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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 14:31
 

Arrêt sur image

Chers et fidèles lecteurs de ce blog, il n’y aura pas de nouveaux numéros de QUINZO43.

 

Eh oui, tout à une fin, même ce blog dont le but n’était que de vous montrer les miniatures entrant dans ma collection.

 

 Devant le peu d’actualité presse et le manque d’intérêt à vous présenter ici des modèles parus bien avant d’être sur ce blog, j’ai décidé d’arrêter sa rédaction.

 

En effet, après  presque douze ans d’existence et plus de 500 numéros publiés, je me dois de laisser à d’autres le soin de vous faire découvrir ce que vous allez trouver dans les semaines et mois à venir.

 

Car il faut renouveler les cadres.

 

C’est dans l’air du temps. (cf. le Brexit de ce jeudi)

 

Merci à tous de votre fidélité.

 

Trebor

 
 
 
 
 

 

Published by Trebor Yles
13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 13:24
 

n° 55/505 du 13 juin 2006

 

(Communiqué – publicité gratuite)

 

Entre voisins… Il faut bien s’entraider.

 

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous faire part qu’à l’occasion de son 40ème Anniversaire, la société ELIGOR organise deux journées portes ouvertes  afin de nous permettre de « visiter la société, rencontrer l’équipe, échange(r) (n)os idées »

 

Le vendredi 24 juin, soit le matin, soit l’après midi

 

Le samedi 25 juin le matin

 

Il convient de s’inscrire avant le 21 juin par e-mail  contact@eligor.com

Ou par téléphone au 04 74 76 56 59

 

ELIGOR, 605 ZI la Plaine à Izernore (Ain)

 

Pour ma part j’y serai dans l’après-midi du 24.

 

Modèles presse

LAMBORGHINI 400GT Monza de 1966

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 42

Encore un modèle méconnu dans cette collection. Cela nous change des multiples versions des modèles contemporains. Et c’est très bien. Cela permet aussi de voir l’évolution du style de la marque au fil des années et des propriétaires successifs. Aujourd’hui nous sommes en présence d’un modèle longiligne aux volumes peu assurés. Qui semblent se chercher tant l’ensemble que parait assez disgracieux. Notamment en raison du faux aileron ceinturant les custodes. Mais c’était ainsi que l’original a été conçu.  Nous retrouvons bien ces lignes et volumes sous une livrée au rouge incertain, virant lie de vin suivant l’éclairage.  Si les essuie-glaces sont assez rustiques le reste des pièces rapportées est soigné. A commencer par la large et étroite grille de calandre à fanons, incorporant deux optiques additionnelles. Les ensembles veilleuses-clignotants, sont eux aussi rapportés, en plastique et correctement colorés. Les roues à fils sont assez réalistes et chaussées de trop pneus. Dommage, par contre, que les sorties d’air latérales ne soient sue dessins. Alors que celles situées à la base du pare-brise ont été creusées et grillagées. Bravo pour ce détail.  A l’arrière, les feux sont rapportés, en plastique correctement coloré. Les quatre sorties d’échappement chromées sont présentes, tout comme les monogrammes. La vaste lunette arrière laisse voir ce qui fait fonction de coffre à bagages derrière un large caisson. Le mobilier intérieur, peu visible en raison d’un vitrage complet du modèle, est composé de deux petits sièges baquets noirs. Tout comme la planche de bord qui affiche cadrans et volant sport à trois branches. Le soubassement n’est pas détaillé.

 
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Published by Trebor Yles
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 12:32
 

n° 54/504 du 30 mai 2016

 

Billet d’humeur

Et cette quinzaine ? Un lambeau de plus. Oh pardon, j’aurais du écrire une Lambo de plus. Eh oui, voici une énième Lamborghini pour ne pas changer. Et pourquoi ne pas changer justement ?  Perso, je commence à scléroser, alors que je sais que certains ont de très belles idées de collections. Idées qui renouvelleraient le genre. Et le tireraient vers le haut. J’ai hâte de les voir proposées. Mais attention au mode de distribution. Pour moi une collection presse se diffuse par pressiers interposés, voire par abonnement direct. Point – barre ajouteraient les jeunes.

 

Modèles presse

LAMBORGHINI Concept S de 2005

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 41

Tiens une nouvelle Gallardo ? Non Monsieur, c’est le Concept S. Et pourtant il y a une grande similitude de lignes et de volumes entre les deux.  Mais avec des roues de plus grand diamètres pour ce dernier ! Nous retrouvons facilement les lignes, volumes et livrée de ce concept-car qui bénéficient d’un bon niveau de présentation. A commencer par les coupe-vents et capot moteur fumés. Ce dernier permet de découvrir le dessus du moteur placé en position centrale. Le dessin des blocs optiques avant est réaliste. Tout comme le dessin des grandes jantes alliage. Elles possèdent en leur centre l’écusson au taureau propre à Lamborghini. Et elles permettent d’apercevoir des disques de frein dotés d’imposants étriers. Enfin ! A l’arrière, typé très Gallardo, nous trouvons des feux rapportés, en plastique rouge et deux belles sorties d’échappement chromées. Les deux  arceaux de sécurité protègent les occupants du cockpit au mobilier noir. Les cadrans du tableau de bord sont présents derrière le volant, ainsi que l’instrumentation de la console centrale. Le dessus du moteur est frappé du logo Lamborghini. Le soubassement est un peu détaillé avec une transmission du type 4x4.

