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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 15:59
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 04/449 du 14 avril 2014
 

Quinzaine quelque peu éclectique avec l’entrée de modèles presse, mais aussi par voie de VPC et achat via internet.

 

 

Modèles presse

 

BUGATTI 41 Royale Coach Weymann de 1929

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 56 
Reprise modele deja vu 

Et ça continue, encore et encore …

Et ça continue, PAS d’accord, PAS d’accord…

 

Halte au feu !

 

Cette quinzaine c’est un modèle que nous avons déjà trouvé en son temps et sous la même livrée noir et jaune, (n° 38 de la collection des Voitures classiques). Manquerait plus qu’il ait la même immatriculation !?! (cf. le n° 86 de l’alors Collec’Hebdo 43 daté du 02 avril 2007)

Retrouvez la aussi dans La Bugatti de Victor

 
Pour me faire pardonner le retard dans la mise en ligne de ce numéro, voici ce que je pensais de ce modèle lors de sa première sortie.  
4956ZZ Bugatti Royale Weyma 
 

CITROÊN Acadiane de 1977

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 109

 

J’aurais tout aussi bien pu écrire, modèle issu de la collection des Classiques des modèles presse, tant son moule a été utilisé pour nous proposer cette Acadiane dans moult collections presse françaises. Je ne citerai que le n° 01 de la collection Michelin (cf. le n° 22 de l’alors Collec’Hebdo 43 daté du 06 janvier 2006 – avec un comparatif avec l’Acadiane de Norev), n° 53 de la collection des Voitures d’antan, n° 49 de la collection des Camionnettes d’antan (cf. le n° 77 de l’alors Collec’Hebdo 43 daté du 29 janvier 2007)  Ne pas oublier aussi de relire le comparatif de ces mêmes Acadiane avec celle proposée par Universal Hobbies publié dans le n° 101 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 16 janvier 2007. 
4953GR Citroen Acadiane ora 
 

PONTIAC Chieftain de 1954

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 42 (La Havane, 1994)

 

Ce modèle est bien connu de vous, lecteurs assidus de CH43, puisqu’il y a déjà été présenté, au moins par deux fois. La première sous le label PremiumX, en version limitée pour MCW (cf. le n° 366 de CH43, daté du 13 août 2012), puis, la seconde fois sans étiquette pour le compte d’une Collection qui ne sortira pas (cf. le n° 429 de CH43, daté du 28 octobre 2013).

Aujourd’hui, nous nous trouvons en présence d’une version moins soignée que les deux précédentes, même si elles partagent le même moule et un grand nombre de pièces rapportées. De fait, nous retrouvons les lignes et volumes de l’original, agrémentés par de très nombreux chromes que l’on retrouve représentés par des chromes : motif de capot, grille de calandre, décoration latérale et motif de couvercle de coffre. Pour le reste, c’est de la peinture alu qui les représente. Dommage que la grille de la bouche de la calandre n’est pas été peinte elle aussi. Les voiles des roues sont entièrement chromés. A noter qu’ici les pneus sont ordinaires, sans flanc blanc. Les feux arrière sont seulement métalliques et peints en rouge. Par contre, les feux de recul sont rapportés, en plastique translucide.  Et si ce modèle voit son pavillon orné de l’indication taxi, il a perdu la large visière qui coiffait le pare-brise des deux autres modèles.  Quant à l’intérieur, il renferme le même mobilier. Tout en noir et sans représentation du tableau de bord. Le soubassement et peu détaillé et date ce modèle de… 1994 ??? 
4955GR Pontiac Chieftain ro 
 

SAVIEM SG5 de 1970

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 106

 

Dans la saga, « J’en ai plus, je vous mets autre chose ? »  voici encore une fois un modèles qui aurait mieux été à sa place dans l’ex collection des Camionnettes d’autrefois. Je sais, je me répète une fois encore. Mais à qui la faute ?  Après le SM8 citerne aux couleurs d’Avia , n° 75 de la collection des Camions d’autrefois (cf. le n° 389 de Ch43, daté du 21 janvier 2013), puis le le SG3 aux couleurs de Calberson, n° 76 de cette même collection des Camions d’autrefois (cf. le n° 391 de CH43, daté du 04 février 2013), voici aujourd’hui le SG5 en version plateau bâché, aux couleurs de Sanders. Couleurs, rappelons le qui nous furent déjà proposées en leur temps comme présentation de l’Unic Izoard, n° 03 de cette même collection (cf. le n° 222 de CH43, daté du 09 novembre 2009).

Tout cela pour écrire que nous connaissons déjà ce petit camion dont les lignes et volumes sont bien restitués et sa présentation de bon aloi. Le mobilier de la cabine est brun. Le châssis standard. 
4957GR Saviem SG5 Sanders 
 

VPC

 

Réception de l’offre promotionnelle du DieCast Club

 

VOLKSWAGEN Polo R WRC  (Rallye de Finlande 2013)

Equipage Sébastien Ogier/Julien Ingrassia – vainqueur

Ixo/DieCast Club – collection VPC Rally, n° 01

 

Liminaire – Voici une nouvelle collection à destination des passionnés de rallyes. Dont je ne fais partie. C’est pourquoi vous ne trouverez pas les prochains modèles dans QUINZO43 dans les quinzaines à venir. D’autant que son mode de diffusion en renchérit le prix d’achat. De l’ordre de 22 euros la miniature, frais de port compris, en régime de croisière.

 

Pour autant, cette Polo R WRC est très plaisante à regarder dans sa livrée blanche agrémentée de sa décoration pour Red Bull. Si les lignes et volumes de l’original sont bien restitués je regrette que nombre de cavités destinées à évacuer l’air autour de la carrosserie ne soient pas assez creusées, mais seulement représentées par des marques noires, notamment au niveau arrière des ailes de la voiture. Les blocs optiques avant sont corrects. Tout comme le dessin des jantes alliage. Les pneus sont siglés Michelin. Il ya une bavette souple arrière chacune des roues. Les feux arrière sont bien colorés. Ils sont surplombés par un double aileron placé à hauteur de la lunette arrière. Le pavillon supporte trois antennes radio. Le vitrage intégral laisse cependant deviner le mobilier intérieur protégé par un arceau cage. Il comprend notamment deux sièges baquets à haut dossier et harnais, un extincteur et une roue de secours. Sans oublier les longs leviers de changement de vitesses et du frein à main. Le soubassement est à fond plat. 
4954GR VW Polo WRC blanche 
 
 Commande par internet

 

Voici  enfin aujourd’hui la dernière livraison australienne, celle de la série limitée SL/E de la HZ Statesman, lancée en juillet 1979, et qui, partant de la version Caprice, venait s’intercaler entre les versions DeVille et Caprice.

 

GM HZ series Statesman SL/E de 1979 (HZ/8WT69)

Trax – réf. TO10B

 

Depuis 2010, nous retrouvons, une nouvelle fois, le moule et ses divers composants ayant servis aux versions antérieures, sur une plateforme allongée au niveau de l’empattement et du porte à faux arrière, par rapport aux modèles inférieurs. Toutefois le modèle SL/E se distingue de la DeVille présentée dernièrement (cf. le n° 01/446 de QUINZO43, daté du 03 mars 2014) par sa calandre « coupe frites » empruntée à la Caprice et par sa carrosserie monocolore.

 

Une fois encore, et pour cause, les lignes et volumes de l’original sont fort bien respectés et proposés dans une livrée fort soignée. La finition est toujours d’un très bon niveau avec des entourages de vitrages très fins et chromés, tout comme les essuie-glaces rapportés et au dessin assez quelconque. La fine grille de calandre est très travaillée et surmontée de l’écusson de la marque. Les quatre optiques principales sont rapportées et en plastique, alors que les veilleuses et les clignotants, rejetés aux extrémités de la proue ne sont que métallisés et peints. Les roues sont originales et donnent un aspect sportif à la voiture. Leur voile donne l’illusion de roues à rayons. Leur partie centrale est frappée de l’écusson de la marque. Les pneus sont de dimension correcte. Les ailes avant reçoivent le monogramme SL/E, phototamponné. Les poignées de portières sont, elles aussi, rapportées et chromées. Tout comme les larges protections du bas de caisse. Les panneaux de custode sont dépourvus de tout écusson. L’antenne radio, placée sur l’aile arrière gauche n’est que suggérée par une petite pastille collée. La ligne de caisse est soulignée par un fil doré. Le couvercle du coffre n’arbore plus l’écusson de la marque mais seulement le monogramme Statesman phototamponné. Les feux arrière sont hélas seulement métallisés et peints.

Soulevons le capot moteur pour découvrir la toujours très jolie reproduction du V8 qu’il renferme. Reproduction en 3D coiffée de culasses vermillon et surmontée de son filtre à air noir. Remarquez la présence des fils des bougies. Un vrai petit bijou que cette reproduction de l’ensemble mécanique qui se prolonge sous la voiture jusqu’à la sortie d’échappement. Ouvrons au choix, et indifféremment, l’une des quatre portières et examinons l’habitacle. Quel plaisir de voir le bout de la portière plonger dans l’épaisseur de la carrosserie, comme sur une vraie avant de révéler un mobilier très bien moulé et de couleur caramel clair. Un mobilier bien gravé mais à la présentation assez sobre au niveau des contreportes. Plus de trace de placage de bois cette fois-ci, même sur la façade de la planche de bord. Un grand plafonnier se trouve toujours au centre du ciel de pavillon doté des pare-soleils et du rétroviseur intérieur. Le tableau de bord est très détaillé. Le coffre se révèle plus grand que sur les autres modèles, et pour cause. Le soubassement est très bien reproduit en 3D lui aussi. N’y manque toujours qu’une direction fonctionnelle. Pour moi, la plus belle des six ! 
4960GA GM Statesman HZ SLE 
4960GR GM Statesman HZ SLE 
4960GS GM Statesman HZ SLE 
4960GT GM Statesman HZ SLE
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 09:49
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 03/448 du 31 mars 2014
 
 Modèles presse
 

Ah ces collections qui ne savent pas s’arrêter !!!

