rédaction de la présentation de ces deux modèles, voilà-t-il pas que l’on sonne à la porte et que le préposé de la Poste me présente un gros colis, duquel j’ai sélectionné trois autres modèles pour vous les présenter eux aussi. Comme cela ce numéro de QUINZO43 sera moins indigent. J’en remercie ici publiquement le généreux expéditeur.

 

CITROËN type H, plateau de dépannage

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage Moderne, n° 04

 

Voici un modèle original, comme j’aimerais en voir plus souvent. Cette fois-ci, il n’est plus signé Eligor mais signé Ixo. De plus, ce porte voiture nous propose une version plus récente avec dessus du capot moteur à seulement double renfort et passages des roues arrière carrés. Comme son prédécesseur, il offre deux rampes d’accès amovibles, un treuil, un extincteur et la roue de secours, le tout arrimé derrière la cabine. Belle idée que la grande baie arrière protégée par un arceau. 
4963GR Citroen H porte-auto 
 

LAMBORGHINI Murciélago LP 670-4 SV (édition limitée de 2009)

Ixo/Hachette/Autoplus – test Collection Lamborghini, n° t02

 

D’emblée, cette version surpuissante de la Murciélago attire l’œil par sa livrée jaune acide et le retient par la finesse de sa gravure. Ce, d’autant plus facilement que l’on retrouve très aisément les lignes tendues et les volumes très monocorps de l’original. Et puis, sa finition est très soignée pour un modèle presse. Point sur lequel je reviendrai par ailleurs. Vue de face et en hauteur, cette miniature met bien en valeur sa carrosserie en V, plus étroite à l’avant qu’à l’arrière. Le vaste pare-brise ne dispose que d’un seul essuie-glace. Les rétroviseurs latéraux sont bien profilés. Les blocs optiques sont réalistes. Le spolier est surmonté de fines grilles noires bien dessinées. Les jantes alliages en étoile sont réussies. Leur centre accueille l’écusson de la marque au taureau chargeant (que l’on retrouve aussi sur l’avant de la proue). Dommage que les disques de frein, très visibles, soient dépourvus d’étriers. Les entrées d’air latérales sont bien creusées. Le monogramme LP 670-4 SV les surmonte sur chaque côté.  Les feux arrière ne sont que rouges. L’on ne voit pas les clignotants et les feux de recul dans leur partie inférieure. Par contre le troisième feu stop est bien présent, au-dessus du monogramme Lamborghini. Lequel est placé entre les feux et sous le large aileron. Aileron qui surplombe la poupe dotée d’un imposant extracteur d’air. Lequel est traversé par une grosse sortie d’échappement ovale. Le capot moteur fait fonction de lunette arrière et permet de découvrir le dessus du V12 représenté en quasi 3D. Le mobilier intérieur est entièrement noir avec quelques inserts alu, dont les monogrammes SV sur le haut des contreportes et les contours de l’instrumentation. Le soubassement est du type fond plat. 
4961GR Lamborghini Murciela 
 
Commentaire supplémentaire : L’idée même d’une sortie nationale de cette collection, dédiée aux LAMBORGHINI, n’est pas pour me déplaire. Bien au contraire. Bien que ma collection personnelle en compte déjà beaucoup. Dont plusieurs modèles avec tous leurs ouvrants fonctionnels. Or il se trouve dans le programme de cette collection des modèles issus d’autres collections parues en France. Notamment la Miura P400 sortie dans la collection des Voitures de rêves. Elle présentait l’originalité d’être proposée avec les phares relevés, et possédait de très jolies jantes très travaillées et réalistes. Par contre sa gravure manquait de finesse, notamment au niveau des vitrages latéraux – trop petits – et des prises d’air latérales pas assez creusées. Je pense que ces détails pourraient être améliorés en vue de cette sortie nationale. 
4961GZ Lamborghini Miura 
 

PEUGEOT DMA

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage Moderne, n° 07

 

Une valeur sure, déjà vue moult fois en versions bâchée… ou non. Et toujours aussi lourd.
4962GR Peugeot DMA Shell 
 
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Published by Trebor Yles