 

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Modèles boutiques

Suite et fin des cadeaux reçus

FERRARI 348TB de 1991

Herpa – réf. 1010

Quelle erreur j’ai commise en posant cette belle 348TB à côté des Aventador en attendant que le beau temps revienne pour pouvoir la photographier à son tour. Cela m’a toutefois permis de constater une nouvelle fois, et de visu, le chemin parcouru entre ces deux modèles. Tant en ce qui concerne leurs lignes, mais aussi et surtout leurs volumes. Quelle inflation de centimètres ! Cela me rappelle la réaction que j’ai eue la semaine dernière devant l’étroitesse – toute relative -d’une Jaguar MK II croisée dans une file de voitures d’aujourd’hui. Et ce jour là je n’étais pas au bout de mes surprises. Quelques kilomètres avant mon domicile je me suis retrouvé à mon tour dans une file se trainant à 60/65 km/h. Les courbes, mais surtout les ronds-points m’en firent découvrir l’origine : une belle 202, dans son jus, suivie d’une Ami 6, d’époque elle aussi. Là ce fut l’étroitesse des pneumatiques qui était évidente.

Tout ça pour dire que cette 348 TB fait bien petite mais se révèle pourtant  au 1/43. Il s’agit d’un modèle tout en plastique et doté de quatre ouvrants que l’on ne distingue pas au premier regard, lors de sa sortie de boitage. Mais seulement après quelques manipulations, cela devient évident ! Lignes, volumes et livrée sont fidèles à l’original. L’avantage du matériau utilisé est d’avoir permis de réduire à quasi rien les joints de carrosserie et d’avoir creusé et ouvert les entrées et sorties d’air. Les roues en étoiles laissent voir les disques de freins, dépourvus d’étriers. L’écusson jaune et avec le cheval noir cabré est présent en leur centre. Les optiques additionnelles avant et les feux arrière sont rapportés et correctement colorés.  Lesquels feux arrière sont placés derrière une fine grille noire qui parcourt toute la largeur de la voiture. Quatre sorties d’échappement creusées, dépassent sous la jupe. Le capot moteur est réellement ajouré. Le mobilier intérieur est entièrement noir et très détaillé.  Le volant sport reçoit un même écusson que les roues. Le soubassement est détaillé. Les photos vous montrent l’intérieur du coffre avant, de l’habitacle ainsi que la mécanique placée en position centrale. Même la suspension arrière a été reproduite ! Bravo.

 
 
 

 

Published by Trebor Yles
12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 07:53
 

n° 53/503 du 16 mai 2016

Page 1/2

 

Modèles presse

Et maintenant, quoi attendre ?  

Eh oui, maintenant que le test sur la Passion camping-cars est terminé que pouvons nous espérer voir sortir d’ici la fin de l’année ? Il me semble avoir vu une piste sur certains forums où s’affichait une fourgonnette « télescopique », vedette du film Trafic de Jacques Tati. Mais il semblerait également qu’il y ait aussi un peu plus volumineux et varié. Alors attendons l’automne pour voir de quoi il retournera.

 

LAMBORGHINI Aventador LP 700-4 roadster de 2012

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 40

Et de quatre… Dans la famille Aventador, je voudrais le roadster ! J’ai ! Après deux versions fermées, respectivement les n°10  et 21 présentées dans les n° 28/473 et 39/484 de Quinzo 43, datés des16 mars 2015 et 24 août 2015, et une barquette, n° 30 (cf. le n° 49/494, daté lui du 11 janvier 2016) voici la version découverte, ou roadster. Comme pour ses devancières, lignes et volumes, taillés à la serpe, sont bien au rendez-vous. Ici sous une belle livrée bleu métallisé bien pailleté. L’ensemble reste plaisant à regarder et bénéficie d’un bon degré de finition, assez proche de celui de la Mustang boutiques proposé par Norev. (Voir plus après dans ce numéro). Le vaste pare-brise est pris en charge par deux essuie-glaces rapportés. Le dessin des rétroviseurs latéraux et celui des blocs optiques sont soignés. Les jolies jantes alliage possèdent l’écusson au taureau en leur centre. Elles laissent voir des disques de frein ventilés. Mais je cherche encore une fois la représentation de leurs étriers ! Les feux arrière, en Y couchés ne sont que peints. Le long capot moteur arrière est vitré et laisse apercevoir le dessus de la motorisation.  L’habitacle est blanc et noir. Il est bien détaillé, tout comme l’instrumentation. Le volant cache les palettes de commandes des vitesses. Le soubassement est à fond plat.

 

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Pourquoi Dauphinoise, et non Juvaquatre ? Principalement en raison du sens d’ouverture de la porte arrière. Celle-ci s’ouvre de la droite vers la gauche, permettant un accès directement depuis le trottoir droit. Sur La Juvaquatre cette porte s’ouvrait dans l’autre sens, de la gauche vers la droite, bloquant l’accès audit trottoir. La Juvaquatre ne possédait pas de losange RNUR apposé sur la grille de calandre. Elle avait des voiles de roues alvéolés et non des voiles pleins, apanage de la Dauphinoise. Enfin, la Juvaquatre a été équipée de flèches directionnelles à boitiers extérieurs, placées juste devant les portières latérales. Puis dans les dernières années d’existence de clignotants latéraux placés juste derrière celles-ci sur le renflement de la ligne de caisse. Jamais les deux en même temps. Pour sa part, la Dauphinoise, apparue en 1956 et équipée du moteur de la Dauphine, d’où son nom, n’avait que lesdits clignotants latéraux derrières les portières latérales.
 