 

Oui, j’ai bien écrit « qui ne savent pas s’arrêter » plutôt que « qui ne savent pas se prolonger ». Pourtant c’est bien vers ce dernier objectif que se tournent les éditeurs lorsqu’ils décident d’aller au-delà du nombre de modèles initialement prévu. Mais comme ils ne mettent pas toujours les moyens financiers correspondant. Eh bien nous nous retrouvons devant la situation actuelle de nos chères collections. C'est-à-dire avec des doublons, repris de modèles provenant de collections antérieures,  dont nous n’avons que faire. Voire aussi, de modèles issus de collections étrangères, aussi étrangers au thème de la collection que leur provenance. C’est le cas de cette quinzaine avec deux modèles exotiques (un petit camion Est-allemand et un coupé Roumain) et un doublon (repris des collections Simca et Route bleue). Il serait vraiment temps de passer à autre chose. 

 

Mais vers quoi ?

 

Vu la tendance actuelle, tournée vers les collections d’assemblage composées de plus de 100 numéros, et celle de la vente par correspondance (abonnement obligatoire) qui se développe, j’ai bien peur que se soit bientôt la fin des collections classiques diffusées via nos pressiers favoris.
 

CHEVROLET BelAir

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde (New-York, 1973)

 

Déjà présenté ici dans une version civile (cf. le n° 402 de CH43, daté du 22 avril 2013) provenant de la collection James Bond, n°124 « Vivre et laisser mourir », la berline BelAir, nous est aujourd’hui proposée en version taxi. Et comme lors de sa première présentation, si l’on perçoit facilement les lignes et volumes très classiques, pour ne pas dire passe partout ou inaperçu de l’original, je maintiens, pour ma part, que la face avant est toujours plus affadie que sur la vraie pour avoir accordé trop de hauteur au surplomb de la calandre. En effet, je trouve que l’ensemble chromé composé de la large calandre et de l’imposant pare-chocs avant, a été placé trop bas. D’ailleurs cela continue de se vérifier latéralement où le bas dudit pare-chocs n’est pas à l’alignement du bas des ailes avant. Ladite calandre est encadrée de quatre optiques rapportées. Les clignotants orange le sont aussi. Par contre, les feux latéraux ne sont que peints. Si ce modèle d’entrée de gamme, est dépourvu de baguettes chromées latérales, il arbore malgré tout les monogrammes Chevrolet – à l’avant et à l’arrière – et Bel Air – sur les ailes avant. Le dessin des roues, déjà très quelconque sur le premier modèle, est ici encore plus simplifié, puisque l’enjoliveur central n’est plus que peint à même le voile de la roue !!! A l’arrière l’effort réalisé pour nous restituer la décoration des feux arrière rapportés et encastré dans le pare-chocs, n’a pas été conservé sur ce modèle. Les feux arrière ne sont que rouge. Par contre, le mobilier intérieur est toujours entièrement noir. Il est composé de deux larges banquettes et vide de tout occupant. Tout comme le tableau de bord qui est dépourvu de toute représentation de son instrumentation. Le soubassement est très peu détaillé.
4952GR Chevrolet BelAir jau 
 

DACIA 1410 Sport de 1989

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 108

 

Liminaire – Je suis partagé quant à ma réaction devant la présence de ce modèle dans cette collection dédiée aux « Classiques » de l’automobile.

Par définition, cette collection ne devrait contenir que des modèles ayant marqué la vie automobile, sinon française, tout au moins européenne de l’Ouest, d’il y a quelques décennies. C’est pourquoi je trouve déplacé le fait d’y trouver une Dacia, qu’elle soit 1410 Sport ou autre. Elle n’y a aucunement sa place. Ce, d’autant que nombre de modèles étrangers ayant sillonné nos routes au cours de ces années là n’ont toujours pas fait l’objet d’une reproduction presse. Je pense notamment aux Ford Taunus, pour ne citer qu’elles. C’est vrai cependant que cette collection s’est fait une règle, celle de reprendre des modèles déjà parus dans d’autres collections, pour réduire ses coûts.

Mais, d’un autre côté, sa présence ici permet d’élargir mon panel de dérivés de la famille Renault 12…

 

Quoi qu’il en soit, nous retrouvons très facilement les lignes et volumes simplistes de l’original dont l’empattement raccourci par rapport à celui de la berline. Coupé oblige, nous nous trouvons en présence d’une carrosserie à seulement deux portières… avant de berline ! Eh oui, et c’est aussi comme cela sur la vraie. Le capot moteur est correctement creusé en son milieu et la large calandre noire, correctement dessinée. Cette dernière accueille quatre optiques à ampoule à cabochon jaune ! C’est vrai qu’il s’agit d’un modèle immatriculé en France. Cas d’espèce ou d’école, comme vous le voudrez, tant il y a du en avoir en réalité… Le dessin des voiles des roues manque de finesse dans sa gravure. Les vitrages latéraux sont – à tort – affleurant. Les bocs des feux arrière sont rapportés, en plastique, correctement coloré. Les différents monogrammes placés sur le pli du couvercle sont bien présents. A noter qu’une fois encore, outre un mobilier intérieur entièrement noir, il a été fait l’économie de ne pas nous présenter les détails du tableau de bord. Le soubassement est très peu détaillé. 

4949GR Dacia 1410 Sport ble 
 

HORCH H3A de 1952

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 105

 

Bien que ce H3A soit mignon, il n’a pas sa place dans une telle collection. De part son origine d’abord, puis en raison de ses dimensions réduites, plus proches de celles d’une camionnette. Mais bon, comme il s’agit d’une collection en voie d’extinction… Toutefois ce n’est pas une excuse pour nous proposer un modèle peu vu sur nos routes alors que l’on en voyait d’autres que l’on attend encore. Refrain bien connu et rabattu ces dernières semaines.  Voir plus avant. Toujours est-il que ce petit camion ne manque pas de charme de part sa « bouille » sympathique, toute en rondeurs discrètes et sa jolie grille de calandre à l’entourage chromé et photodécoupé. Les roues sont réalistes. Pour le reste, que du classique avec un bel intérieur de cabine gris clair, à la planche de bord très détaillé. Merci à la collection étrangère dont il est issu. Le châssis est classique. 
4950GR Horch H3A plateau 
 

SIMCA 8 1200 de 1950

Ixo/Altaya – collections des voitures françaises d’autrefois, n° 55

 

Reprise modele deja vu

 

Et allez donc, un doublon de plus à notre palmarès. Eh oui, cette 8 1200 nous a déjà été servie par deux fois. La première dans le cadre de la collection Simca (n° 28, cf. le n° 128 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 21 janvier 2008), la seconde dans celui de la collection de la Route bleue (n° 39, cf. le n° 211 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 24 août 2009). Il faudrait arrêter les frais. 
planche Simca 8 
 

Rappel (photos extraites d’un autre de mes blogs)

Faut-il pour cela provoquer une nouvelle manifestation comme cela fut le cas il y a quelques années ?

http://fcfretrovision1.canalblog.com/archives/2013/12/03/28574625.html 
Manif anti doublons 
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:40
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 02/447 du 17 mars 2014
 page 1/2
 

Comment je m’y retrouve dans les anciens numéros de CH43 ? 

En préambule à ce numéro, je voudrai répondre à l’interrogation de plusieurs lecteurs sur la méthode utilisée pour retrouver dans quel numéro de CH43 a été publiée la présentation d’un modèle donné. Pour ce faire j’utilise le « vieux » logiciel Font Page 2003 avec lequel j’ai créé de faux sites internet dans lesquels je place chaque semaine une copie de ce qui est publié sur le net. J’en profite pour mettre à jour une table des matières des modèles présentés. Une simple recherche sur celle-ci me permet de retrouver le numéro de CH43 dans lequel j’ai présenté le modèle recherché. Un lien hypertexte faisant le reste, je retrouve aussi le texte consacré à ce modèle et les photos de celui-ci.

 

 

Pour la fin des « doublons » 

Ah ! Quelle quinzaine décevante au possible… Des sorties complètement décalées, avec un retard pour la collection des Camions d’autrefois et, au contraire, des avancées pour celles des Taxis du monde et des Voitures françaises d’autrefois. Ajoutez à cela une succession de reprises et vous aurez un bel aperçu de ce qu’elle fut. En effet, voir se succéder de quinzaine en quinzaine les reprises de modèles déjà parus dans d’autres collections au sein de la collection des Voitures françaises d’autrefois, pose question. Cela n’annoncerait-il pas le prochain terme de celle-ci ? Pour ma part, cela me conviendrait très bien, vu mon manque total d’intérêt pour ces reprises. Et je pense ne pas être le seul dans cette situation. A moins que l’on m’apporte un fort démenti en nous proposant une nouvelle salve de modèles vraiment inédits… Je n’y crois guère. 