 

Modèles Boutiques

(reçus en cadeaux pour mes ... ans)

BARKAS B1000 Wohnmobil de 1973

IST Models – réf. IST298MR

Wonder full !  Qu’il est mignon ce petit camping-car ! Et quelle belle présentation, avec de « vrais » chromes ! Bravo à l’équipe de conception/réalisation. Ce n’est pas souvent que je fais l’éloge d’un modèle, mais celui-ci, dans cette livrée blanche et jaune, me botte on ne peut plus. Merci de l’avoir réalisé. Mais toutefois deux petits regrets : tout d’abord le caractère factice des deux vitrages sur la face avant de la capucine, puis l’astuce d’avoir représenté le coin repas en position couchage à l’arrière, surtout sans rideaux !?! Mais cela n’enlève rien à mon plaisir de le contempler d’autant que l’on pourrait le retrouver dans quelques temps et le comparer à la nouvelle offre. En attendant, lignes et volumes sont très bien restitués. Ils profitent, je l’ai déjà écrit, d’une très belle présentation. Avec de fins essuie-glaces rapportés et d’imposants rétroviseurs latéraux dotés de miroirs. La jolie grille de calandre, toute chromée est encadrée par deux optiques à enjoliveurs chromés eux aussi. Les clignotants avant sont rapportés en plastique orange. Beau dessin des voiles de roues. Outre les chromes courant sur ses flancs, ce camping-car arbore des feux latéraux orange, rapportés. Les feux arrière sont eux aussi en plastique, rapportés et correctement colorés. Une fine échelle permet d’accéder au dessus du toit. Le fait que la cellule soit en plastique a permis d’avoir une représentation très fine des détails latéraux. Le mobilier intérieur est assez bien représenté (voir plus avant la question du coin repas. Le coin cuisine (à gauche en entrant) fait pendant au cabinet de toilette avec lavabo.  La cabine de conduite est équipée d’un mobilier tout noir. Le soubassement est détaillé. Bel objet !

 

FORD Mustang de 2015

Norev –réf. 270545

Hormis le choix du coloris cette Mustang séduit l’œil en restituant de belle façon l’énergie brute que suggèrent les lignes et volumes de l’originale. Pour une fois je vais me plaindre d’une gravure trop fine, notamment dans le tracé de la découpe du capot moteur. Les essuie-glaces sont gravés à la base du pare-brise. Les optiques sont rapportées et réalistes. La double calandre est bien dessinée et gravée. Elle affiche un mustang chromé et photodécoupé. Les roues sont dotées de belles jantes alliage noires avec écusson frappé dudit mustang en leur centre. Elles laissent voir les disques de frein avec leurs étriers.  Le large panneau arrière incorpore les feux rapportés en plastique rouge. Les deux sorties d’échappement sont justes suggérées. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Il est bien détaillé, avec une instrumentation de la planche de bord mise en évidence par un peu de peinture alu. Le soubassement n’a pas été traité.

 

 

Published by Trebor Yles
11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:13
 

n° 53/503 du 16 mai 2016

Page 2/2

 
Pour illustrer mes propos sur ce qui nous sera proposé dans quelques mois voici un petit retour en arrière sur ce qui fut une collection avortée. Et qui fut regrettée vu l'originalité de son offre bicéfale...
 
Un grand MERCI à "M. M6" qui nous a proposé en son temps des collections de qualité.
 

 

Published by Trebor Yles
30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 09:13
 

n° 52/502 du 02 mai 2016

 

Modèles presse

LAMBORGHINI Diablo SE Jota de 1993

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 39

Encore un modèle à l’arrière plus large que l’avant. Mais à l’inverse de l’erreur commise lors de la reproduction des berlines et breaks 1501 de la collection Simca, dans le cas présent cela est complètement justifié par le fait qu’il en fut de même sur l’original dont la voie arrière est supérieure de 10 cm à sa voie avant. Ceci constaté et vérifié, c’est sa livrée aubergine métallisé qui attire l’œil. Pas forcément à son avantage. Perso j’aurais préféré un autre coloris. Au moins celui-ci ne laisse pas indifférent.  Lignes et volumes sont au rendez-vous et bénéficient d’une bonne finition. A commencer par la reproduction du long et unique essuie-glace en charge du vaste pare-brise incliné. Seuls les optiques additionnelles et les ensembles veilleuses-clignotants, apparents, sont rapportés et insérés dans la jupe de la carrosserie. Les jantes alliages, bien dessinées, laissent voir des disques de frein aérés et dotés de leurs étriers. Rare, donc qu’il fallait signaler. Les feux arrière sont rapportés, en plastique coloré. Ils surplombent un déflecteur d’air très ouvert et les quatre grosses sorties d’échappement bien creusées. Le tout est surmonté par un large aileron. Le capot moteur est surmonté de deux prises d’aire et dispose de claires voies à larges lames pour assurer la visibilité arrière !?! Le mobilier de l’habitacle est composé de deux sièges baquets à haut dossier et dotés de harnais.  L’instrumentation du tableau de bord et de la console centrale est détaillée. Ce qui n’est pas la cas du soubassement.

 

HYMERMOBIL type 650 de 1985

Ixo/Hachette – collection Passion camping-cars, n° t04 et dernier

Que ses roues paraissent petites ! On dirait des roulettes. Elles sont certainement à l’échelle mais le rendu est curieux. Mais bon, ce n’est que ma perception des choses. Et cela n’enlève rien à l’intérêt de ce modèle qui a sillonné nos routes et autoroutes – et doit encore le faire aujourd’hui malgré son âge. Lignes, volumes et livrée sont réalistes. Ils bénéficient d’un bon niveau de présentation. Avec, notamment des essuie-glaces rapportés en plastique noir. Tout comme les ensembles de rétroviseurs latéraux ou les feux de gabarit arrière. Les optiques avant, les clignotants sont rapportés, en plastique et correctement colorés.  Le pavillon est couvert de lanterneaux et autres éléments de ventilation et aération. A noter que ce modèle est totalement dépourvu de portières pour accéder directement aux sièges conducteur et passager. Pour y parvenir il faut impérativement passer par l’unique porte latérale droite donnant accès à la partie habitable ! A l’arrière nous trouvons un porte-vélos et une échelle permettant d’accéder à la galerie de toit. Le tout surplombe la lame de pare-chocs déployable lorsque des vélos sont transportés. Ses feux et ceux placés directement sur le camping-car sont rapportés, en plastique et correctement colorés. Si le mobilier intérieur est bien représenté en volumes, il manque toujours le détail des aménagements des parois intérieures, à défaut des contreportes, vu qu’il n’y an a pas au niveau du poste de conduite. Le soubassement est sommairement détaillé en quasi 3D mettant en évidence le châssis type camion utilisé. Il y a même la représentation de la canalisation d’évacuation des eaux usées et celle du marchepied.

 

Espérons que les résultats de ce test inciteront Hachette à se lancer dans l’aventure des camping-cars. Et que cette collection soit l’occasion d’avoir quelques figurines de campeurs…

 

Modèles boutiques

 

Qu’il parait loin le temps où l’on pouvait d’un simple coup d’œil identifier le modèle qui venait d’apparaître au loin, au sortir d’une courbe ou en haut de la colline. Aujourd’hui nombre d’entre eux se ressemblent tellement. Au point que j’ai depuis un moment renoncé à distinguer les modèles allemands. En voici deux spécimens.

AUDI Q3 RS de 2013

Schuco – réf. 450751100

Lignes, volumes et livrées sont fidèles. La finition est d’un bon niveau avec une gravure qui aurait pu être plus fine. Des essuie-glaces très fins sont rapportés à la base du pare-brise. Les optiques avant sont esquissées. Par contre la grille de la calandre hexagonale est bien dessinée. La prise d’air inférieure arbore le monogramme Quattro. Le dessin des jantes alliage 20 pouces permet de voir les disques de frein ventilés et dotés de leurs étriers. La lunette arrière est équipée d’un essuie-glace rapporté à sa base. Les quatre anneaux de la marque sont photodécoupés et chromés. Les blocs des feux arrière sont rapportés en plastique rouge. Il en va de même pour les feux additionnés insérés dans le bouclier. Le mobilier intérieur est noir. Avec toutefois une touche de fantaisie grise sur les assises et les dossiers des sièges. Les diverses commandes de la planche de bord et de la console centrale sont détaillées. Tout comme le soubassement où le train arrière est reproduit en 3D.

 

AUDI Q5 PA de 2013

Schuco – réf. 450756000

Provenant du même réducteur, ce Q5 appelle les mêmes commentaires que son cadet le Q3. Lignes, volumes et livrées sont fidèles. La finition est d’un bon niveau avec une gravure qui aurait pu être plus fine. Des essuie-glaces très fins sont rapportés à la base du pare-brise. Les optiques avant sont esquissées. Par contre la grille de la calandre hexagonale, à fanons chromés, est bien dessinée. Le dessin des jantes alliage 20 pouces permet de voir les disques de frein dotés d’étriers noirs. La lunette arrière est équipée d’un essuie-glace rapporté à sa base. Les quatre anneaux de la marque sont photodécoupés et chromés. Les blocs des feux arrière sont rapportés en plastique rouge. Il en va de même pour les feux additionnés insérés dans le bouclier. Le mobilier intérieur est noir. Avec toutefois une touche marron sur les assises et les dossiers des sièges. Les diverses commandes de la planche de bord et de la console centrale sont détaillées. Tout comme le soubassement où le train arrière est reproduit en 3D.

 

DODGE Monaco de 1974 (film The Blues Brothers)

Grenlight (par Ixo) – réf.  #86421

Dommage que cette Monaco ne soit pas accompagnée de figurines représentant les héros de ce film,  Dan Aykroyd (Elwood) et John Belushi (Jake). Légèrement plus longue que sa sœur proposée en son temps par Minichamps - réf. 400144770 (cf. le n° 224 de l’alors Collec’Hebdo 43, daté du 23 novembre 2009)  cette Monaco  en impose par ses dimensions généreuses et sa livrée pie salie très réaliste. Lignes et volumes sont bien rendus et jouissent d’une finition de bon niveau. A l’avant, la calandre est sobre et encadrée de quatre optiques simplement gravées. Seuls les clignotants placés dans la large lame du pare-chocs avant sont rapportés, en plastique orange. Lequel pare-chocs est précédé d’une protection verticale. Les essuie-glaces reposent sur la plage et sont surveillés par un projecteur articulé placé sur le montant du pare-brise, côté conducteur. Les feux latéraux de gabarit ne sont que peints.  Dommage, pour moi, que les roues paraissent de trop petit diamètre pour bien occuper les passages de roues. L’arrière séduit grâce à ses feux (rapportés en plastique rouge) au dessin travaillé et par le pare-chocs aux lignes tourmentées. A noter que sur l’exemplaire en ma possession, le monogramme figurant sur le panneau verticale n’est pas DODGE mais seulement DO GE !!! L’habitacle, sable, met en évidence ses deux larges banquettes à la gravure détaillée. Le tableau de bord est mis en valeur avec son instrumentation. Le soubassement est assez bien détaillé. Dommage aussi, qu’au montage personne ne se soit aperçu de l’oubli de la lunette arrière… que je n’ai pas constaté lors de son achat. Ça m’apprendra à mieux regarder la prochaine fois.