 

Modèles presse

 

BERLIET GLR de 1956

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 104

 

Et il en va de même pour cette collection où l’on nous propose pour la troisième fois un fourgon Berliet GLR. Il serait peut être temps de passer à autre chose plutôt que de nous resservir du déjà vu. D’autant que cette fois ci il s’agit purement et simplement de la reprise d’un modèle issu de la collection éponyme portugaise. Portugaises également, sa décoration et son immatriculation. Aussi permettez-moi cette interrogation. Alors que je râle chaque fois qu’un modèle français est dépourvu de son éclairage à phares jaunes, pourquoi dois-je râler aujourd’hui devant ce camion qui en est pourvu ? Parce qu’au Portugal aussi, l’éclairage était blanc…

4948GS Berliet GLR rouge 
4948GR Berliet GLR rouge
 

HOTCHKISS 686GS de 1939

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 54

 

Voici encore du réchauffé. Vu notamment sous les n° 33 de la collection dédiée au Rallye de Monte-Carlo (cf. le n° 94 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 28 mai 2007), n°27 de la collection de la Route bleue (cf. le n° 182 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 02 février 2009), n° 114 de la collection dédiée au Rallye de Monte-Carlo (cf. le n° 2744 du déjà CH43, daté du 08 novembre 2010). D’où sa non présentation dans ce numéro, aujourd’hui.
4939QS Hotchkiss 686GS roug 
Reprise modele deja vu 
 

OPEL Frontera A  (1991-1998)

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 107

 

Reprenant le moule du n° 35 de la collection allemande consacrée à la marque Opel, cf. le n° 373 de CH43, daté du 01 octobre 2012), voici aujourd’hui le Frontera. Comme celle de la collection allemande, cette version 5 portes du Frontera nous restitue de bonne manière les lignes et volumes de l’original. Sa gravure manque toujours de finesse et l’affleurement des vitrages latéraux reste un peu approximatif. De plus le diamètre des roues (conservées) parait trop généreux. Pour le reste, l’ensemble est assez séduisant avec une large grille de protection à l’avant, genre pare-buffles, assez fine pour être réaliste et permettre de voir la face avant de ce véhicule. Le dessin des jantes alliage en étoile est réussi mais il laisse voir l’absence de reproduction des disques de frein, représentés seulement par un disque noir. S’il y a bien toujours les larges marchepieds et des bavettes pour chaque passage de roue, le moyeu des roues n’est plus peint en noir. Et une erreur s’est glissée dans la représentation des sorties d’air des panneaux de custode, qui ont été reculés à tort, au lieu de ceux-ci. Les feux arrière semblent cette fois ci en plastique et correctement colorés. La roue de secours extérieure est bien présente sous sa housse. Le pavillon est doté d’un toit ouvrant vitré fixe et de deux barres de toit. Le mobilier intérieur est bien détaillé et doté de sièges noirs. Les cadrans du tableau de bord sont absents. Le soubassement est un peu détaillé.
4937GR Opel Frontera brun 
 

PEUGEOT 404

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 40 (Tunis, 1968)

 

Modèle vu, revu et archi vu, dans moult collections, avant la création de Collec’Hebdo 43, notamment  dans les collection des Taxis du monde, n° 01 et n° 17, collection des Voitures françaises, n° 02, collection du cirque Pinder, n° ??… et depuis, notamment sous les n° 45 de la collection Voiture de Rallye (cf. le n° 13 de Collec’Hebdo 43, daté du 04 novembre 2005), n° 13 de la collection de la Route bleue (cf. le n° 153 de Collec’Hebdo 43, daté du 14 juillet 2008) et n° 10 de la collection des Classiques de l’automobile (cf. le n° 254 de CH43, daté du 21 juin 2010)…  et toujours archi faux.

En effet, si les lignes et volumes de cette 404 paraissent présents, il ne faut vraiment pas très longtemps pour se rendre compte que les proportions ne sont pas respecter et que le volume central, celui de l’habitacle… a glissé vers l’arrière. Ajoutons à cela les enjoliveurs des phares qui sont toujours complètement circulaires, alors que sur la vraie, ils avaient un pli en leur sommet qui prolongeait celui des ailes avant. Ajoutons encore, pour faire bonne mesure, les ensembles veilleuses-clignotants avant qui étaient bicolores, avec la moitié inférieure orange. Si le voile des jantes est acceptable, les pneus sont trop larges pour être réalistes. Et que penser des colonnes des feux arrière à la coloration fantaisiste ? J’allais oublier de parler de la lunette arrière quasi affleurante ! Où sont passés le débord du pavillon et ceux des panneaux de custode ? Ce moule demande vraiment à être abandonné, tout comme celui de la Simca 1000. Ils ont vraiment fait leur temps. 
4938GP Peugeot 404 taxi
4938GQ Peugeot 404 taxi 
 4938GR Peugeot 404 taxi jau
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 13:29
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 02/447 du 17 mars 2014
 page 2/2
 

BOURSO43

 

 

Petit retour de la bourse d’échange de Brignais (69) qui a eu lieu le dimanche 02 mars 2014. Toujours aussi pauvre en collections presse, tant françaises qu’étrangères… J’ai pourtant pu en ramener quelques modèles pour compléter ma collection personnelle.

 

 

CITROËN CX 25 Prestige Turbo 2

Norev/Atlas – collection des Voitures des chefs d’Etats, n° 19

Utilisée par M. Jacques Chirac lors de son élection à la Présidence de la République

Son arrivée au palais de l’Elysée.

 

Réduite par Norev, nous en retrouvons très facilement les lignes, volumes et coloris, dans un assez bon niveau de finition et présentation. Toutefois, pour une collection vendue uniquement sur abonnement, elle aurait gagné à bénéficier d’une meilleure mise en évidence de son mobilier intérieur. Notamment au niveau de la planche de bord où le tableau de bord n’est pas du tout détaillé. Et ceci est aussi valable pour la Renault Frégate Limousine présentée un peu plus après. Ajoutons à cela le fait que les phares sont, une fois encore, présentés entièrement blancs, et donc dépourvus de leurs ampoules à cabochon jaune. Une hérésie pour des modèles se voulant de qualité !!! Donc, revenons à cette CX 25 Prestige Turbo 2 que M. Jacques Chirac avait racheté à M. Philippe Léotard. L’ensemble reste plaisant à regarder grâce à sa belle livrée gris foncé métallisé au grain assez fin. Les flasques des roues ne sont pas d’origine, mais proviennent du modèle GT. De plus, la présence de répétiteurs de clignotants sur les côtés fait penser à un modèle export. Les feux arrière sont rapportés, en plastique, correctement coloré. Ils sont surmontés par des monogrammes phototamponnés annonçant modèle et marque. Le mobilier intérieur est caramel claire avec une planche de bord grise au volant implanté vraiment trop bas. Et comme écrit plus avant, aucune trace de peinture alu pour mettre en valeur les accessoires des contreportes ou aucun effort non plus pour la décoration de la planche de bord, brute de démoulage. Le soubassement est un peu détaillé. 

4941GR Citroen CX Prestige 
 

DACIA 1309

Ist Models/DeAgostini – collection roumaine Mazini de Legendà, n° 21

 

Où comment transformer l’ancien break Renault 12 en 1309, un pick-up à double cabine. Nous retrouvons très facilement les lignes et volumes datés de l’original, sous une livrée bleu soutenu. L’ensemble est plaisant à regarder malgré une présentation sobre, et dépouillée de tout chrome. C’est à la peinture noire qu’a été confié la tâche de mettre en valeur certains détails comme l’entourage du pare-brise, les essuie-glaces, les grilles d’aération placées à la base dudit pare-brise, la grille de calandre, les rétroviseurs extérieurs, les poignées de portières, les grilles de sortie d’air des panneaux de custode, la grille de protection de la lunette arrière ainsi que le bouchon du réservoir. Le dessin des voiles des roues est assez grossier. A noter les vitres affleurant la carrosserie !?! A ce sujet, j’ai tout d’abord cru que mon exemplaire avait souffert lors de son assemblage car il lui manque un petit morceau triangulaire à la hauteur du rétroviseur droit. Or, il n’en serait rien, car j’ai trouvé le même défaut sur un autre exemplaire photographié sur le net. Pourquoi ce trou dans le vitrage ??? Quant à la grille de protection de la lunette arrière, celle-ci manque de finesse. Le petit plateau est bien nervuré. Les feux arrière, rapportés en plastique, sont correctement colorés. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement est peu détaillé.
4942GQ Dacia 1309 PU bleu 
4942GR Dacia 1309 PU bleu 
 

FORD Granada 2.8 L Ghia de 1982

Ixo/RBA – collection des Clasicos Inolvidables, n° 27

 

Pourquoi devoir se tourner vers des collections étrangères pour retrouver des modèles ayant roulé sur nos routes ? Tel est cependant le cas pour cette Granada. Ici en finition Ghia. Nous retrouvons facilement les lignes, volumes et coloris de l’original. Même si j’éprouve quelques difficultés à en reconnaitre la calandre. La faute à la représentation trop épaisse de sa grille. La voiture reste toutefois plaisante à regarder sous les autres angles. Notamment de profil où l’on découvre des roues bien dessinées et proportionnées. Les lames des pare-chocs sont bien parées de leur bourrelet de caoutchouc et dotées de butoirs caoutchoutés. Les blocs des feux arrière, rapportés en plastique, sont correctement colorés. Et les nombreux monogrammes présents sur l’arrête du couvercle du coffre sont phototamponnés. La lunette arrière est dotée d’une grille de désembuage. Dommage, qu’une fois encore, outre le fait que le mobilier intérieur soit entièrement noir, il n’y ait aucune représentation de’s cadrans du tableau de bord. Le soubassement est un peu détaillé. 
4943GR Ford Granada doree 
 

RENAULT Fainéant Stelline

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage Moderne, n° 06

 

Et au détour d’un banc, que vois-je et pour 20 € seulement ! Ce fameux Fainéant non distribué par chez moi comme l’on dit ici.  Avec sa belle cabine, vue et revue dans la collection des Camions d’autrefois et sa citerne bien connue elle aussi. Reste sa décoration originale et le fait que sa ligne d’échappement continue de courir sous le châssis pour sortir juste devant les roues arrière gauche !
4944GR Renault Faineant Ste 
 

RENAULT Frégate Limousine de 1957

Norev/Atlas – collection des Voitures des chefs d’Etats, n° 20

Utilisée par le Général Charles de Gaulle lors de la visite du président américain Eisenhower.