Correctif apporté le 10 mai 2016

Pan sur mes doigts

Eh oui, il n’y a bien que celui qui ne fait rien qui ne se trompe jamais. J’ai beau avoir vu (et revu) le film des Blues Brothers, j’ai complètement occulté le fait que la lunette arrière de leur Dodge avait essuyé des tirs et volé en éclats. D’où son absence sur la réduction présentée ci-dessus. Dont acte et merci aux lecteurs de ce blog qui m’ont rappelé ce fait. Je prie le réducteur de ce modèle de bien vouloir accepter mes plus profondes excuses.

 

FORD F-75 pick-up de 1980

PremiumX – réf. PRD393

Dérivé du modèle n° 67 de la collection brésilienne Carros inesquecives do Brasil, ce pick-up s’avère très léger lors de sa prise en main. En effet seule la cellule avant, moteur et cabine, est métallique, le reste faisant appel au plastique. Cela n’empêche pas le bon rendu des lignes et volumes assez rustiques de l’original. Pour être face à une version boutiques, nous nous trouvons en présence de très fins essuie-glaces noirs. Les rétroviseurs latéraux sont perchés au sommet de longues tiges. La grille de la double calandre en trapèzes est bien dessinée. Elle est encadrée par deux optiques rapportées, serties de chrome. Le dessin, tout simple, des voiles des roues, est réaliste. Les poignées des portières sont chromées. Les feux arrière sont métalliques et peints. L’abattant du plateau est gravé du monogramme FORD. Le mobilier de la cabine, se limite à une large banquette grise à trois places. L’instrumentation est bien détaillée sur la planche de bord. Par contre, le soubassement ne l’est pas.

 

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Published by Trebor Yles
17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 13:34
 

n° 51/501 du 18 avril 2016

 

Modèles presse

LAMBORGHINI 3500 GT Zagato de 1965

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 38

Quelle alchimie que cette 3500 GT ! J’ai connu le crayon de Zagato plus inspiré. Ici il y a de la Ferrai 275 GTO pour l’allure générale. De la Maserati Mistral pour le profil. Je m’arrêterai là. Malgré tout, le rendu de l’original est correct sous cette livrée blanche ? Lignes et volumes se retrouvent facilement. L’ensemble jouit d’un bon niveau de finition. Avec une gravure bien visible. Son essuie-glace unique - c’était la mode à l’époque – et son petit rétroviseur latéral, tout deux rapportés et chromés. Ses optiques avant sous leur bulle. Sa grille de calandre bien dessinée et encadrée par des clignotants, rapportés et en plastique translucide. Ses jantes fils soignées mais dotées de pneus un poil trop épais à mon goût. Ses jolis feux arrière circulaires, surmontant les quatre petites sorties d’échappement. Sa vaste lunette arrière laissant voir le cache bagage aux rainures en diagonale. Original. Son mobilier intérieur entièrement noir, composé de deux sièges baquets. A noter que la planche de bord a des inserts bois avec ses cadrans. Son joli volant sport à trois branches et son pommeau de levier de vitesses marron. Le soubassement n’est pas détaillé.

 

VOLKSWAGEN Combi, cellule Westfalia SO42

Ixo/Hachette – collection Passion Camping-cars, n° t02

Liminaire : Maintenant que j’ai devant moi ce Combi aménagé je vais pouvoir en faire une description qui ne va certainement pas plaire à tout le monde. Tant pis…

En un premier temps j’avais envisagé de m’en procurer un second exemplaire afin d’en faire un modèle aux portières fermées. Or il s’avère qu’en raison de leur constitution cela ne sera pas possible. Dommage. Mais en faisant le tour du propriétaire j’ai découvert de nouveaux défauts en plus de ceux subodorés d’après les photos publiées sur le net.  Je commencerai donc par ces derniers. Et en premier,  par une double aberration. Si l’on retrouve assez facilement les lignes et volumes de ce célèbre Combi je ne comprends pas pourquoi le pavillon n’a pas était découpé en son centre, sous sa partie relevable ? De plus le couvercle relevable est trop grand. Il ne devrait que légèrement déborder de la cheminée toilée. Tel qu’il est aujourd’hui, il buterait sur la galerie s’il était fonctionnel. Bizarre non ?!? Les croisillons du système de relevage manquent de finesse. Passons aux autres découvertes. Je suis surpris par la présence de puits pour les essuie-glaces et les ancrages de la galerie. Ces derniers devraient s’appuyer sur la gouttière, non sur le pavillon. Il en va de même pour la peinture alu qui sépare le blanc du fraise. En effet, soit il n’y avait pas de jonc chromé séparant les deux coloris, soit celui-ci suivait la ligne de séparation sans sur épaisseur à l’avant des portières. Et dans ce cas, il était souvent partagé en son centre par un joint plastifié de couleur. La gravure avant des portières latérales semble avoir été oubliée. Je terminerai les critiques en signalant l’absence de détails au niveau des contreportes et des cloisons intérieures. Pour le reste, les optiques avant sont rapportées, en plastique translucides alors que les clignotants ne sont que métalliques et peints. Comme les blocs des feux arrière. Le mobilier intérieur est représenté simplement en volume. Le soubassement est détaillé au niveau de l’arrière.