 

C’est une version spéciale de la Frégate Transfluide qui est présentée ici, sous la forme d’une Limousine carrossée par Ghia pour le compte de la Présidence de la République Française.

Nous retrouvons très bien les lignes, volumes et coloris de l’original. Les chromes courant sur la carrosserie ne sont représentés que par des traits de peinture alu. De même pour l’entourage de la grille de calandre très simplifiée de ce modèle. Les phares sont entièrement blancs. Ils contenaient pourtant des ampoules à cabochon jaune ! Le dessin des voiles de roues est simple et reçoit bien un petit enjoliveur chromé en son centre. Les pneus sont à flanc blanc.  Les feux arrière sont rapportés, en plastique entièrement rouge. L’immatriculation est éclairée sous un motif implanté en son milieu. Le mobilier intérieur est tricolore : noir pour la partie avant, bleu gris pour la banquette arrière et gris pour la moquette du plancher. Il y a une cloison vitrée séparant les deux parties, au pied de laquelle se trouvent deux strapontins en position repliée. Le tableau de bord est dépourvu de toute représentation. Le soubassement est un peu détaillé. 
4940GR Renault Fregate limo 
 
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:21
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 01/446 du 03 mars 2014
 page 1/2
 
 Modèles presse
 
Quelle petite quinzaine que celle qui vient de s’écouler. Seulement trois modèles presse intéressants. Heureusement qu’aux antipodes il existe encore un réducteur pour nous offrir un nouveau modèle avec tous ses ouvrants fonctionnels, qui va permettre d’étoffer ce premier numéro de QUINZO43. Il faut toutefois bien reconnaître que cela commence à sentir bougrement le réchauffer, à force de nous proposer toujours la même carrosserie. 
 

FORD Galaxie

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 39 (Québec 1964)

 

Liminaire : Il y a comme un petit défaut dans la dénomination de ce modèle. En effet, il ne s’agit pas « réellement » d’une Galaxie, mais de sa petite sœur de la gamme économique Custom 500, appréciée et utilisée par les sociétés de taxis. Ce qui est d’ailleurs indiqué sur les ailes arrière de la miniature. Il est d’ailleurs aussi possible de le voir sur la voiture ayant servi de modèle.

 

Quoiqu’il en soit, ce modèle reste un modèle intéressant malgré tout. Il restitue fidèlement les lignes et volumes de l’original, même si je trouve que le pavillon manque un peu de hauteur. En effet, et notamment au niveau des vitres latérales, les vitrages paressent quelque peu écrasés. Si les chromes les encadrant ne sont représentés que par de la peinture alu, la large calandre est, elle, bel et bien chromée. Elle accueille quatre optiques circulaires, rapportées, en plastique translucide. Par contre, les clignotants orange, placés dans l’épais pare-chocs, ne sont que peints. Dommage que les chromes courant sur les ailes avant aient été simplifiés à l’extrême. Ainsi, il n’est pas possible d’en voir le caractère ouvragé du motif proche des phares, ni l’indication de la cylindrée du moteur, près des portières avant. Les roues sont entièrement chromées. Les feux arrière sont circulaires, métalliques et seulement peints. A noter que, selon la coutume locale, les plaques d’immatriculation sont différentes à l’avant et à l’arrière. Seule cette dernière faisant foi. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement est peu détaillé. 
4934GR Ford Galaxie 500 tax 
 

TATRA 141 de 1957

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 103

 

En temps normal j’aurais fait l’impasse sur ce camion d’inspiration militaire qui, à mes yeux du moins, n’importe rien à cette collection. Mais pénurie de nouveautés faisant loi, je me suis laissé tenter. Ce qui me permet d’écrire qu’il me semble être le camion ayant bénéficié de la plus grande attention de la part d’Ixo dans la représentation de ses nombreux détails. Outre le fait que l’on retrouve facilement les lignes, volumes et coloris de l’original, ce 141 a fait l’objet, je me répète, d’un soin particulier dans le traitement de ses différents composants. Il est vrai que le recours abondant au plastique a du faciliter les choses. A commencer par les sorties d’air inclinées sur le dessus-du capot moteur et le proéminent élément tôlé faisant fonction de pare-chocs avant, reliant les ailes entre elles, avec marchepied et supportant éclairage et baguettes de gabarit. Le dessin des voiles des roues est fidèle. Toutefois je trouve le diamètre de celles-ci un peu faible. A noter une particularité sur ce modèle : les portières ne sont pas de type affleurant comme d’habitude, mais recouvrant. D’où leur représentation en relief. Ce qui est réaliste. Ce qui l’est moins, c’est la présence de vitrages affleurant. Sous ces portières, il y a de chaque côté, un caisson dont le couvercle est différent de celui de l’autre côté. Les marchepieds sont guillochés. Celui de gauche intègre le passage de la double sortie d’échappement. Le petit plateau ouvert est lui aussi très détaillé latéralement et en contient deux autres. Le panneau arrière supporte deux roues de secours. Il est précédé d’un autre caisson transversal courant sur toute la largeur du camion. Il est surmonté de deux gyrophares orange. A l’extrême arrière, outre la signalisation habituelle, nous trouvons quatre jerricans placés horizontalement. La double cabine renferme deux larges banquettes, mais il ne semble y avoir que la représentation du levier de vitesses. Pas celle des autres leviers de commandes de la transmission intégrale de ce 6x6 dont le châssis original est représenté en quasi 3D. Tout comme les lignes d’échappement. 
4933GR Tatra 141 gris 
 

VOISIN C28 Ambassade de 1936

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 53

 

Et allez donc, c’est reparti pour un tour. Encore une reprise d’un modèle déjà vu, sous le n° 26 de la collection des Voitures classiques (cf. le n° 60 de l’alors Collec’Hebdo43, daté du 02 octobre 2006). 

Reprise modele deja vu 
 

VOLKSWAGEN Golf GTI de 1980

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 106

 

Et encore cette sempiternelle version 3 portes de la Golf ! D’accord c’est soit disant une GTI, mais tout de même, la 5 portes n’aurait pas dépareillé dans cette collection. Et si ce modèle est semble-t-il inédit en collections presse françaises, il n’en est rien au niveau européen puisqu’il fut utilisé dans une collection dédiée aux modèles des pays de l’Est.

Noir, c’est noir ! Il n’y a plus d’espoir… pour le photographe amateur que je suis pour mettre en évidence les détails de cette fausse GTI, d’autant que tout y est… noir, jusqu’aux voiles des roues. En effet, si l’on retrouve assez facilement les lignes et volumes de la célèbre Golf, il est des détails qui font que nous nous trouvons davantage devant la représentation d’un modèle ordinaire plutôt qu’en présence de la fameuse GTI. A commencer par l’absence de tout spolier sous le pare-chocs avant. Et celle de l’épaisse bande de protection latérale placée entre les passages de roues, au même niveau que celui des pare-chocs ??? C’est vrai que tout étant noir, il aurait été difficile de l’apercevoir. Mais tout de même ! Et que penser du volant et des cadrans du tableau de bord qui ne sont pas ceux d’une GTI. Je laisserai aux spécialistes de la marque le soin de se prononcer sur l’opportunité d’un toit ouvrant vitré sur ce modèle.  Le diamètre des roues me parait un peu juste. Dommage que les montants des déflecteurs avant et ceux des portières ne soient pas verticaux. Pourquoi sont-ils inclinés vers l’arrière ?  Les feux arrière sont rapportés, en plastique et correctement colorés. Comme dit plus avant, le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4932GR VW Golf GTI noire 
 
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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:15
2014 Quinzo43 titre
 
 n° 01/446 du 03 mars 2014
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 Modèles boutiques
 

Page spéciale  Statesman by GM

En attendant la prochaine sortie de la série limitée LS/E de la HZ Statesman, lancée en juillet 1979, et qui, partant de la version Caprice, venait s’intercaler entre les versions DeVille et Caprice, voici aujourd’hui la représentation faite par de ladite HZ Statesman DeVille.

 

 

GM HZ series Statesman DeVille de 1977 (HZ/8WS69)

Trax – réf. TO10

 

La HZ series fut l’ultime série de modèles apparus en juillet 1970 dans le cadre de la HG series. Par contre, la gamme Statesman n’est apparue qu’en juillet 1971, avec le lancement de la HQ series, en remplacement de la gamme Brougham. Mais pour mieux la mettre en valeur, cette gamme était diffusée sous le label GM, non sous celui d’Holden.

Nous retrouvons donc, et avec beaucoup de plaisir, un modèle que nous connaissons déjà depuis quelques années puisque ce réducteur nous a déjà proposé les séries antérieures, qui partagent la même carrosserie avec elle, savoir :

 

HOLDEN HQ/81469 Statesman de ville by GM de 1971 (Trax – réf. TO07B); cf. le n° 279 de CH43, daté du 13 décembre 2010)

 

GM (Holden) HJ/8WS69 Statesman DeVille de 1974 (Trax – réf. TO08); cf. le n° 332 de CH43, date du 19 décembre 2011)

 

GM HX/8WS69 Statesman de Ville  de 1976 (Trax – réf. TO09B) et GM (Holden) HX/8WT69 Statesman Caprice de 1976 (Trax – réf. TO09); cf. le n° 396 de Ch43, date du 11 mars 2013)

 

Petit rappel : C’est le seul modèle produit par Trax qui nous propose tous les ouvrants fonctionnels, et ce, depuis 2010. J’écrivais ceci lors de la présentation des deux modèles de la HX series : « Oui, elles s’ouvraient enfin, les portières arrière de la Statesman HQ series by GM, sortie fin 2010. Et depuis, Trax décline ce modèle à qui mieux mieux. Ce qui est loin de me déplaire. Reste que la HZ series ne se différenciait de la HX series, que je vous présente aujourd’hui, que par le dessin de ses enjoliveurs. Il faut donc s’attendre à la retrouver dans quelques mois. Par contre, la WB series a fait appel à une toute autre carrosserie, de type limousine, aux lignes plus carrées, qui ne fut proposée que pendant quatre année. En vaudra-t-elle l’investissement d’un nouveau moule ? Affaire à suivre… »

 

Ainsi fut fait, en ce qui concerne la HZ series, dont le premier modèle est enfin arrivé chez moi. Me reste à recevoir la version LS/E, en retard.

Nous retrouvons, une nouvelle fois, le moule et ses divers composants ayant servis aux versions antérieures, sur une plateforme allongée au niveau de l’empattement et du porte à faux arrière, par rapport aux modèles inférieurs. Ce qui permet encore de reconnaitre un modèle Statesman de la HZ series reste sa grille de calandre horizontale. Autre particularité de la HZ series, le modèle du sommet de gamme restait décliné en deux finitions : DeVille et Caprice, encore mieux dotée.

Une fois encore, et pour cause, les lignes et volumes de l’original sont fort bien respectés et proposés dans une livrée fort soignée. La finition est toujours d’un très bon niveau avec des entourages de vitrages très fins et chromés, tout comme les essuie-glaces rapportés et au dessin assez quelconque. La fine grille de calandre est estampillée DeVille du côté gauche et surmontée de l’écusson de la marque. Les quatre optiques principales sont rapportées et en plastique, alors que les veilleuses et les clignotants, rejetés aux extrémités de la proue ne sont que métallisés et peints. Les roues sont dotées d’enjoliveurs intégraux dont la partie centrale est frappée de l’écusson de la marque à l’intérieur d’une série de cercles concentriques. Les pneus sont de dimension correcte. Les ailes avant reçoivent le monogramme DeVille, phototamponné. Les poignées de portières sont, elles aussi, rapportées et chromées. Tout comme les larges protections du bas de caisse. Les panneaux de custode sont dépourvus de tout écusson. L’antenne radio, placée sur l’aile arrière gauche n’est que suggérée par une petite pastille collée. Le couvercle du coffre n’arbore plus  l’écusson de la marque mais seulement les monogrammes Statesman et DeVille, phototamponnés. Les feux arrière sont hélas seulement métallisés et peints. Le pavillon brun est de couleur mate pour donner l’illusion du revêtement faux cuir de l’original.

 Soulevons le capot moteur pour découvrir la toujours très jolie reproduction du V8 qu’il renferme. Reproduction en 3D coiffée de culasses vermillon et surmontée de son filtre à air noir. Remarquez la présence des fils des bougies. Un vrai petit bijou que cette reproduction de l’ensemble mécanique qui se prolonge sous la voiture jusqu’à la sortie d’échappement. Ouvrons au choix, et indifféremment, l’une des quatre portières et examinons l’habitacle. Quel plaisir de voir le bout de la portière plonger dans l’épaisseur de la carrosserie, comme sur une vraie avant de révéler un mobilier très bien moulé et de couleur caramel clair. Un mobilier bien gravé mais à la présentation assez sobre au niveau des contreportes. Plus de trace de placage de bois cette fois-ci, même sur la façade de la planche de bord. Un grand plafonnier se trouve toujours au centre du ciel de pavillon doté des pare-soleils et du rétroviseur intérieur. Le tableau de bord est très détaillé. Le coffre se révèle plus grand que sur les autres modèles, et pour cause. Le soubassement est très bien reproduit en 3D lui aussi. N’y manque toujours qu’une direction fonctionnelle. 

 
4935GP GM HZ Statesman deVi 
4935GQ GM HZ Statesman deVi 
4935GR GM HZ Statesman deVi 
4935GS GM HZ Statesman deVi 
4935GT GM HZ Statesman deVi 
 
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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 14:17
2014 CH43 Quinzo43
 
 n° 445 du 17 février 2014
 
 Comme annoncé la semaine dernière, le rythme de parution de CH43 se ralentit pour ne paraître plus qu'un lundi sur deux à partir de ce numéro, faute d'une actualité presse suffisante pour rester hebdomadaire. J'espère que vous resterez cependant fidèles à sa lecture. Ce dont je vous remercie par avance. Donc, le prochain numéro sera daté du 03 mars 2014.
 
 

Modèles presse

C’est à ne plus rien comprendre ! Il y a quinze jours je vous faisais part de ma déconvenue de ne pas avoir pu trouver chez mon pressier favori le n° 37 des Taxis du monde, faute d’avoir été livré. Et qu’y ai-je trouvé, dès le samedi 08 février, et bien le numéro suivant, le n° 38. Bizarre, bizarre, autant qu’étrange ! Ah les mystères de la diffusion moderne. J’espère seulement que ce n’est pas une ultime embellie avant l’arrêt total.

Et puis, jeudi dernier (13 février) voila-t-il pas que mon pressier sort de dessous son comptoir le fameux n° 37, livré le matin même, alors que l’on sait d’habitude la difficulté d’obtenir un réapprovisionnement de la part d’Altaya. Certainement livré suite à un retour d’un autre pressier qui n’a pu le vendre ! 
 

FIAT 600 Multipla de 1956

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 105

 

 

N° 32 de la première collection des Taxis du monde (Milan), la 600 Multipla n’est plus tout à fait une inconnue pour les adeptes des collections de presse. Mais c’était avant… pour plagier une certaine publicité. Un avant qui date de jadis plutôt que de naguère. Cette reprise du moule y aura perdu la représentation des boutons permettant de faire coulisser les vitres des portières arrière. Par contre, elle a gagné une meilleure restitution des encadrements de son pare-brise et de sa lunette arrière, tout deux dépourvus de chrome. A noter aussi, la représentation des répétiteurs latéraux des clignotants, placés sur les portières arrière. Correctement placés. Ceci étant précisé, nous retrouvons très facilement les lignes et le volume particulier de ce modèle que l’on pourrait considérer comme le premier monospace commercialisé de manière industrielle. C’est vrai que proposer six places en un si faible volume ! C’est vrai aussi qu’en revanche, il n’y a pas de coffre à bagages et que sa roue de secours était placée devant le passager avant. Un peu en guise d’airbag !?! Elle bénéficie d’une présentation agréable avec cette livrée bicolore. La proue est bien présentée avec l’écusson Fiat trônant au-dessus de la fausse calandre chromée.  Et c’est là que l’on voit les limites de ce moule anciens, les clignotants ne sont que gravés et peints. Tout comme les poignées des portières. L’ensemble pâtit d’une gravure manquant de finesse. Y compris dans la découpe des portière ou des ouïes d’aération du capot moteur. Les feux arrière sont en plastique rouge et sont rapportés. Leur partie supérieure a été peinte en orange pour représenter les clignotants. Le bouchon du réservoir est une pièce rapportée chromée. A l’intérieur, le mobilier est tabac, à l’exception de la banquette arrière, noire. Dommage qu’il n’y ait aucune reproduction du petit tableau de bord et qu’Ixo n’ait pas fait comme pour sa 2cv où il y a toujours une roue de secours placée dans le plancher du coffre. Une roue de secours placée dans le passager avant aurait été réaliste. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4925GR Fiat 600 Multipla bl 
 

MAGIRUS-DEUTZ Merkur de 1955

Ixo/Altaya – collection des Camions d’autrefois, n° 102

 

Si j’ai fait l’impasse de sa première version (n° 38) aux couleurs des transports Danzas, car le trouvant peu intéressant pour moi, j’ai choisi de prendre celui-ci pour avoir matière à vous présenter quelque chose. D’autant que je suis surpris par la longueur que j’estime démesurée du plateau, eu égard à la taille de la cabine et à son étroitesse relative (de l’ordre de 2,30 m). Mais bon, l’ensemble est plaisant et nous propose la reproduction d’un camion reconditionné s’inspirant de celui d’un collectionneur toulonnais. D’où la présence incongrue et surdimensionnée de clignotants sur les ailes avant alors qu’il y a encore les boitiers des flèches directionnelles implantés sur les côtés de la cabine.  Je vous laisse découvrir le reste de ce camion, tellement long qu'il été affublé de deux réservoirs sur le côté droit de son châssis !?! Les cadrans du tableau de bord sont à peine visibles mais sont présents. Le châssis est standard. 
4924GR Magirus-Deutz platea 
 

SALMSON S4E cabriolet de 1946

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 52

  

Devant la multiplication des reprises dans cette collection de modèles déjà proposés dans d’autres, j’ai pris la décision de ne plus les présenter sur ce blog. C’est pourquoi je ne vous infligerai pas la lecture d’un nouveau commentaire sur ce modèle. Seuls les modèles inédits de cette collection continueront à vous être présentés ici. 
Reprise modele deja vu 
 

ZIS110

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 37 (Moscou, 1948)

 

Tiens, c’est curieux ! Cette ZIS 1100 ressemble étrangement à la … PACKAR 110 américaine de 1941. Et pour cause… Toujours est-il que ce modèle imposant de 6m de longueur pour un peu moins de 2m de largeur est assez bien restitué dans ses lignes et volumes que je trouve trop étirés au regard des rendus photographiques de ce modèle. Pourtant avec ces 14 cm de longueur il est bien conforme à l’échelle. Sa haute calandre chromée en impose un peu, épaulée par les longues barres horizontales courant sur toute la largeur de la proue.  Les voiles des roues et leurs jantes sont entièrement chromés.  Les feux arrière sont rapportés, en plastique rouge. A l’intérieur, le mobilier est entièrement noir. Il est peu visible derrière les petites fenêtres. Toutefois, il convient de signaler la présence d’une cloison vitrée adossée à la banquette avant. Cette cloison renferme en sa partie inférieure la gravure de deux strapontins, qui une fois dépliés, permettaient d’offir deux places supplémentaires face à la route. Le soubassement n’est détaillé qu’au niveau du train arrière et de la ligné d’échappement. 
4931GR ZIS 110 noire 
 