 

AIRSTREAM Excella 280 turbo de 1981

Ixo/Hachette – Collection Passion camping-cars, n° t03

Très dépaysant et… très lourd en main, ce camping-car US sur base Chevrolet P-30. Quelle bonne idée de nous l’avoir proposé. Merci. Et quel morceau ! Si ses lignes, volumes et livrée métallisée sont facilement reconnaissables, un soin particulier semble avoir été apporté dans la reproduction de son mobilier intérieur. Si les optiques principales, les clignotants avant et les feux de pavillon extérieurs sont constitués de pièces rapportées, les autres éléments de signalisation lumineuse ne sont que gravés et peints. Y compris les feux arrière. Les essuie-glaces sont un peu grossiers. Par contre j’ai apprécié la flexibilité des deux tiges de gabarit placées aux extrémités du pare-chocs avant. Le dessin des voiles des roues est réaliste. Un petit regret, c’est la présence du marchepied en position sortie sur le côté droit, devant l’unique porte d’accès à bord ! L’armature du store latéral a l’air hyper robuste ! Le pavillon supporte deux climatiseurs et une antenne parabolique. A l’intérieur, le mobilier est bien visible. Derrière la planche de bord à l’imposante instrumentation derrière le volant, nous trouvons deux sièges passagers avec accoudoirs. Puis vient un coin repas avec petite table et deux sièges avec, en vis-à-vis, une banquette latérale. Suivent, la porte d’accès et le coin cuisine qui lui fait face.  Puis c’est au tour de la chambre ave deux lits en face à face. Pour terminer, la salle d’eau avec lavabo, WC chimique. Je n’ai pas vu le bac de douche, pourtant situé entre lesdits WC et la paroi côté droit. Le soubassement est détaillé. Une belle pièce comme j’aimerais en trouver souvent.

 

Suite des modèles trouvés en brocante

ALFA-ROMEO 147 GTA de 2003

Métro/Fabbri – collection Alfa-Roméo sport, n°  04

Bien que les voitures de compétition ne soient pas ma tasse de thé principale, une de temps à autre ne peut pas faire de mal. D’où cette 147 GTA dont les lignes et volumes sont correctement restitués. Je ne me prononcerai pas sur  la fidélité de sa décoration, faute de documents sur cette voiture. Les optiques avant ont été remplacées par des caches noirs. Les jantes alliages à battons laissent voir les disques de frein avec leurs étriers rouges. A l’inverse de l’avant, les feux arrière ont été conservés. Ils sont rapportés et correctement colorés. L’intérieur a été vidé du mobilier de série. Ne subsistent que la planche de bord et le volant. Un arceau-cage a été installé. Ainsi que le siège baquet enveloppant du pilote. Un extincteur est posé sur le plancher. Le soubassement est détaillé.

 

LADA 112

Ixo/DeAgostini – collection russe XXX…, n° ???

Dommage que je n’ai pu retrouver la vidéo d’une course poursuite filmée depuis la caméra embarquée dans une 112 de la police moscovite comme celle-ci. Le moteur émettait un bruit de crécelle et ne semblait pas permettre d’aller très vite.  Toujours est-il que l’on retrouve facilement les lignes banales et les volumes simples de l’original. Finition simple mais suffisante avec des optiques avant et des blocs de feux arrière rapportés et correctement colorés. Les essuie-glaces avant et arrière sont rapportés eux aussi. Les enjoliveurs des roues sont réalistes. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement n’est pas détaillé.

 

RAF 977

Ixo/DeAgostini – collection russe Taxis, n° 28

Encore un peu d’exotisme avec ce minicar à la présentation soignée. Lignes, volumes et livrées sont fidèles. Deux fins essuie-glaces antagonistes ont la charge d’assurer le balayage du pare-brise. Si les optiques avant sont rapportées, clignotants avant et feux arrière ne sont que gravés et peints. Les voiles des roues sont entièrement recouverts. Le mobilier intérieur est entièrement noir. Le soubassement est détaillé.

 
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Published by Trebor Yles
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 14:46
 

n° 55/500 du 04 avril 2016

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Eh oui, il s’agit bien du 500ème numéro de CH43 que vous avez devant vous. Que de chemin parcouru ensemble depuis le n° 01 d'août 2005. Merci à vous lecteurs fidèles de continuer à le consulter.
 