ZSD Nysa M521

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 38 (Nysa (Pologne) 1968)

 

Dans le n° 379 de CH43, daté du 12 novembre 2012, je vous avais présenté son ainé, le Nysa N59 provenant de la collection Kultowe AUTA PRL-u, n° 45. Voici aujourd’hui le M521 aux lignes très particulières, style fourgonnette. Outre son aspect extérieur particulier, il faudra que je m’attarde plus loin sur son aménagement intérieur.  Les lignes et volumes de l’original sont bien restitués. Notamment le large pare-brise panoramique en deux parties et balayé par deux essuie-glaces à pantographe. Sa prou s’orne d’une belle grille de calandre argentée avec motif central doré. Les phares et les clignotants sont constitués par des pièces rapportées en plastique. Le dessin des voiles de roues est simple. L’ensemble voile-jante est entièrement chromé. Les feux arrière sont rapportés, en plastique et sont entièrement rouges. Le pavillon met en évidence deux éléments relevables. Comme je l’ai écrit plus avant, je vais m’attarder un petit peu sur la description de l’habitacle. En effet celui-ci est lui aussi particulier. Si à l’avant nous trouvons un aménagement classique avec deux places faces à la route, derrière celle-ci il y a une séparation. Et derrière ? Eh bien, si vous cherchez des banquettes classiques, vous ne les trouverez pas. Et au premier abord vous pourriez penser que les sièges ont été oubliés. Que nenni, ils sont bien là, sous forme de banquettes adossées aux parois latérales, laissant le passage au centre. Le soubassement est détaillé en quasi 3D, ce qui met en évidence le tracé insolite de la ligne d’échappement. 
4928GR ZSD Nysa taxi rouge 
 
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:51
2013 CH43Mag NF 9A
 
 n° 44/444 du 10 février 2014
 
L’absence de lancement de nouvelles collections presse portant sur des véhicules au 1/43ème m’incite à regrouper dans le prochain numéro de CH43 les deux sorties presse de cette semaine avec celles devant arriver la semaine prochaine. Ce sera pour moi l’occasion d’utiliser le nouveau titre de ce blog qui s’appellera bientôt QUINZO43 et qui vous présentera alors, un lundi sur deux, les sorties presse de la quinzaine écoulée. Navré d’en arriver là, mais leur raréfaction ne me permet plus de conserver un rythme hebdomadaire de parution avec cinq modèles à proposer à chaque fois.
 
 

Modèles boutiques

CITROËN C4 Picasso  de 2013

Norev – réf. 159956

 

Après la version longue, voici aujourd’hui la version courte du nouveau C4 Picasso dans une jolie livrée rouge foncé métallisé. Les lignes et volumes de l’original sont bien restitués, ainsi que l’originale composition des vitrages latéraux. De loin, le rendu de sa proue originale est bon. De près, l’on se rend vite compte que les feux de jour sont représentés par une pièce chromée et guillochée. Non par une pièce en plastique translucide, comme c’est le cas pour les phares. Les antibrouillards ou feux de direction ne sont que peints. Le dessin des jantes alliage est fidèle. A noter que le diamètre des roues est un peu plus grand que celui des roues du Grand Picasso et que les pneus sont aussi plus larges ! de plus, le galbe des portières est différent de celui du Grand Picasso. Tout comme le dessin des feux arrière, ici des plus classiques.  Tous les monogrammes et les chevrons sont chromés et photodécoupés. Le pavillon est doté d’un toit vitré. Le mobilier intérieur n’offre que 5 places. Il est noir et beige clair. Il est difficile à voir derrière des vitrages surteintés. Une formule que je n’aime pas du tout. Et à trop vouloir en faire, le rétroviseur intérieur se retrouve placé trop bas ! Le soubassement plat est détaillé. 
4922GS Citroen new C4 Picas 
4922GR Citroen new C4 Picas 
 

LANCIA Flaminia convertible Touring de 1961

Norev – réf. 783058

 

Dérivé d’un modèle presse (le n° 55 de la collection italienne consacrée à Lancia) ce cabriolet signé du carrossier italien Touring nous est proposé en version boutique, avec sa capote dépliée, permettant d’en faire une version fermée. Voilà ce que j’aimerais voir aussi dans les collections presse lorsque le cabriolet revient, pour éviter le doublon. Toujours est-il que nous retrouvons facilement les longues lignes et les volumes de l’original, proposées sous une belle livrée gris métallisé aux grains très fins. L’ensemble est plaisant avec un bon rendu du pare-brise panoramique, épaulé par les petits déflecteurs de portières. Les essuie-glaces manquent un peu de finesse. Le bossage du capot moteur est bien présent ? Il surplombe la calandre trapézoïdale propre à Lancia et dotée du large écusson de la marque. Les quatre optiques sont bien présentes, tout comme les renforts de la lame de pare-chocs, faisant fonction de butoirs. Le voile des roues disparait quelque peu sous leurs enjoliveurs chromés.  Les poignées de portière sont chromées et rapportées. Les blocs des feux arrière, en forme de chaussons aux pommes, sont bien dessinés et colorés, rapportés et en plastique. L’immatriculation arrière est surmontée d’un motif phototamponné apposé sur le couvercle du coffre à bagages. L’habitacle de type 2+2 reçoit un mobilier framboise. La planche de bord est détaillée. Les deux gros cadrans du tableau de bord sont là, derrière un volant sport à trois branches et jante en bois. Le levier de vitesses est curieusement implanté à gauche du tunnel de servitude. Le pédalier est représenté. Le soubassement est détaillé. 
4919GR Lancia Flaminia cab 
4919GS Lancia Flaminia cab 
 

MORGAN 4/4 de 1974

PremiumX – réf. PRD306

 

Bien qu’utilisant le moule de la Morgan parue dans la collection des Voitures et engins de Blacke & Mortimer (n°62), cette 4/4 en diffère sérieusement dans le traitement de sa poupe où l’on ne retrouve pas les deux roues de secours. J’y reviendrai plus loin. Très plaisant à contempler, ce petit roadster intemporel séduit dans cette livrée ivoire. Et ce d’autant que nombre des accessoires rapportés sont très fins. A commencer par les trois micro essuie-glaces en charge d’un pare-brise doté de déflecteurs latéraux. Puis, les deux petits rétroviseurs latéraux, qui ont migré ici sur les portières. Laissant leurs places, sur les ailes avant à des feux de position. La charnière d’articulation des deux volets du capot moteur est chromée. A noter que ce capot est constitué par une pièce indépendante du reste de la carrosserie. Ce qui devrait permettre aux « transformeurs » d’en faire une version à capot hotté et moteur apparent (et à réaliser). Les quatre optiques rapportées, en plastique translucide et au cerclage chromé, encadrent une belle grille de calandre, surmontée d’un écusson photodécoupé. Les roues à rayons sont réalistes et chromées. A l’arrière, le panneau de poupe reçoit une seule roue de secours placée sous un porte-bagages chromé aux fines barres horizontales, incorporant la fixation de ladite roue de secours. De part et autre de celle-ci, les quatre feux arrière et clignotants sont rapportés et chromés. Tout comme le bouchon du réservoir ou le petit monogramme photodécoupé.  Le petit habitacle est marron et doté de deux sièges fort bien détaillés. Tout comme la planche de bord avec ses cadrans centraux et son volant sport. Le soubassement est peu détaillé. Et là, une autre différence : la ligne d’échappement n’est plus à droite, mais à gauche. Ainsi, quand un réducteur veut faire de belles choses, il le réalise. Alors pourquoi des galeries si grossières sur les modèles presse ? Il y a un juste milieu entre les deux.
4926GS Morgan 4-4 ivoire 
4926GT Morgan 4-4 ivoire 
4926GR Morgan 4-4 ivoire 
 

PEUGEOT 3008 restylée de 2013

Norev – réf. 473847

 

Liminaire : Où comment affadir au possible un modèle qui avait une « gueule ». Et maintenant, placez là au milieu de ses sœurs et dites moi où se trouve la 3008 ? D’accord je suis de parti pris puisque j’en ai une dans mon garage depuis deux ans et demi. Mais tout de même, cela fait des années que je trouve que les restylages des modèles français font perdre leur personnalité aux modèles retouchés. Exemple la Laguna II à calandre de Mégane… Descente en gamme visuelle. Le premier, pour moi fut celui de la Renault 12. Bon trêve de telles considérations et revenons à ce qui nous intéresse : sa reproduction en miniature.