Modèles presse

CITROËN C25 camping-car cellule Capucine Pilote R470 de 1984

Ixo/Hachette – collection Passion camping-cars, n° t01

Quel bon choix pour commencer cette collection que de nous proposer un modèle que nous avons souvent vu sur nos routes et autoroutes. D’autant que sa représentation est très réussie et soignée. Ses lignes, volumes et livrée sont fidèles à l’original. Les nombreux détails propres à la cellule habitable sont présents sur les flancs et le pavillon. Il y a même un coffre d’avancée toilée sur le haut du côté droit. Essuie-glaces et grands rétroviseurs extérieurs sont présents. La calandre est bien dessinée mais il est dommage que les ensembles veilleuse-clignotant soient uniquement orange. Les voiles des roues sont correctement dessinés. Dommage qu’à l’arrière le vélo qui s’y trouve et son support manquent de finesse. Au point pour le porte-vélo de masquer l’immatriculation arrière. Le mobilier intérieur est reproduit en volume mais gagnerait à être un peu plus détaillé. Le poste de conduite est mieux traité. Dommage que l’on puisse voir la colonne qui évite l’écrasement de la capucine. Le soubassement est peu détaillé.

 

LAMBORGHINI Canto de 1999

Ixo/Hachette/AutoPlus – collection Lamborghini, n° 37

Encore un modèle peu connu du grand public. Et pour cause ! Il date de la période tourmentée de la marque et ne sera jamais produit en série.  Ce prototype signé Zagato - il manque son Z sur les flancs de la miniature – nous est correctement restitué. Nous retrouvons les lignes et volumes de l’original sous cette livrée orangée. Si les optiques avant sont sommairement représentées je voudrais attirer votre attention sur le soin apporté sur l’arrière de ce modèle. J’y viendrai plus après. Un essuie-glace unique a la charge du vaste pare-brise. Le dessin des jantes alliage est réaliste. Il laisse voir les grands disques de frein, encore une fois, dépourvus de toute représentation de leurs étriers. Cela ne fait plus du tout sérieux aujourd’hui. Les nombreuses prises d’air sont bien creusées. Tout comme les optiques avant, les feux arrière sont seulement dessinés. Seuls le feu de brouillard et le feu de recul sont plus soignés. Ils surmontent les quatre sorties d’échappement, bien  creusées elles aussi. La ceinture vitrée de l’habitacle est bien restituée. C’est l’occasion pour moi de revenir sur ce que j’ai écrit plus avant. La vaste lunette arrière permet de voir la reproduction du moteur central. Mais avez-vous remarqué que cette lunette arrière ne descend pas jusqu’au capot moteur ? Elle s’arrête juste au-dessus des lames d’évacuation de l’air moteur. Lesquelles lames sont ajourées et laissent passer l’air. Bravo et merci pour le réalisme! Mais qui l’aura vu ? A part une note de couleur sur la console centrale et les cadrans du tableau de bord, le mobilier de l’habitacle est entièrement noir. Le soubassement est plat.

 

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Qu’il me soit permis ici de partager l’incompréhension suscitée par la mise en vente en kiosque de ce modèle. S’il y a eu surproduction, pourquoi ne pas avoir attendu que tous les abonnés, ayant fourni l’effort financier de souscrire à l’abonnement premium, aient été servis. Je sais bien que le temps c’est de l’argent. Mais, tout de même, cela aurait bien pu attendre encore un mois ou deux. Regrettable initiative !
 
 
 
 
 

 

Published by Trebor Yles
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 14:34
 

n° 55/500 du 04 avril 2016

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Modèles boutiques

Spécial BoS-Models  « Best of Show »

Après les déboires rencontrés avec des modèles signés Néo dont les chromes se sont décollés, notamment sur une Jensen, j’avais décidé de ne plus faire l’acquisition de modèles en résine. L’envol de leur prix allant dans ce sens. Et pourtant je viens de craquer pour trois d’entre eux. Il est vrai que leur prix moyen est inférieur à 40 € pièce, même en y ajoutant les frais de port. Il est vrai aussi que mon choix s’est porté sur des modèles dépourvus de baguettes chromées latérales. J’espère seulement que le temps ne me fera pas regretter cet achat.
 

CITROËN SM Opéra (carrossée par Henri Chapron) de 1972

BoS-Models – réf. BOS43405

Quelle allure, cette SM quatre portes ! Oui, quatre portes grâce au carrossier Henri Chapron dont le nom figure à l’extrémité des ailes avant, sous le nom du modèle « Opéra » alors qu’un cartouche placé sur les panneaux de custode indique « Citroën SM ». Un autre, placé sur le panneau arrière précise que le moteur est à « Injection électronique ». Ceci étant écrit, nous retrouvons très facilement les lignes, volumes et livrée de l’original dans cette présentation bicolore. Les rares chromes de ce modèle sont représentés par des traits de peinture alu sur l’arête des ailes arrière et l’entourage des vitrages. Il en est de même pour les poignées de portière phototamponnées. Les essuie-glaces noirs sont très fins. Le capot moteur a sa grille avec double chevron sur le côté droit. Il y a même le champignon d’une antenne radio rentrée sur l’aile avant droite. Si la façade vitrée surplombant le pare-chocs avant est correcte, les six optiques placées derrière sont assez sommaires. A vouloir personnaliser son modèle BoS a commis une erreur dans l’immatriculation « 3405 BOS 75 » car les immatriculations françaises n’ont jamais compté plus de huit caractères. Les ensembles veilleuses-clignotants sont peints. Le dessin des roues est soigné. Les blocs des feux arrière est lui aussi très réussi et complet, d’autant qu’ils participent au large bandeau ornant le bas du panneau arrière. Dommage que les deux sorties d’échappement, bien creusées au demeurant, soient un peu trop longues. A l’intérieur, le mobilier tabac est bien détaillé. Derrière une planche de bord noire et l’original volant à branche unique. Il semble y avoir un ciel de pavillon. Le soubassement n’est pas détaillé.

 

PLYMOUTH Valiant Station Wagon de  1960

BoS-Models – réf. BOS43065

Pour une fois qu’on en propose, je n’ai pas hésité. De quoi s’agit-il ? D’un modèle d’entrée de gamme, la V100 reconnaissable à l’absence de chrome courant sur toute la longueur du pli de carrosserie, entre les roues et au-dessus de la roue arrière (dont est équipée la V200). Cela n’enlève rien à l’intérêt porté à ce break dont les rares chromes de ce modèle sont représentés par des traits de peinture alu sur l’arête des ailes arrière et l’entourage des vitrages. Par contre les trois monogrammes Valiant, présents sur les ailes avant et l’abattant arrière, sont photodécoupés et chromés.  Ceci étant écrit, nous retrouvons facilement les lignes tourmentées, les volumes et la livrée de l’original. Ce d’autant, qu’ici aussi, la gravure est très fine et la finition de très bon niveau. Les essuie-glaces antagonistes, photodécoupés, sont très fins. Tut comme l’embryon d’antenne de radio placé sur l’aile avant droite. L’imposante grille de calandre est elle aussi finement photodécoupée. Si les quatre optiques principales sont rapportées, les clignotants, placés sous le pare-chocs ne sont que peints.  Les voiles de roues sont réalistes avec leurs enjoliveurs perforés. Les feux arrière en amande et inclinés sont soignés. Il y a une belle sortie d’échappement recourbée et creusée.  A l’intérieur il semble y avoir un ciel de pavillon. Le mobilier est vert olive et se limite à deux larges banquettes. Il est bien détaillé. Tout comme l'instrumentation du tableau de bord. Le soubassement n'est pas détaillé.

 

STUDEBAKER Commander Starliner de 1953

BoS-Models – réf. BOS43350

 

Je me devais, vu mon intérêt pour cette voiture depuis mon enfance, d’acquérir ce nouvel opus. D’autant qu’il est proposé dans la livrée qui m’a toujours fait flasher.  Même si le pavillon est plutôt blanc qu’ivoire. Mais bon, l’ensemble est très réussi. Il nous restitue de très belle façon les lignes, volumes et coloris de l’original, œuvre de Raymond Loewy. Il bénéficie d’une très belle gravure. Les rares chromes de ce modèle sont représentés par des traits de peinture alu sur l’arête des ailes arrière et l’entourage des vitrages. Les essuie-glaces antagonistes, photodécoupés, sont tellement fins que j’ai eu du mal à les voir. Les optiques avant, rapportées, sont cerclées de chromes. Même les petits clignotants, rejetés aux extrémités de la double grille de calandre, sont en plastique et rapportés. Les monogrammes présents à l’avant, sur les flancs et le couvercle du coffre, indiquent un modèle animé par un moteur V8. Les voiles de roue, hyper simples, sont pourtant réalistes avec leur centre doré. Les feux arrière sont soignés. Un bon point pour l’intérieur où il y a un joli ciel de pavillon. Ce qui est rare. Le mobilier est bien gravé et d’un joli gris clair. L’instrumentation de la planche de bord est très détaillée sur fond brossé. Le soubassement est un peu détaillé, avec deux belles sorties d’échappement bien creusées.

Il y a une inscription « Blue & Dark Blue » qui laisse supposer une version à deux nuances de bleu.

 

 

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 08:59
 

n° 55/500 du 04 avril 2016

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Le lancement de ce test sur la passion campin-car me rappelle un délire écrit en son temps et publié sur l'un de mes autres blogs.

Le voici:

 

Z'avez pas honte ? NON!

La route avait été longue. Kilomètre après kilomètre dans les bouchons, le vieux H commençait à fatiguer. Le conducteur aussi. D’un commun accord avec sa femme, ils décidèrent de s’arrêter aux abords d’une zone commerciale, de manière à pouvoir faire les courses avant de repartir le lendemain matin. Mais …

… Le lendemain matin, le jour était levé depuis longtemps que Monsieur dormait encore dans la capucine alors que Madame se levait à son tour. Préférant laisser dormir son mari, elle entreprit de prendre sa douche. Mais, à demi-réveillée, elle ne se souvint plus qu’après un bris de glace le mois dernier, la vitre de remplacement – « provisoire » avait dit son mari – n’était pas opaque.

Et ce qui devait arriver arriva…  

Un premier badaud, surpris de la voir dans son plus simple appareil, s’arrêta pour la regarder. Puis un second, qui sortit le sien – d’appareil : son APN – pour immortaliser la scène.

C’était cependant sans compter sur la bigote du coin qui, voyant ce qu’elle voyait, se mit dans tous ses états pour les apostropher :

_ Z’avez pas honte ? Malotrus que vous êtes !

_ Ben non ! Regardons seulement la nature !

_ Vais vous en montrez de la nature !

Réveillé par ces cris, le mari s’habilla sommairement et s’apercevant de la situation, s’empressa de se mettre au volant pour repartir, arborant un large sourire.

Sa femme, rhabillée le rejoignit à lui dit :

_ Ça t’a faire rire ?

_ Tu voulais pas que je pleure ?

_ Non, mais quand même…

_ Ils n’ont vu que la lune en plein jour, non ?

_ Si…

_ Ben tu vois, y avait pourtant pas d’éclipse ce matin.

 

 

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