 

Déjà, un premier point négatif, la couleur sa livrée, le noir qui ne facilite pas du tout la lecteure de sa ligne et des détails de la carrosserie. Et puis, cette manie de nous proposer des versions aux vitres arrière surteintées. Ce qui nous empêche de bien voir la présentation de l’habitacle et du mobilier qu’il contient. Sans parler, non plus, du coloris dudit mobilier, le plus souvent noir lui aussi, ce qui est encore le cas sur ce modèle. Autant dire comme Henri Ford, premier du nom, vous pouvez choisir la couleur de votre voiture, pourvu qu’elle soit noire ! Un peu de fantaisie ne fait aucun mal. Osez la couleur. Mais revenons une fois encore à cette miniature. Si l’on retrouve facilement les lignes et volumes de l’original, ses détails sont noyés dans le noir de sa livrée. C’est principale la proue qui a été retouchée avec la disparition de la grande calandre « coupe frites », remplacée par la calandre maison, des plus banales. Le dessin des blocs optiques est lui aussi différent, un peu plus fin mais aussi tourmenté. Les antibrouillards voient leur environnement modifié et revêtu de chrome. Le lion central a perdu de sa superbe – et son écrin noir - en étant apposé à même la carrosserie. Le dessin des jantes alliages laisse voir les disques de freins et leurs étriers. Si le dessin des feux arrière est conservé, leur présentation a été modifiée. Eclairés ils se présentent sous la forme de « griffes » dixit le constructeur.  Les monogrammes Peugeot et 3008 sont toujours chromés et photodécoupés, tout comme le lion figurant sur le hayon. A signaler que le monogramme Peugeot a migré de la gauche au centre de celui-ci, déséquilibrant l’ensemble. A l’intérieur, le mobilier est noir. Le soubassement est détaillé. 
4921GR Peugeot 3008 ph2 noi 
4921GS Peugeot 3008 ph2 noi 
 

VOLVO XC60 de 2013

Norev – réf. 870020

 

Les lignes et volumes, assez trapus, de l’original, sont très bien restitués sur cet XC60 à la jolie robe rouge foncé métallisé. A noter que celui-ci est un tout peu plus clair que celui du C4 Picasso. Les essuie-glaces, partiellement cachés au niveau de la plage ne sont que gravés à même le pare-brise. La grille de la calandre est chromée et traversée par la signalétique Volvo. Les blocs des optiques sont assez réalistes. Ils surplombent des feux de jours verticaux, rapportés en plastique translucide. Le dessin des jantes alliages est très réussi. De plus, il laisse bien voir les disques de frein et leurs étriers. Un jonc chromé court sous les vitrages latéraux, alors que les autres ne sont que peints. Les imposants feux arrière verticaux sont bien dessinés, rapportés en plastique et correctement coloré. A noter le très large troisième feu stop placé… au-dessus du béquet coiffant la lunette arrière. L’arrière, assez tourmenté, de l’original est bien restitué, avec ses nombreuses surfaces en retrait, bien proportionnées. Les monogrammes et le jonc chromé courant au-dessus de l’immatriculation, sont photodécoupés. Deux belles sorties d’échappement chromées encadrent le sabot de protection. Ici, il n’y a aucune surteinte des vitrages. Et comme il y a un toit vitré sur le pavillon, il est facile de regarder à l’intérieur de l’habitacle. Mais, damnation, le mobilier qu’il renferme est entièrement noir, à l’exclusion de la console centrale, alu, orientée vers le conducteur. Le soubassement est bien détaillé. 
4923GR Volvo XC60 rouge 
 
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Published by Trebor Yles - dans Nouveautés de la semaine
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 14:07
2013 CH43Mag NF 9A
 
 n° 43/443 du 03 février 2014
 
 Modèles presse
 
Titre Autocars du monde
 Je suis enfin en mesure de vous présenter les quatre modèles composant le test de la collection des Autobus et autocars du monde. Merci à ceux qui m’ont permis de les réunir sur la photo ci-dessous.
Cette fois ils y sont tous 
 

ISOBLOC 648 DP 102

Ixo/Hachette – collection des Autobus et autocars du monde, n° t02

 

Ça y est ! Il est enfin devant moi, cet Isobloc. (1) Et qu’il est lourd cet autocar aux lignes et volumes très bien restitués. Notez ses formes très arrondies, notamment sa poupe contenant le moteur placé en porte à faux arrière. Si les essuie-glaces sont simplement moulés sur les deux parties du pare-brise, les phares sont bien dotés d’ampoules jaunes.  Les voiles des roues sont corrects. A noter, sur ce modèle, la multiplication des voussoirs sur le pavillon. Et la présence de trois barres de protection sur le dernier côté droit. Ces barres étaient destinées, justement, à le protéger lors du lancer de bagages du trottoir vers la galerie, ou lors de leur descente. Ils servaient aussi parfois de glissière lorsque le bagage ou le colis était trop lourd. Revenons à la poupe pour admirer la même grille d’aération du compartiment moteur. Il y a aussi la représentation du bouchon d’alimentation du radiateur ? Les feux arrière et de gabarit ne sont que gravés et peints. L’échelle est réaliste avec même une surépaisseur à mi hauteur, représentant les articulations permettant de relever sa partie inférieure sur sa partie supérieure pour accéder audit radiateur. Si j’ai bien compté, il dispose de 34 places assises pour les passagers. Est-ce un effet loupe de la part des vitrages mais je trouve que le cercle du volant est bien épais. Par contre, son diamètre me parait correct car à l’époque il n’était pas encore question de direction assistée et braquer demandait un bel effort musculaire. Et quid de la visibilité pour le chauffeur de cet autocar, sur sa droite ? En effet, si vous êtes un peu curieux, regardez l’aménagement particulier de l’intérieur de la proue. Faites comme si vous montiez à son bord. Vous trouverez alors une place côtoyant le coffrage du passage de la roue avant droite. Puis, devant celle-ci une banquette biplace. Que pouvait bien voir sur sa droite le chauffeur lorsque cette banquette était complètement occupée ? La galerie est occupée par quatre bagages. Le soubassement est détaillé.

  

_ (1) Et quelle déception pour moi qui croyais que c’était la reproduction du modèle que j’empruntais pour me rendre au Lycée Mignet d’Aix en Provence dans la première moitié des années 1960. Mais non. Le mien devait être plus ancien car il possédait encore un coffrage moteur intérieur en demi cercle et surmonté d’une main courante. A la place de la rangée de cinq sièges. Pourtant il avait la même carrosserie que celui-ci. Tant pis, mais les bons souvenirs des engueulades que nous prenions du chauffeur pour nous être très souvent assis sur ce coffrage pour faire la route… 
4920GR Isobloc 648 creme 
4920GS Isobloc 648 creme 
 

ROSENGART Supertraction de 1938

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 51

 

Liminaire – Je sais bien qu’il était écrit lors du lancement de cette collection qu’il aurait des reprises de moules anciens proposés dans une finition différente ; je veux bien que cela permette d’aplanir l’incidence des coûts de production des moules vraiment inédits ; mais il ne faudrait pas abuser du procédé. Car il y aura encore des reprises de moules existants dans les modèles qui suivront celui-ci. Ce n’est plus la peine d’en rajouter ! Merci.

Pourquoi ce coup de gueule ? Parce que c’est la troisième fois que l’on nous sert cette Supertraction…

En effet, elle nous fut proposée une première fois, dans la collection des Voitures classiques (n° 50) dans une livrée crème et semi-recouverte en présentation dite Milord (cf. le n° 117 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 05 novembre 2007). Puis nous l’avons retrouvée dans la même configuration dans la collection de la Route bleue (n° 41, cf. le n° 215 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 21 septembre 2009), mais avec un pare-chocs avant placé la tête en bas !!!

Et la revoici aujourd’hui, pour la troisième fois, complètement découverte, et sans possibilité d’avoir une version fermée. Vraiment dommage que l’économie ainsi réalisée n’est pas permis de nous offrir la capote fermée en accessoire.

 

Ceci étant dit, cette nouvelle version, bicolore, continuera à séduire l’inconditionnel de la marque ou de ce type de voitures, par le réalisme de ses lignes et volumes dans une livrée noire et ivoire. A part les clignotants rapportés sur le pare-chocs l’avant reproduit très bien la vraie avec ses grandes prises d’air faisant fonction de calandre. Les optiques principales sont réalistes, mais toujours à phares blancs. Faudra-t-il mener une nouvelle campagne pour rappeler qu’en France il fut une époque où les automobiles et autres camions étaient obligatoirement équipés de phares à ampoules à cabochon jaune ! Le profil est réussi et très racé. Les imposantes moulures chromées cernant le capot manquent malgré tout de gravure on distingue mal les trois éléments qui les composent. Par contre les roues ajourées sont bien réussies. L’arrière est magnifiquement incliné et dispose d’une sortie d’échappement accessoirisée semble-t-il. Les feux rouges ne sont que métalliques et peints. L’habitacle est du même tonneau dans un habillage ivoire assez convaincant. Et que dire de la planche de bord bien décorée avec son volant tulipe et le levier de vitesses de la traction Citroën. Le soubassement n’est pas détaillé. 

4917GQ Rosengart SuperTract 
4917GR Rosengart SuperTract 
 

THOMAS VMA 72 de 1990

Ixo/Altaya – collection des camions d’autrefois, n° 101

  

Il a une allure de Berliet. Il a une cabine Berliet ! Mais ce n’en est pas un ! C’est un Thomas. C'est-à-dire un camion produit par une petite entreprise française. Et pour s’en convaincre il suffit de savoir que son moteur se trouve placé tout à l’arrière, en porte à faux, à la manière des autocars. Ce qui pose question quant à la forme du châssis reproduit. J’y reviendrai à la fin de cette présentation.

 

La première fois que nous l’avons découvert, il figurait sur le carton de présentation du test des camions de Sapeurs-pompiers, dans la belle livrée rouge qui est la leur. Aujourd’hui nous devons nous contenter de sa livrée vert mat militaire, Armée de l’air. Ce qui n’est pas ma tasse de thé favorite. Toutefois, il faut bien le reconnaître, le fait qu’il réapparaisse prochainement dans cette collection – si elle est lancée, naturellement – nous a permis de l’avoir en avant première. Ce qui nous permet de bénéficier d’un très bon niveau de finition et de présentation. Avec un excellent degré de gravure dans les différents détails et un bon rendu des différents volumes. Les accessoires placés à sa partie supérieure sont assez fins pour être réalistes. La cabine est, elle aussi, très détaillée avec ses trois essuie-glaces en charge du large pare-brise. Sa planche de bord est hyper détaillée avec ses multiples cadrans reproduits. Et il y a même le dessin des plis du soufflet à la base du levier de vitesses. Les rétroviseurs extérieurs et leurs bras de fixation sont bien restitués. La large calandre est « grillagée ». Le dessin des voiles des roues sont réalistes. Notez la position des volets d’aération du compartiment moteur sur les côtés.  Les feux arrière sont correctement colorés. Il y a même la reproduction en relief des deux petites poignées permettant de relever le panneau arrière. Et maintenant, glissons nous sous ce camion pour savoir à quoi peut bien correspondre le coffrage rectangulaire visible au-dessus du train avant, car si je ne suis pas un spécialiste du camion, très loin s’en faut, il me semble que ce camion est un 6x6, mais à moteur arrière. Nous devrions trouver à la place une liaison identique à celles des trains arrière, mais tournée dans l’autre sens à partir de l’élément central de renvoi. 
4918GR Thomas VMA 72 
 

ZIS 110

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n°36 (Moscou, 1948)

 

Vous devrez danser devant le buffet, comme l’on disait en son temps lorsqu’il n’y avait rien à manger à la maison. Après la collection des Véhicules du garage moderne qui n’a plus été livrée à mon pressier après l’achat du premier numéro, il semble que se soit au tour de la collection des Taxis du monde de connaître le même sort. Je ne suis donc pas en mesure de vous la présenter. Et comme je l’ai écrit il y a peu de temps, je ne vais pas courir après les modèles que l’on ne veut pas mettre en vente. 
non dispo 
 
  Séance de rattrapage

PANHARD Movic de 1952

Ixo/Hachette – collection des Véhicules du Garage Moderne, n° HS05

 

Heureusement qu’il existe un éditeur « sympa » – Hachette pour ne pas le nommer – pour pallier les lacunes de la diffusion de ses produits. Ce qui me permet de vous présenter, avec un peu de retard ce joli Movic aux couleurs de la société Profilafroid. Il est vrai que le graphisme retenu par cette dernière n’en facilite pas la lecture… Cette version plateau a été la primeur de la collection des Camions d’autrefois, dans une livrée blanche aux couleurs de la société des transports Cordier (n° 19, cf. le n° 257 de CH43, daté du 12 juillet 2010). Nous retrouvons donc la qualité de la finition présente malgré quelques interprétations comme les puits des flèches directionnelles… en relief et la présence de clignotants rapportés au pied des portières. Pourtant le soin du détail existe avec la présence des plaques marquées Panhard au-dessus de la calandre et sur lesdites portières. Les roues sont d’un dessin particulier alors qu’à l’arrière les feux surplombent les plaques réglementaires. La cabine ne propose que deux sièges bordeaux et un tableau de bord réduit en un minuscule cadrant devant le volant. Le châssis est standard. 
4916GR Panhard Mavic platea 
 
  BONUS

CITROËN 2cv AKS400 volailler St Sever

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection des 2cv Citroën, n° 53

 

Une fois encore, et je ne m’en lasse pas, cette énième  fourgonnette me séduit par la sobriété de sa présentation. 
4914GR Citroen 2cv AKS400 b 
 

CITROËN 2cv pick-up d’assistance

Eligor/Hachette/AutoPlus – collection des 2cv Citroën, n° 62

 

Par contre, j’adhère très peu à cette transformation, déjà vue dans cette même collection. 
4915GR Citroen 2cv PU blanc 
 
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 10:33
2013 CH43Mag NF 9A
 
 n° 42/442 du 27 janvier 2014
 
 Modèles presse

BUGATTI 57 Galibier de 1934

Ixo/Altaya – collection des Voitures françaises d’autrefois, n° 50

 

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu de Bugatti dans une collection presse. Voici cette lacune comblée avec ce joli (faux) coupé 57 Galibier aux lignes, volumes et coloris très réalistes. Ce qui surprend au premier coup d’œil se sont ses dimensions réduites. Mais c’est un modèle de type 57, rappelez-vous.  Son pare-brise est balayé par deux petits essuie-glaces noirs articulés en son sommet. La calandre en fer à cheval et la grille du radiateur sont soignées. Il y a les deux avertisseurs sonores placés devant elles. Dommage que les phares soient blancs ! Les roues à rayons sont acceptables. Si les vitrages sont à tort affleurant, c’est normal que les portières arrière – car il y a bien des portières à l’arrière – soient dépourvues de poignées extérieures. En effet, celles-ci, à ouverture antagoniste, ou dite suicide, ne s’ouvrent que de l’intérieur. Il n’y a pas de pied milieu sur ce modèle. A l’arrière, le coffre à bagages, en forme de fausse malle est réaliste. Tout comme les ensembles des feux arrière. La sortie d’échappement débouche entre les ailes arrière. La partie toilée du pavillon manque de granuleux à mon goût. Le mobilier intérieur est gris souris. Le poste de conduite est à droite avec son volant en bois et ses quatre branches métalliques en croix. Les accessoires des contreportes sont surlignés de peinture alu. Le soubassement est peu détaillé. 
4911GR Bugatti 57 Galibier 
 

PEUGEOT J7

Ixo/ ??? – collection des Métiers d’autrefois, n° t04

 

J’ai eu beau retourner en arrière, je n’ai pas souvenir d’avoir déjà vu de J7 - produit par Ixo - sous cette livrée de fourgon pie de la police parisienne. Aussi, vais-je vous le présenter car il serait alors un modèle inédit. Nous retrouvons le moule qui a servi aux différents modèles proposés dans plusieurs collections, aux couleurs du VéloSolex, de l’adhésif Scotch ou des pneus Michelin pour ne citer que ceux-ci. Toutefois, il s’en différencie par la présence de vitres latérales supplémentaires au-dessus de ses roues arrière. Vitres occultées et grillagées en leur moitié inférieure, comme pour celles des portières arrière. Le pavillon reçoit un gyrophare bleu et un haut-parleur. Le reste est connu depuis longtemps. 
4909GR Peugeot J7 Police 
 

PEUGEOT 504 de 1969

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection des Classiques de l’automobile, n° 104

 

J’en ai mal aux yeux ! Quel vert ! Mais quel vert ! Tout d’abord, lorsque je l’ai prise chez mon pressier peu après 07 h 30, j’ai cru que j’étais en face du vert des premières Renault R5. Puis, à la lumière du jour j’ai découvert qu’il s’agit d’une peinture métallisée. D’accord, il y eut bien des 504 vert métallisé. Mais celui-ci était moins agressif. Moins acide. Plus « herbe ». Et sous cette livrée quelque peu « grotesque » nous retrouvons le moule de la berline sans toit ouvrant qui fut notamment utilisé dans la collection Michelin, sous le n° 46 (cf. le n° 121 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 03 décembre 2007). Elle fut aussi proposée dans la collection des Taxis du monde (Lagos et Paris) ou encore dans celle des Voitures d’antan sous une livrée bleu nuit (et avec dessin du toit ouvrant sur le pavillon). Nous retrouvons donc des lignes et volumes très connus et bien restitués. A l’avant les ensembles veilleuses-clignotants auraient mérité un autre traitement, plus réaliste. Ainsi d’ailleurs que les feux arrière très schématiques. Dommage également, que le dessin des passages de roues avant soit toujours approximatif et que la finition de ce modèle rappelle une fois encore la première période de ce réducteur. Même si, les évacuations d’air des panneaux de custode sont enfin représentées par une gravure assez fine. Les roues, toujours dépourvues d’enjoliveurs, sont trop largement chaussées. L’intérieur noir est des plus conventionnels. Le soubassement n’est pas détaillé. 
4913GR Peugeot 504 verte 
 

RENAULT 12 phase 2 – taxi de Madrid 1977

Ixo/Altaya – collection des Taxis du monde, n° 36

 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser aux premiers regards (volontairement au pluriel) nous sommes bien en présence d’un nouveau moule pour cette  R12 phase 2. J’en veux pour principale preuve la proue plus arrondie et proéminente que sur les versions précédentes ou encore le taxi Dacia 1200 dérivé de la phase 1. De même à l’arrière où la poupe n’est plus aussi rectiligne qu’avant. Et cette fois-ci il y a bien les sorties d’air gravées sur les panneaux de custode. (1) Du coup le pavillon est un poil plus bas. Ce qui redessine les vitrages, affleurant sur les portières. Les doubles phares et les barres doublant les lames des pare-chocs sont propres à ce modèle. Et si les clignotants avant ne sont que peints, les blocs des feux arrière, rapportés et en plastique, sont correctement colorés. Le dessin des jantes est réaliste mais sera à compléter par l’apport de peinture noir mat de ses cavités pour en améliorer les détails. La galerie de toit manque cruellement de finesse. Le mobilier intérieur est entièrement noir, à l’exception des cadrans du tableau de bord. Et à bien le regarder, l’on découvrira qu’il diffère lui aussi de celui des modèles évoqués plus avant. En effet, les sièges sont lisses, la planche de bord différente et le volant est à quatre branches. Le soubassement est sommairement détaillé.

 

_(1) détail conforme au modèle espagnol, alors que sur les phases 2 françaises, les sorties d’air verticales sont remplacées par une sortie unique à grille horizontale. 
4912GR Renault R12 taxi 
 
 BONUS - Erratum
 Contrairement à ce que j'ai écrit dans le numéro de la semaine dernière, le DMAH du test avorté était légèrement différent de celui de la collection des Camionnettes d'autrefois (à gauche). La preuve en image.
4907GS Peugeot DMA bougnat 
 
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